Baz'art : Des films, des livres...

vendredi 24 mai

Gloria Steinem/ ma vie sur la route : un voyage féministe incontournable !

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"Si vous pensez vivre à une époque postféministe, sachez que la violence contre les femmes – qu’il s’agisse des infanticides, du mariage des fillettes, des meurtres d’honneur et du trafic sexuel – a produit un monde où elles sont désormais moins nombreuses que les hommes, une première dans l’histoire de l’humanité."

 Chez nous, on  connaissait encore mal  il ya quelques semaines de cela,  le nom de Gloria Steinem, aujourd'hui âgée de 84 ans, militante féministe star outre Atlantique ...

C'est toute la vertu de ses mémoires, paru cher Harper Colins en mars dernier intitulé " Ma vie sur la route, mémoires d'une icone féministe" que de lui redonner toute la visibilité que cette infatigable icone du féminisme, qui parcourt toutes les routes des USA pour clamer l'égalité des droits,  mérite largement.

Ma vie sur les routes, très joliment  préfacé par une autre grande féministe convaincue, Christiane Taubira, nous plonge aux sources d'une prise de parole féministe à travers les USA, pour une nomade clairement assumée ( qui a hérité de ce trait de caractère de son enfance un peu bohème avec un père qui avait constamment des fourmis dans les jambes)

De rassemblements en meetings, de cercle de parole en conférences, celle qui a d'abord été journaliste dans un monde bien macho  ne rechigne jamais à prendre la parole et  à assumer son rôle d'organisatrice féministe itinérante, comme elle l'autoproclame elle même.

Un objectif clairement assumé la motive : mutltiplier les prises de paroles des femmes pour sensibiliser le grand public aux injustices que les femmes doivent traverser aux quotidiens ..

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"Je peux partir parce que j'ai une maison qui m'attend. Je peux rentrer parce que je suis libre de partir. C'est l'alternance qui donne toute sa saveur à chacun  de ces modes de vies. C'est à la fois très ancien et très modern. Nous avons besoin des deux."

Une lutte qui va peu à peu converger avec celle menée par les minorités raciales.. on rencontre au gré de ces pages des politiques et des activistes féministes  plus ou moins connues.

On sillonne ainsi les Etats Unis dans les pas de   Gloria, dont l'acharnement au combat donne énormément de courage et d'optimisme malgré tout dans cette  ballade aussi savoureuse qu'édifiante.

Ma vie sur la route, Gloria Steinem, Harper Collins, 19€

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Le syndrome de l'imposteur, Claire Le Men //VIS SA VIE D'INTERNE EN PSYCHIATRIE//

 

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Le titre de cette bd, Le syndrome de l'imposteur, ne pouvait qu'attirer mon attention. Ce sentiment d'être là par hasard, d'avoir été choisie par un heureux concours de circonstances et ne pas se sentir légitimité, je l'ai souvent ressenti.

Celle qui en souffre ici c'est Lucille Lapierre, l'alter ego de l'auteur, Claire Le Men, tout juste diplômée en médecine et affectée en unité pour malades difficiles en hôpital psychiatrique.

Avec un trait simple et juste, on découvre l'envers du décor de l hôpital psychiatrique avec ceux qui y séjournent, ceux qui y travaillent, ceux qui le traversent. Au passage nos idées toutes faites sur la folie vole en éclats. 💪Les super pouvoirs du syndrome de l'imposteur 💪
✴️Mettre le doigt sur notre peur du crime immotivé et sur la réponse pénale de la société préfèrée aux soins et à l'éducation
✴️Nous inviter à entrer 
dans la tête d'un schizophréne pour comprendre ce qu'il vit
✴️Trouver la source du sentiment d' imposture
✴️Montrer comment le rapport à la folie a changé au fil des siècles et quelle est la part du subjectif dans le traitement des malades.

Est ce parce que ce syndrome d' imposteur ne la lâchait pas que l'auteur se consacre aujourd'hui pleinement à la bd et n'est plus interne ? 
UNe Bd formidable à conseiller à tous celles et tous ceux qui ont  déjà éprouvé ce sentiment d'illegitimité ?

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Le syndrome de l'imposteur /Parcours d'une interne en psychiatrie

Claire LE MEN

éditions de la découverte

 

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jeudi 23 mai

Thoiry, une aventure sauvage !

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Le nom de Paul de la Panouse ne vous dit rien ? Pourtant il a créé la réserve africaine de Thoiry en 1968 faisant vivre ensemble pour la première fois les animaux sauvages et exotiques ensemble et en liberté dans de vastes espaces. 

 Il a aussi créé d'autres parcs animaliers et peut être en avez vous visité un : Peaugres en Ardèche, Sigean dans l'Aude, le Colombier dans l'Ayveron.

