Baz'art : Des films, des livres...

dimanche 24 mars

MON MEILLEUR AMI ( critique) : pudique et touchante histoire entre amour et amitié

 Lorenzo est un adolescent agréable et studieux qui vit dans une petite ville de Patagonie. un jour son père décide d’accueillir sous leur toit Caíto, un jeune garçon frondeur et mystérieux. D’abord méfiant, lorenzo va peu à peu se rapprocher de Caíto sans soupçonner les conséquences de cette nouvelle amitié... mais Caíto a un secret.

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 Quand on parlait de "Mon meilleur ami"  au cinéma jusqu'à présent, c'était pour parler d'une très sympathique comédie de Patrice Leconte avec Dany Boon ( si si) et Daniel Auteuil, comédie des contraires  à la " Francis Veber ", et plutôt une belle réussite dans la carrière inégale de Leconte.

Rien à voir avec ce nouveau "Mon meilleur ami"  qui arrive sur nos écrans ce mercredi, chronique simple et sensible qui nous provient d'Argentine. et qui se déroule dans ce décor à la fois mystérieux et opaque qu'est la Patagonie. 

Ce film raconte une histoire somme toute très universelle sur l'amitié  très forte,  en ce qu'elle charie en elle en  terme de troubles et d'ambiguité,  entre deux jeunes garçons adolescents a priori dissembables  qui se rencontrent le jour où les parents de l'un, membre d'une famille aimante et unie  accueille l'autre,  un peu tête brulée, et en perte de repères.

Si le scénario de ce film primé en sélection Cannes Écrans Juniors lors du Festival de Cannes 2018, semble ne pas échapper à un léger sentiment de déjà vus (il y a chaque année un certain nombre de longs métrages venus du monde entier qui raconte des récits iniatiques d'éveil à la sexualité, et de la découverte de sa différence) le film de Martin Deus  parvient à transcender son matériau de départ. 

Si les chroniques adolescences sont souvent prisées par les cinéastes du monde entier, c'est sans doute car plus, que tout autre, 14/15 ans, c'est  l'âge de tous les possibles de la découverte de soi et des autres, celles où l'on se construit peu à peu,  où les émotions sont encore à défricher , totalement, et cela, est parfaitement retranscrit dans ce film de Martin Deus qui raconte l'irruption dans la vie d'un jeune garçon a priori sage et rangé d'un autre garçon qui va le bousculer et dans la violation des interdits et dans ses sentiments au plus profond de lui même dans sa propre découverte de sa sexualité et de son corps.

 

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On pense parfois à "Call me by your name"  de Luca Guadagnino dans sa façon d'aborder avec douceur et volupté le sujet de l'homosexualité chez un jeune homme , et avec les mêmes genres de  personnages de parents plus bienveillants  et compréhensifs que dans la plupart des oeuvres sur le sujet ( et sans doute plus que dans la grande majorité de ces histoires hors fiction) .

Heureusement  les jeunes  comédiens Angelo Mutti Spinetta (Lorenzo) et Lautaro Rodriguez (Caito) sont moins tête à claques que Timothée Chalamet, et la mise en scène de Martin Deus fait plus épurée et moins pompeuse que celle de .Luca Guadagnino .

.Pudique, et touchant,  "Mon Meilleur Ami " raconte avec beaucoup de délicatesse cette  frontière  parfois tellement si ténue entre l’amitié et de l’amour  et mérite d'être vu dans les salles qui le projetteront à partir de mercredi.

 

 

  Mon meilleur ami, de Martin Deus, avec Angelo Mutti Spinetta, Lautaro Rodriguez, Guillermo Pfening…  En salles le 27 mars

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Concours QUAIS DU POLAR/ Editions J'ai lu : 3 romans policiers des auteurs invités à gagner !!

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 Le salon Quais du Polar ouvre ses portes dans moins d'une semaine et depuis le temps qu'on en parle il est temps de faire un petit concours autour de l'événement .

