Baz'art : Des films, des livres...

dimanche 24 mars

Concours QUAIS DU POLAR/ Editions J'ai lu : 3 romans policiers des auteurs invités à gagner !!

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 Le salon Quais du Polar ouvre ses portes dans moins d'une semaine et depuis le temps qu'on en parle il est temps de faire un petit concours autour de l'événement .

Venez fêter les 15 ans du salon avec les auteurs J’ai lu venus des quatre coins du monde : David Khara, Marin Ledun, Val McDermid, Danielle Thiéry (1ère fois !) et Kristina Ohlsson (1ère fois en France). En partenariat avec la librairie Les Volcans à Saint Etienne. Toutes les informations sont sur le site internet du salon.

  A cette occasion on a trois titres/ coups de coeur  parmi ces auteurs  à vous faire gagner dans un jeu  concours :


-Ils ont voulu nous civiliser, Marin Ledun

-Féroce, Danielle Thierry

-les otages du paradis, Kristina Ohlssson

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 1/ Féroce; Danielle Thiéry

Une enquête de la commissaire Edwige Marion

De l’homme ou de l’animal, on ne sait qui est le plus féroce.

Des ossements sans tête sont découverts au zoo de Vincennes dans l’enclos des lions. Il s’agit d’enfants. Alix de Clavery, la criminologue de l’OCRVP, fait immédiatement le lien avec la jeune Swan, disparue au zoo de Thoiry six ans plus tôt. S’agit-il du même prédateur ?


Alors que les forces de l’Office sont mobilisées pour démanteler une filière pédophile, les voilà atteintes en plein cœur : l’adjoint de la commissaire Marion est retrouvé inconscient, les mains en sang, et une brigadière a disparu. Mais le pire est encore à venir. Une alerte enlèvement est déclenchée : il s’agit d’une petite fille...


Un polar intense, d’un réalisme cruel, qui vous tient entre ses griffes sans jamais lâcher prise.

 

Kristina Ohlsson

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 2/ Les otages du paradis; Kristina Ohlsson 

Une enquête de Fredrika Bergman

Quelques minutes après son décollage de Stockholm, un avion à destination des États-Unis est détourné. Les terroristes exigent que le gouvernement suédois revienne sur sa décision d’expulser un ressortissant marocain. Si leur demande n’est pas satisfaite, l’avion explosera en plein vol.
Fredrika Bergman, le commissaire Alex Recht et Eden Lundell, des services antiterroristes, sont chargés de l’affaire. Très vite, ils se rendent compte que ce détournement implique Tennyson Cottage, une prison américaine située en Afghanistan. Quel est le lien entre ce lieu ultra secret et un homme peut-être innocent? Alors que les heures passent, l’équipe est à court d’options, et l’avion bientôt à court de carburant...

  • Traduction (Suédois) : Marina Heide

 3.Marin Ledun; ils ont voulu nous civiliser 


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Ils ont voulu nous civiliser

Thomas Ferrer n’est pas un truand – pas vraiment. Ses petits trafics lui permettent simplement de sortir la tête de l’eau. Lorsqu’une transaction avec Baxter, un vrai criminel, tourne mal, Ferrer le laisse pour mort avant de prendre la fuite. Baxter se lance alors à sa poursuite avec deux de ses associés avides de vengeance. Tandis qu’une puissante tempête s’abat sur le sud-ouest, Ferrer doit sauver sa peau à tout prix. Mais la traque sera sans pitié.
Marin Ledun livre ici un roman sombre et sous tension, dans lequel les éléments se déchaînent en même temps que la folie humaine.

POLICIERS, THRILLERS

Thriller (n° 11961)

Paru le 12/09/2018

 

 Dotation du concours :

pour les trois gagnants, un des trois livres  pré cités au choix du participant 

 Pour participer il suffit de remplir le formulaire ci joint

Attention: les réponses aux questions figurent dans l'interview de l'artiste dont le lien est donné en début d'article.

 Et ceux ou celles  qui nous suivront sur mon compte Twitter ou/et ceux ou celles qui auront liké notre page Facebook auront droit à une chance supplémentaire (mais il faudra nous communiquer votre pseudo, évidemment si vous n'en avez pas,  cela ne vous empêche pas du tout de jouer).

Concours réservé à la France métropolitaine

 Fin du concours : le lundi 8 avril 2019 minuit.

 Bonne chance à tous !!