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 Paul de la Panousse a plusieurs métiers : il est châtelain, propriétaire du Château de Thoiry qui fête ses 460 ans en 2019.

Depuis son ouverture au public, Thoiry a accueilli quelque 23 millions de visiteurs avides de safari, de nature, d’animaux et d’histoire

 

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Thoiry, une aventure sauvage revient sur la saga familiale des La Panouse à travers les siècles et les continents, les différentes activités présentes dans le parc animalier, le tout richement illustré des photos d'animaux. 

 Ce livre nous invite aussi à une visite intérieure du château pièces par pièces ainsi que dans ses jardins

 

 

 

 

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Sortie DVD : l'heure de la sortie : le thriller métaphysique et écologique de Sebastien Marnier

 

 

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  Maintenant que le succès (critique mais aussi dans une moindre mesure public) de Gravea prouvé que le public français était prêt à accueillir des productions situées à mi parcours entre le cinéma d’auteur et le cinéma de genre, le cinéma français se pique de plus en plus de cinéma de genre,  soit de manière frontale ..(comme dans le "Revenge" de Coralie Forgeat ) soit de facon plus détournée (comme dans l'éblouissant Jusqu’à la garde de Xavier Legrand)

Parmi ces réalisateurs qui osent utiliser le cinéma de genre à des fins plus ou moins détournés, la position de Sebastien Marnier apparait comme particulièrement interessante.

Deux ans après l'éblouissant "Irréprochable,"  qui n'était pas qu'un simple un thriller, mais  également  un  film social, politique, un portrait de femme, Sebastien Marnier  est revenu au cinéma avec un film qui joue très habilement avec les codes du thriller horifique tout en allant piocher dans d'autres genres du cinéma français, comme la chronique sociale ou le  manifeste écologique.

 

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En effet, avec "l'heure de la sortie", en salles depuis mercredi dernier, Sébastien Marnier excelle à créer une athmosphère particulièrement inquiétante, entre réalisme et un coté proche du fantastique, amplifiée par une mangifique partition sonore, et la musique du groupe Zombie Zombie qui rajoute à ce sentiment d'inquiétude permanente, le tout faisant allégrement penser à certains films de Roman Polanski ( Répulsion notamment ) ou également au Village des Damnés de John Carpenter.

Chaque scène  du film se découvre du point-de-vue du personnage de Laurent Lafitte, vraiment étonnant en professeur parachuté dans une classe de surdoués condescendants qui ont visiblement quelque chose à cacher.

Mais ces enfants  sont ils réellement menaçants ou bien est ce la paranoïa de Pierre/ Laurent Laffite qui prennent le dessus, à l'image de ces  cafards, référence évidente à La Métamorphose de Kafka? Là réside la clé principale de l'intrigue de cette étonnante heure de la sortie .

 Sans trop spoiler l'histoire qui réserve des surprises,  même à ceux qui auront lu le livre éponyme de Christophe Dufossé dont il est très librement inspiré, la question de la peur écologique et d'une possible  fin du monde est essentielle dans L'heure de sortie, et son dénouement est assez formidable puisqu'il se permet d'être  aussi nihiliste que finalement assez optimiste, d'une certaine mesure.

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Le propos du film est particulièrement noir,  le fait d’inscrire cette dimension politique et écologique dans le genre et le thriller permet  au cinéaste  de rendre le film fascinant sans paraître particulièrement moralisateur ou  donneur de leçons.

Le film, sans doute un poil trop concentré à être parfait formellement, pour convaincre totalement en matière de récit, est sans doute un peu en deça de Irréprochable qui pour le coup,  portait parfaitement son titre.

Cependant,  une  chose est certaine, l’Heure de la sortie constitue une nouvelle  et irréfutable preuve que Sébastien Marnier maîtrise  parfaitement  la mécanique du thriller, et qu’il aborde le genre sous un angle à la fois singulier personnel et éminemment politique, une entreprise aussi louable qu'ambitieuse.

 Ci joint un entretien avec le cinéaste Sebastien Marnier, rencontré à Lyon à la fin décembre. qui approfondit toutes ces réflexions..

L'HEURE DE LA SORTIE de Sébastien Marnier from Club V.O. on Vimeo.

Sortie DVD Blaq Out du 23 mai - L'heure de la sortie, avec Laurent Lafitte

SUPPLÉMENTS :
 
Scènes coupées • Les effets spéciaux du film

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L'incroyable histoire du facteur cheval/Les invisibles/ L'ordre des médecins: 3 très beaux films français sortent en DVD

  Pour ceux qui comme nous n'ont pas la chance d'être à Cannes on se consolera facilement avec ces très bonnes nouvelles dans l'actu vidéo de ces semaines de mai et notamment dans le cinéma français avec la sortie de trois très belles réussites, dont deux ont connu un bien beau succès en salles et l'autre aurait mérité largement le même destin : 

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On commence par 1/ Les Invisibles de Louis-Julien Petit qui  est sorti en vidéo le 15 mai dernier  chez AB vidéo  a réuni près de 1,5 million de spectateurs dans les salles françaises. 