Venez fêter les 15 ans du salon avec les auteurs J’ai lu venus des quatre coins du monde : David Khara, Marin Ledun, Val McDermid, Danielle Thiéry (1ère fois !) et Kristina Ohlsson (1ère fois en France). En partenariat avec la librairie Les Volcans à Saint Etienne. Toutes les informations sont sur le site internet du salon.

  A cette occasion on a trois titres/ coups de coeur  parmi ces auteurs  à vous faire gagner dans un jeu  concours :


-Ils ont voulu nous civiliser, Marin Ledun

-Féroce, Danielle Thierry

-les otages du paradis, Kristina Ohlssson

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 1/ Féroce; Danielle Thiéry

Une enquête de la commissaire Edwige Marion

De l’homme ou de l’animal, on ne sait qui est le plus féroce.

Des ossements sans tête sont découverts au zoo de Vincennes dans l’enclos des lions. Il s’agit d’enfants. Alix de Clavery, la criminologue de l’OCRVP, fait immédiatement le lien avec la jeune Swan, disparue au zoo de Thoiry six ans plus tôt. S’agit-il du même prédateur ?


Alors que les forces de l’Office sont mobilisées pour démanteler une filière pédophile, les voilà atteintes en plein cœur : l’adjoint de la commissaire Marion est retrouvé inconscient, les mains en sang, et une brigadière a disparu. Mais le pire est encore à venir. Une alerte enlèvement est déclenchée : il s’agit d’une petite fille...


Un polar intense, d’un réalisme cruel, qui vous tient entre ses griffes sans jamais lâcher prise.

 

Kristina Ohlsson

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 2/ Les otages du paradis; Kristina Ohlsson 

Une enquête de Fredrika Bergman

Quelques minutes après son décollage de Stockholm, un avion à destination des États-Unis est détourné. Les terroristes exigent que le gouvernement suédois revienne sur sa décision d’expulser un ressortissant marocain. Si leur demande n’est pas satisfaite, l’avion explosera en plein vol.
Fredrika Bergman, le commissaire Alex Recht et Eden Lundell, des services antiterroristes, sont chargés de l’affaire. Très vite, ils se rendent compte que ce détournement implique Tennyson Cottage, une prison américaine située en Afghanistan. Quel est le lien entre ce lieu ultra secret et un homme peut-être innocent? Alors que les heures passent, l’équipe est à court d’options, et l’avion bientôt à court de carburant...

  • Traduction (Suédois) : Marina Heide

 3.Marin Ledun; ils ont voulu nous civiliser 


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Ils ont voulu nous civiliser

Thomas Ferrer n’est pas un truand – pas vraiment. Ses petits trafics lui permettent simplement de sortir la tête de l’eau. Lorsqu’une transaction avec Baxter, un vrai criminel, tourne mal, Ferrer le laisse pour mort avant de prendre la fuite. Baxter se lance alors à sa poursuite avec deux de ses associés avides de vengeance. Tandis qu’une puissante tempête s’abat sur le sud-ouest, Ferrer doit sauver sa peau à tout prix. Mais la traque sera sans pitié.
Marin Ledun livre ici un roman sombre et sous tension, dans lequel les éléments se déchaînent en même temps que la folie humaine.

POLICIERS, THRILLERS

Thriller (n° 11961)

Paru le 12/09/2018

 

 Dotation du concours :

pour les trois gagnants, un des trois livres  pré cités au choix du participant 

 Pour participer il suffit de remplir le formulaire ci joint

Attention: les réponses aux questions figurent dans l'interview de l'artiste dont le lien est donné en début d'article.

 Et ceux ou celles  qui nous suivront sur mon compte Twitter ou/et ceux ou celles qui auront liké notre page Facebook auront droit à une chance supplémentaire (mais il faudra nous communiquer votre pseudo, évidemment si vous n'en avez pas,  cela ne vous empêche pas du tout de jouer).

Concours réservé à la France métropolitaine

 Fin du concours : le lundi 8 avril 2019 minuit.