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samedi 23 mars

Quais du Polar 2019 : Piranhas : les terrifiants baby gangs napolitains de Roberto Saviano

 Dans le prochain quais du polar qui commence dans moins d'une semaine, un des plus gros événements ( avec sans doute la présence de Brian de Palma) de cette manifestation, est sans doute  la présence pour la toute première fois à Lyon  de Roberto Saviano, Monsieur Gomorra...  Expliquons de suite pourquoi avec son premier roman le vorace Piranhas : unnamed (14)

"On pense toujours que les armes sont pour les adultes, mais plus jeune est la main qui manipule le chien, le chargeur et le canon, plus le fusil, la mitraillette, le pistolet ou même la grenade est efficace."
Il est sous surveillance depuis 2006 en raison des menaces reçues des organisations criminelles mentionnées dans ses écrits , notamment son explosif Gomorra : Dans l’empire de la Camorra, (adapté au cinéma par Matteo Garrone).

Mais cela n'empêchera pas Roberto Saviano d'être présent sur Lyon la semaine prochaine pour Quais du Polar, pour présenter ses deux premiers romans, "Piranhas" et baiser Féroce qui sort juste après sa venue le 5 avril.


Nous n'avons pas encore pu lire ce dernier, qui est en fait la suite de "Piranhas" mais celui ci est suffisamment puissant et explosif pour justifier sa venue.

 

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 Pour ses premiers pas dans la fiction, Saviano plonge le lecteur dans une  histoire largement inspirée de faits authentiques, contrairement à ce que me et l'auteur en exergue dans sa préface (tout ça n'est que de la fiction, ça n'a aucun rapport avec des personnages existants) et montre que l'auteur  n'en a pas fini avec la Camorra , la mafia calabraise qui étaient les "héros " de Gomorra et utilise tous les témoignages qu'il a pu recueillir avec elle pour nourrir une fiction  particulièrement dense.

"Piranhas" raconte l'histoire d'un gang adolescent (baby-gangs) qui se met à conquérir la ville de Naples,   avec des objectifs bien précis, vendre de la coke et tuer tous ceux qui se mettent en obstacle à leur empire, leurs modèles étant les parrains de la Camorra.

Et le personnage principal,c'est le leader du gang, Nicolas, 14 ans au début de l'histoire, un malfrat pré pu bère qui n’a qu’une ambition : régner sur Naples.  un Nicolas- on pense forcément au prince de Machiavel avec ce prénom qui est tout sauf anodin-  dont l'ascension sera fulgurante et forcément violente . Deux seules  valeurs animent Nicolas et son gang : l’argent et  surtout au delà de tout,  le pouvoir.

Une ascension que  Saviano raconte tambour battant. On apprend notamment  comment ces jeunes vont être guidés, contrairement à leurs ainés par la puissance d'internet et comment les  réseaux sociaux  ont influé dans la création de cette Gomorra 2.0  et comment  ces jeunes apprennent à tirer grâces à des tutoriels sur you tube 

Ce adolescents ne considèrent pas la mort comme un risque du métier mais une nécessité ,  plus qu'un horizon.. il faut que ca aille très vite, et que ca soit la mort et avant tout de devenir riche et puissant le plus vite possible, c'est cela qui les rend si passionnants à suivre, et en même temps, terrifiants, forcément terrifiants .

Ces gamins redoutent plus que tout de mener la vie ordinaire de leurs parents, . s’extraire d’une vie moyenne pour embrasser la vie à pleines dents, comme le font les riches et les puissants sur Snapchat et Instagram.

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Si Saviano a mis  de coté la forme documentaire pour tenter de se mettre totalement dans la tête de ses enfants, et donner un peu d'universalité à ces enfants par le prisme de la fiction, il reste fidèle à un style très sec, frontal, sans lyrisme ni emphase .

De ce fait, son  roman parvient tout à fait à se mettre à la place des enfants, d'incarner, de vivre à l'intérieur des enfants.

 "Piranhas" est aussi comme les précédents ouvrages de Saviana le portrait saissisant et terrifiant de Naples, ville  qui favorise l'éclosion d'une violence dès les premières années de sa naissance  : une cité toujours dans le conflit où deux camps se forment très vite "les baiseurs et les baisés", sans qu'une troisième voie soit possible.

Grace à sa méthode basée sur une étude poussée des mafias  et son  écriture rapide et rythmée, Piranhas se lit avec passion, malgré un regard parfois  complaisant de l'auteur  sur la description des meurtres gratuits commis par ces baby gangs, et un coté nihiliste, sans espoir de ces jeunes.

"A naples on ne grandit pas, on nait dans la réalité, on le découvre peu  à peu".

L'écriture a quelque chose de très cinématographique et on sera pas étonnés de savoir que le livre a été adapté au cinéma sous le titre  La Paranza dei bambini" par  Claudio Giovannesi,  présenté en compétition au  dernier festival de Berlin, avec Roberto Saviano himself en coscénariste.

 

A noter que le film Piranhas ’adaptation cinématographique du best-seller éponyme de Roberto Saviano  sera projeté au cinéma comoedia le 30 mars à 18h00 en présence de l'écrivain. 

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"Sous la ceinture" au Théâtre du Gouvernail : une pièce formidable qui vous fera rire vert...