Un  succès surprise de cette comédie sociale engagée et humaniste qu'on est ravis d'avoir constaté. 

Une fable utopique hyperréaliste avec Beyonce, Salma Ayek, Lady Di, Dalida, Edith Piaf, Françoise Hardy au casting et même Brigitte Macron qui passe faire un tour, cela ne vous tente pas?

Cessons de suite notre accroche à la Ici Paris: il n'est évidemment pas question des vraies  :  nous sommes dans la banlieue de Tourcoing et les sans-abri qui viennent trouver un peu de repos et de chaleur dans ce centre d’accueil de jour se choisissent avec humour des surnoms.

Hélène et Manu, les travailleuses sociales, se donnent à fond pour que ce petit monde de laissées pour compte trouve un peu d’humanité, elles sont aidé par la Bree Van De Kamp locale une bénévole pleine de bonne volonté qui vient aussi régler des problèmes personnels.

 

 Comme le centre n’est pas assez rentable et risque de fermer, Hélène et Manu décide de transformer tout ça clandestinement en centre de vie et en atelier thérapeutique. Une aide complète pour ces femmes encore très, très loin de la réinsertion.

Du documentaire “Femmes invisibles, survivre dans la rue” de Claire Lajeunie, Louis-Julien Petit a su extraire le matériau d’un formidable scénario.

Toujours à bonne distance, la caméra observe ces femmes abîmées par la vie avec respect et bienveillance et les actrices, véritables SDF et un quatuor de comédiennes de choc, transmettent une humanité rare dans le cinéma . Audrey Lamy, Corinne Masiéro, Noémie Lvosky et Déborah Lukumuena sont vraiment formidables.

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Le long métrage de Louis Julien Petit est  de la même veine que son premier long métrage  ( l'excellente comédie Discount , avec une partie des comédiens des Invisibles) ou des comédies de Loach (si,si Loach a fait des comédies aussi. et des très bonnes ..) ,et nous propose une utopie à laquelle on a  très envie de croire....

Un film réaliste, poétique et profondément humaniste qui a le pouvoir de rendre visible les invisibles, décidément le cinéma français se porte bien en cette année 2019. 

 

BONUS : making-of et 5 scènes coupées. 

A noter que l' opération Samu Social associée à la sortie vidéo du film Les Invisibles.  permet de reverser  1 euro  au Samu Social pour chaque DVD ou Blu Ray versé .

 2/ L'ordre des médecins ; David Roux ( Pyramide Vidéo)

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Si on a la nette impression que les films et, davantage encore, les séries, dont l’action se déroule dans le cadre d’un hôpital, plorifèrent de plus en plus ces dernièes années, jusqu'à présent, du moins en France, c'est incontestablement le cinéaste Thomas Lilti dont on a parlé avec sa géniale  série Hippocrate.qui a monopolisé le genre avec d'autant plus d'a propos que le type a pour lui la légitimité de la profession .

D'ailleurs, David Roux, le réalisateur de L’Ordre des Médecins  n'a  jamais nié le fait que la comparaison avec les films de Lilti et notamment avec le premier long métrage de Lilti, le fameux Hippocrate, était sur les lèvres de tout le monde pendant le tournage et la préparation de son film.

Mais paradoxalement, cette référence incontournable avait eu plutôt tendance à le stimuler qu'à le freiner pour réaliser ce premier long métrage, à près de 40 ans et après 15 ans d'expérience en tant que  journaliste théâtral. ( rien à voir avec la médecine, pour le coup) ..

 En effet,  le succès  des films  Thomas Lilti,  et  la façon dont celui ci traite frontalement de la réalité de l'hôpital, avec ses tensions budgétaires et contraintes d'effectif l'a libéré en lui permettant d'aller davantage vers l'intime et l'humain .

Ainsi, alors que Lilti scalpe  les rouages du monde  hospitalier, le film de David Roux s’emploie plutôt à décrypter le statut psychologique et social du médecin.

 

  David Roux, qui comme il nous l'a expliqué lundi dernier, avait tendance à arpenter très régulièrement lorsuq'il était minot,  les couloirs de l’hôpital  où ses parents travaillaient tous les deux comme chirurgiens, et où  son frère ainé est actuellement :pneumologue en soins intensifs,  s'est largement inspiré de son expérience personnelle.

 Alors que Simon le personnage de son film est très largement un parent de ce frère pneumologue, la même profession que le personnage de son film,  ce premier long  est né d’une situation qu’il a véritablement vécu, lorsque sa mère fut hospitalisée en urgence dans un service voisin de celui ci.