 Bonne chance à tous !!

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samedi 23 mars

Quais du Polar 2019 : Piranhas : les terrifiants baby gangs napolitains de Roberto Saviano

 Dans le prochain quais du polar qui commence dans moins d'une semaine, un des plus gros événements ( avec sans doute la présence de Brian de Palma) de cette manifestation, est sans doute  la présence pour la toute première fois à Lyon  de Roberto Saviano, Monsieur Gomorra...  Expliquons de suite pourquoi avec son premier roman le vorace Piranhas : unnamed (14)

"On pense toujours que les armes sont pour les adultes, mais plus jeune est la main qui manipule le chien, le chargeur et le canon, plus le fusil, la mitraillette, le pistolet ou même la grenade est efficace."
Il est sous surveillance depuis 2006 en raison des menaces reçues des organisations criminelles mentionnées dans ses écrits , notamment son explosif Gomorra : Dans l’empire de la Camorra, (adapté au cinéma par Matteo Garrone).

Mais cela n'empêchera pas Roberto Saviano d'être présent sur Lyon la semaine prochaine pour Quais du Polar, pour présenter ses deux premiers romans, "Piranhas" et baiser Féroce qui sort juste après sa venue le 5 avril.


Nous n'avons pas encore pu lire ce dernier, qui est en fait la suite de "Piranhas" mais celui ci est suffisamment puissant et explosif pour justifier sa venue.

 

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 Pour ses premiers pas dans la fiction, Saviano plonge le lecteur dans une  histoire largement inspirée de faits authentiques, contrairement à ce que me et l'auteur en exergue dans sa préface (tout ça n'est que de la fiction, ça n'a aucun rapport avec des personnages existants) et montre que l'auteur  n'en a pas fini avec la Camorra , la mafia calabraise qui étaient les "héros " de Gomorra et utilise tous les témoignages qu'il a pu recueillir avec elle pour nourrir une fiction  particulièrement dense.

"Piranhas" raconte l'histoire d'un gang adolescent (baby-gangs) qui se met à conquérir la ville de Naples,   avec des objectifs bien précis, vendre de la coke et tuer tous ceux qui se mettent en obstacle à leur empire, leurs modèles étant les parrains de la Camorra.

Et le personnage principal,c'est le leader du gang, Nicolas, 14 ans au début de l'histoire, un malfrat pré pu bère qui n’a qu’une ambition : régner sur Naples.  un Nicolas- on pense forcément au prince de Machiavel avec ce prénom qui est tout sauf anodin-  dont l'ascension sera fulgurante et forcément violente . Deux seules  valeurs animent Nicolas et son gang : l’argent et  surtout au delà de tout,  le pouvoir.

Une ascension que  Saviano raconte tambour battant. On apprend notamment  comment ces jeunes vont être guidés, contrairement à leurs ainés par la puissance d'internet et comment les  réseaux sociaux  ont influé dans la création de cette Gomorra 2.0  et comment  ces jeunes apprennent à tirer grâces à des tutoriels sur you tube 

Ce adolescents ne considèrent pas la mort comme un risque du métier mais une nécessité ,  plus qu'un horizon.. il faut que ca aille très vite, et que ca soit la mort et avant tout de devenir riche et puissant le plus vite possible, c'est cela qui les rend si passionnants à suivre, et en même temps, terrifiants, forcément terrifiants .

Ces gamins redoutent plus que tout de mener la vie ordinaire de leurs parents, . s’extraire d’une vie moyenne pour embrasser la vie à pleines dents, comme le font les riches et les puissants sur Snapchat et Instagram.

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Si Saviano a mis  de coté la forme documentaire pour tenter de se mettre totalement dans la tête de ses enfants, et donner un peu d'universalité à ces enfants par le prisme de la fiction, il reste fidèle à un style très sec, frontal, sans lyrisme ni emphase .

De ce fait, son  roman parvient tout à fait à se mettre à la place des enfants, d'incarner, de vivre à l'intérieur des enfants.