En ce moment au Théâtre du Gouvernail, la Compagnie les Croquants nous fait découvrir Sous la ceinture, une pièce peu connue de Richard Dresser - un dramaturge américain ayant à son actif une vingtaine de pièces, des comédies musicales et des scénarios pour la télévision, rien que ça... - qui gagne à l'être, servie par une mise en scène très originale de Jean-Claude Scionico et trois comédiens de talent.

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La pièce s'ouvre sur Hanrahan (Jean-Erwan Denayrou), Vérificateur de son état, affairé sur sa machine à écrire avec qui il semble entretenir des amours contrariées. Lorsque son futur collègue et colocataire Dobbitt (Antoine Gardent) pénètre dans sa chambre, il lui fait d'emblée comprendre qu'il n'est pas le bienvenu, refusant de lui céder l'unique chaise de la pièce ou de lui offrir une tasse de café malgré l'état de fatigue dans lequel son voyage sans fin l'a plongé... Il ne répondra pas non plus à ses questions, notamment sur le mystérieux sort de son prédécesseur.

Les choses commencent mal pour Dobbitt, venu de loin pour prendre son poste de Vérificateur dans cette usine dont on ne connaîtra jamais vraiment la teneur des activités.

Une chose est sûre : le produit qui se fabrique dans cette usine n'a rien de naturel, à en juger par la couleur verte et les sons affreux qu'il émet - je salue au passage le beau travail effectué sur les sons et les lumières qui jouent un rôle immense dans la création de cette ambiance inquiétante. Le détestable comportement de Merkin, le chef du service (Pierre Magnan) viendra conforter son sentiment de malaise.

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Au fur et à mesure, le temps s'étire, les repères se brouillent et nous sommes aussi désorientés que Dobbitt devant cette série de bizarreries en cascade. L'impression d'être dans un mauvais rêve ne nous quitte pas.

Tout dans la mise en scène renforce efficacement l'idée de solitude. Une solitude d'abord physique, on comprend très vite que le complexe industriel dans lequel travaille la "petite équipe" de Vérificateurs est perdu au milieu de nulle part. Qu'à part eux, nous ne croiserons personne dans les couloirs. Les autres employés ne seront que mentionnés ou n'interviendront qu'à travers un coup de téléphone ou la réception d'une missive. Les seuls êtres vivants que nous verrons - hormis nos trois protagonistes - seront d'étranges créatures aux yeux jaunes qui sembleront, tout au long de la pièce, aussi bien guetter et surveiller les personnages que nous-mêmes, spectateurs. Une solitude ensuite psychologique, dans laquelle Merkin cherchera, dès le début, à enfoncer les deux employés, en les montant l'un contre l'autre, en saccageant toute tentative de rapprochement et de réconciliation. Dans cet éloignement aussi, qu'ils finissent par accueillir comme une fatalité, quitte à en oublier les êtres qui leur sont chers.

Pourtant, malgré cette tension lourde, on rit beaucoup dans cette pièce. Face à des situations grotesques - je pense notamment à la dispute autour de la durée des "bips", au récit de la mort grotesque de celui qui a précédé Dobbitt ou encore à la scène de la fête à trois -, à l'écoute de ces dialogues exceptionnels - et si bien rendus par les trois comédiens - qui nous donnent parfois l'impression de voir trois enfants en train de se chamailler dans une cour de récréation, devant cet archétype du chef bardé de défauts, caractériel, autoritaire, jaloux et dénué d'empathie, et ces Vérificateurs qui, abîmés par l'isolement, n'arrivent plus qu'à échanger des paroles insensées.

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HANRAHAN. Je ne suis pas un pleurnichard.

MERKIN. En tout cas, vous en avez le comportement.

HANRAHAN. Non !

MERKIN. Si !

HANRAHAN. Demandons à Dobbitt.

MERKIN. Dobbitt, Hanrahan se comporte comme un petit pleurnichard, n’est-ce pas ?

DOBBITT. Eh bien... Je crois qu’il se sent incompris.

MERKIN. Vous voyez ? Pleurnichard !

HANRAHAN. Quelle fade équivoque de papier mâché. 

 

C'est toujours pour moi un immense plaisir de découvrir un auteur, un texte. Et quand il est aussi bien mis en valeur, alors là... Quel bonheur ! Un grand bravo à la compagnie !

Tous les lundis à 21h, jusqu'au 27 mai au Théâtre du Gouvernail, 5, Passage de Thionville, 75019 Paris

À noter que la joyeuse troupe sera aussi à Avignon cet été pour présenter ce joli travail ! Retrouvez-les du 5 au 28 juillet au Théâtre des Etoiles (54, rue Guillaume Puy) !

Posté par Borntobealivre à 13:07 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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#CONCOURS #GALVESTON : DES DVD et Blu Ray du film américain de Mélanie Laurent à gagner!