Ayant suivi durant plusieurs jours son frère, pneumologue en soins intensifs, David Roux aborde ainsi, dans le scénario qu'il a écrit dans le cadre d'un atelier de la FEMIS, des situations normalement tragiques aux yeux du commun des mortels,  mais que les médecins doivent normalement traiter avec la distance et le professionnalisme nécessaires. 

 Comment supporter la mort et les maladies d'un proche alors qu'on les fréquente au quotidien? Voilà le - passionnant et assez inédit finalement- thème abordé frontalement par David Roux dans son film.

"L'ordre des médecins montre ainsi que tous, médecins ou autre profession, seront  à un moment ou à un autre de sa vie, le   spectateur impuissant de la mort de nos parents, et l’angoisse et la douleur seront identiques pour tout un chacun.

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Résultat des courses  : L'ordre des médecins est un film d'une belle authenticité  qui réussit son envie première, à savoir toucher un public sur un sujet  plus universel encore que le simple milieu hospitalier- qui déjà a tendance à rassembler les foules, celui de la mort d’un parent proche étape aussi cruelle qu'irréfutable dans une existence, qu'on aurait envie de fuir,.

Une envie qu'aurait tendance à le faire dans un premier temps le Simon du film que joue un excellent Jérémie Renier qui trouve ainsi un de ses meilleurs roles  mais c'est toute la direction d’acteurs – seconds rôles inclus, de Zita Hanrot à Maud Wyler ou Alain Libolt qu'il faut saluer.

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 Plus qu'une oeuvre médicale de plus - comme ont souvent tendance à l'être les films de Lilti, "L’ordre des médecins" est avant tout  une très belle  chronique familiale que le réalisateur prend soin d’envelopper d'une humilité et une sensibilité vraiment bouleversantes. 

Bande annonce - L'ordre des medecins (2019)

SORTIE EN VOD LE 30 MAI / ET EN DVD LE 4 JUIN

3/ L'incroyable histoire du facteur cheval; Niels Tavernier (M6 vidéo)

 

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Le biopic "L'incroyable histoire du facteur Cheval" de Nils Tavernier est  sorti en DVD le 22 mai 2019.

Le film est directement inspiré de l'histoire vraie de Ferdinand Cheval, facteur à Hauterives, qui a construit le « Palais Idéal », un lieu que tous ceux qui sont balladés dans la drome provencale, magnifique coin de France connaissent bien et qui a été classé  comme monument historique par André Malraux en 1969.

Jacques Gamblin y  incarne avec un grand  brio Ferdinand Cheval,  homme solitaire et introverti , en apparence  plutôt limité intellectuellement, mais qui par amour pour sa femme Philomène , rencontrée  tardivement ( joué par une Laetitia Casta qui n'a rarement été aussi juste), et leur fille Alice, va se lancer dans un pari fou, celui de bâtir un palais pour  elles.

C'est la folle histoire de cet homme ordinaire et extraordinaire en même temps que nous montre le fils du Grand Tavernier, un homme certes obstiné, taiseux, mais en même temps pétri d'humanité , d'audace et de courage , à l'image de son projet architectural fou qui va devoir affronter bien des épreuves et des déboires à l'image d'un Don quichotte dromois .

On voit à quel point cet homme  parcourait la région une dizaine d' heures par jour avant de s’affairer les dix autres heures dans sa folie architecturale.

Pour raconter ce projet fou, Niels Tavernier, qui est parti d'une documentation peu fournie ( très peu d'archives ont été conservées sur la vie de cet homme) opte pour une approche plutôt classique,  résolument naturaliste, presque documentaire mais qui se permet aussi quelques belles envolées lyriques et particulièrement émouvantes qui rendent un bien bel hommage à cet homme qu'on connaissait surtout de nom avant de voir le film.

Cette histoire a su toucher à l'universalité ( le film a connu un beau succès en salles avec plus de 800 000 entrées en France) car ce facteur, homme simple de labeur, a réussi à trouver un dessein et un destin hors du commun , simplement dans l'optique de se sentir exister et vibrer, ce que tout un chacun aspire à faire également. 


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  La caméra de Nils Tavernier insiste sur les paysages somptueux de la Drome- beau travail de  Vincent GALLO, son chef-opérateur ( rien à voir avec le cinéaste provocateur américain) . et de  ce palais hors du commun  et le film, qui commence doucement, touche vraiment sur la longueur dans la façon qu'il a de tisser  plusieurs destinées et de les filmer à l'aune du temps qui passe inexorablement.

Un très beau film français à découvrir ou redécouvrir en vidéo.. 

 

  Le 22 mai 2019  sortie en DVD et VOD L’INCROYABLE HISTOIRE DU FACTEUR CHEVAL

BONUS : Making off / visite exclusive du palais idéal

Posté par Bazaart à 07:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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