 "Piranhas" est aussi comme les précédents ouvrages de Saviana le portrait saissisant et terrifiant de Naples, ville  qui favorise l'éclosion d'une violence dès les premières années de sa naissance  : une cité toujours dans le conflit où deux camps se forment très vite "les baiseurs et les baisés", sans qu'une troisième voie soit possible.

Grace à sa méthode basée sur une étude poussée des mafias  et son  écriture rapide et rythmée, Piranhas se lit avec passion, malgré un regard parfois  complaisant de l'auteur  sur la description des meurtres gratuits commis par ces baby gangs, et un coté nihiliste, sans espoir de ces jeunes.

"A naples on ne grandit pas, on nait dans la réalité, on le découvre peu  à peu".

L'écriture a quelque chose de très cinématographique et on sera pas étonnés de savoir que le livre a été adapté au cinéma sous le titre  La Paranza dei bambini" par  Claudio Giovannesi,  présenté en compétition au  dernier festival de Berlin, avec Roberto Saviano himself en coscénariste.

 

A noter que le film Piranhas ’adaptation cinématographique du best-seller éponyme de Roberto Saviano  sera projeté au cinéma comoedia le 30 mars à 18h00 en présence de l'écrivain. 

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"Sous la ceinture" au Théâtre du Gouvernail : une pièce formidable qui vous fera rire vert...

En ce moment au Théâtre du Gouvernail, la Compagnie les Croquants nous fait découvrir Sous la ceinture, une pièce peu connue de Richard Dresser - un dramaturge américain ayant à son actif une vingtaine de pièces, des comédies musicales et des scénarios pour la télévision, rien que ça... - qui gagne à l'être, servie par une mise en scène très originale de Jean-Claude Scionico et trois comédiens de talent.

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La pièce s'ouvre sur Hanrahan (Jean-Erwan Denayrou), Vérificateur de son état, affairé sur sa machine à écrire avec qui il semble entretenir des amours contrariées. Lorsque son futur collègue et colocataire Dobbitt (Antoine Gardent) pénètre dans sa chambre, il lui fait d'emblée comprendre qu'il n'est pas le bienvenu, refusant de lui céder l'unique chaise de la pièce ou de lui offrir une tasse de café malgré l'état de fatigue dans lequel son voyage sans fin l'a plongé... Il ne répondra pas non plus à ses questions, notamment sur le mystérieux sort de son prédécesseur.

Les choses commencent mal pour Dobbitt, venu de loin pour prendre son poste de Vérificateur dans cette usine dont on ne connaîtra jamais vraiment la teneur des activités.

Une chose est sûre : le produit qui se fabrique dans cette usine n'a rien de naturel, à en juger par la couleur verte et les sons affreux qu'il émet - je salue au passage le beau travail effectué sur les sons et les lumières qui jouent un rôle immense dans la création de cette ambiance inquiétante. Le détestable comportement de Merkin, le chef du service (Pierre Magnan) viendra conforter son sentiment de malaise.

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Au fur et à mesure, le temps s'étire, les repères se brouillent et nous sommes aussi désorientés que Dobbitt devant cette série de bizarreries en cascade. L'impression d'être dans un mauvais rêve ne nous quitte pas.

Tout dans la mise en scène renforce efficacement l'idée de solitude. Une solitude d'abord physique, on comprend très vite que le complexe industriel dans lequel travaille la "petite équipe" de Vérificateurs est perdu au milieu de nulle part. Qu'à part eux, nous ne croiserons personne dans les couloirs. Les autres employés ne seront que mentionnés ou n'interviendront qu'à travers un coup de téléphone ou la réception d'une missive. Les seuls êtres vivants que nous verrons - hormis nos trois protagonistes - seront d'étranges créatures aux yeux jaunes qui sembleront, tout au long de la pièce, aussi bien guetter et surveiller les personnages que nous-mêmes, spectateurs. Une solitude ensuite psychologique, dans laquelle Merkin cherchera, dès le début, à enfoncer les deux employés, en les montant l'un contre l'autre, en saccageant toute tentative de rapprochement et de réconciliation. Dans cet éloignement aussi, qu'ils finissent par accueillir comme une fatalité, quitte à en oublier les êtres qui leur sont chers.