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 On l'a  présenté il y a quelques jours   : le film GALVESTON,  réalisé par notre Mélanie Laurent nationale,  est sorti le 20 mars dernier en Blu-Ray et DVD.

 Pour son quatrième long métrage, l’actrice-réalisatrice française Mélanie Laurent change de terres géographiques et d'inspiration avec Galveston, d’après le roman homonyme de Nic Pizzolatto (Belfond), créateur de True Detective pour un road movie sombre et poisseux. 

Synopsis : 1988. Les temps sont durs pour Roy, petit gangster de la Nouvelle-Orléans. La maladie le ronge. Son boss lui tend un guet-apens auquel il échappe de justesse. Une seule issue : la fuite, en compagnie de Rocky, une jeune prostituée. Deux êtres que la vie n’a pas épargnés. En cavale vers la ville de Galveston, ils n’ont plus rien à perdre… 

Bonus  : Histoire d'une cavale interview de Mélanie Laurent de  31 minutes.

 

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Dotation du concours :

3 DVD et 1 BLU RAY du film "Gavelston"/jeu concours proposé par M6 Vidéo

Pour participer au concours, il suffit de cliquer sur le lien de formulaire ci joint

 Un tirage au sort parmi les bonnes réponses désignera les gagnants.

  Et ceux ou celles  qui nous suivront sur mon compte Twitter ou/et ceux ou celles qui auront liké notre page Facebook auront droit à une chance supplémentaire (mais il faudra nous communiquer votre pseudo, évidemment si vous n'en avez pas,  cela ne vous empêche pas du tout de jouer).

   - Concours réservé à la France métropolitaine-

Fin du concours: le mercredi 3 avril 2019 minuit . Bonne chance à tous! 

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vendredi 22 mars

L’assommoir : peut on rire du tragique destin de la pauvre Gervaise de Zola?

Le destin de la pauvre Gervaise blanchisseuse sur laquelle tous  les malheurs du monde s'abattent  peut-il inspirer le rire ? Si Emile Zola,  en 1876, en  publiant ce nouveau tome de la saga des Rougon Macquart pensait plutôt à peindre avec réalisme et tout le tragique inhérent à la condition ouvrière du XIXe siècle, le  Collectif OS’O-  une épatante troupe de la région Aquitaine- prend le contrepied de la version originale, en osant une adaptation tout en burlesque et en verre  le fameux 'Assommoir de Zola..

Nous avons eu la chance de visionner cette pièce qui est venue se jouer cette semaine  sur notre région (au Théâtre de la Renaissance d'Oullins) et nous avons beaucoup apprécié ce parti pris audacieux et inventif...

 

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 Trois couples dans L’assommoir, le bar du quartier, apostrophent les autres clients, au son d’un juke-box, la fête bat son plein.L’alcool aidant les langues se délient, les plaisanteries fusent. Mais qui a eut l’idée de raconter l’histoire de Gervaise, l’héroïne travailleuse et généreuse d’Emile Zola.

Comment peut-on rire de “L’assommoir” ? Ce roman cru et tragique, cette plongée sans concession dans le monde ouvrier de la fin de XIXe siècle.

Comment peut-on rire ce récit documentaire sans concession qui retrace le drame intime et profond d’un couple d’honnête travailleur dont la seule ambition était de mener une vie honorable?

Comment peut-on rire de la déchéance physique et morale d’une femme digne victime d’un déterministe éthylique et misérable ?

 

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Le Collectif OS’O ( Osons?) répond simplement à ces questions :  Et bien en se bourrant la gueule!
Alors ce soir, les trois couples vont en écluser de l’eau de vie, de  la rincette, du casse-poitrine et du tord-boyau, la soirée va être longue et ces hommes et ses femmes pas si bien assortis que cela et qui n’en peuvent plus de leur triste vie vont plonger dans une terrible mise en abime : raconter “ L’assommoir” complètement beurrés.
Emile en brèves de comptoirs c’est drôle et tragique, Zola chez les Deschiens c’est tragiquement drôle.
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 Un super spectacle un peu âpre, qui pique la gorge comme un alcool trop fort mais qui a ressuscité  Zola l’idole de notre adolescence....

 Une mise en scène sobre, un décor épuré et des acteurs rompus à leur art, encore un formidable spectacle au Théâtre de la Renaissance.

L’avant- propos comme d’habitude était passionnant.... la salle était pleine et cela est largement mérité tant   cette approche de Zola par le Collectif OS’O a tout pour plaire aux lycéens .....et à leurs parents...

 

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    Pièce vue le 20 mars au Théâtre de la renaissance d'Oullins

    Un spectacle du Collectif OS’O / D’après Émile Zola

    Mise en scène David Czesienski

 

Posté par Michelio à 22:56 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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