Pourtant, malgré cette tension lourde, on rit beaucoup dans cette pièce. Face à des situations grotesques - je pense notamment à la dispute autour de la durée des "bips", au récit de la mort grotesque de celui qui a précédé Dobbitt ou encore à la scène de la fête à trois -, à l'écoute de ces dialogues exceptionnels - et si bien rendus par les trois comédiens - qui nous donnent parfois l'impression de voir trois enfants en train de se chamailler dans une cour de récréation, devant cet archétype du chef bardé de défauts, caractériel, autoritaire, jaloux et dénué d'empathie, et ces Vérificateurs qui, abîmés par l'isolement, n'arrivent plus qu'à échanger des paroles insensées.

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HANRAHAN. Je ne suis pas un pleurnichard.

MERKIN. En tout cas, vous en avez le comportement.

HANRAHAN. Non !

MERKIN. Si !

HANRAHAN. Demandons à Dobbitt.

MERKIN. Dobbitt, Hanrahan se comporte comme un petit pleurnichard, n’est-ce pas ?

DOBBITT. Eh bien... Je crois qu’il se sent incompris.

MERKIN. Vous voyez ? Pleurnichard !

HANRAHAN. Quelle fade équivoque de papier mâché. 

 

C'est toujours pour moi un immense plaisir de découvrir un auteur, un texte. Et quand il est aussi bien mis en valeur, alors là... Quel bonheur ! Un grand bravo à la compagnie !

Tous les lundis à 21h, jusqu'au 27 mai au Théâtre du Gouvernail, 5, Passage de Thionville, 75019 Paris

À noter que la joyeuse troupe sera aussi à Avignon cet été pour présenter ce joli travail ! Retrouvez-les du 5 au 28 juillet au Théâtre des Etoiles (54, rue Guillaume Puy) !

Posté par Borntobealivre à 13:07 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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#CONCOURS #GALVESTON : DES DVD et Blu Ray du film américain de Mélanie Laurent à gagner!

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 On l'a  présenté il y a quelques jours   : le film GALVESTON,  réalisé par notre Mélanie Laurent nationale,  est sorti le 20 mars dernier en Blu-Ray et DVD.

 Pour son quatrième long métrage, l’actrice-réalisatrice française Mélanie Laurent change de terres géographiques et d'inspiration avec Galveston, d’après le roman homonyme de Nic Pizzolatto (Belfond), créateur de True Detective pour un road movie sombre et poisseux. 

Synopsis : 1988. Les temps sont durs pour Roy, petit gangster de la Nouvelle-Orléans. La maladie le ronge. Son boss lui tend un guet-apens auquel il échappe de justesse. Une seule issue : la fuite, en compagnie de Rocky, une jeune prostituée. Deux êtres que la vie n’a pas épargnés. En cavale vers la ville de Galveston, ils n’ont plus rien à perdre… 

Bonus  : Histoire d'une cavale interview de Mélanie Laurent de  31 minutes.

 

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Dotation du concours :

3 DVD et 1 BLU RAY du film "Gavelston"/jeu concours proposé par M6 Vidéo

Pour participer au concours, il suffit de cliquer sur le lien de formulaire ci joint

 Un tirage au sort parmi les bonnes réponses désignera les gagnants.

  Et ceux ou celles  qui nous suivront sur mon compte Twitter ou/et ceux ou celles qui auront liké notre page Facebook auront droit à une chance supplémentaire (mais il faudra nous communiquer votre pseudo, évidemment si vous n'en avez pas,  cela ne vous empêche pas du tout de jouer).

   - Concours réservé à la France métropolitaine-

Fin du concours: le mercredi 3 avril 2019 minuit . Bonne chance à tous! 

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