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Vous voulez une petite confidence d’un papa dingue de ciné ? : l’un des trucs les plus sympas liés à la paternité est  quand même de guetter tous les films d’animation qui sortent en salle et  d’aller  se porter volontaire pour  y accompagner sa progéniture. 

Cela dit, la  précédente sortie ciné avec le chérubin avait été ultra décevante : voilà deux mois environ,  mon fiston m’avait trainé  devant  Les nouvelles  aventures de Don Quichote,  réalisé par un obscur studio d’animation espagnol  (les espagnols ne sont pas forcément connus pour leurs film d’animations, j’aurais du me méfier), et qui était   si bâclé et   si confus que ni le chérubin ni son papa n’avait compris grand-chose  à la sortie de ce film pourtant destiné au + de 3 ans !!!

Mais, ce coup ci, pas de mauvaise surprise avec Toy Story 3 , même si, évidemment,  je  prenais  bien moins de risque, tant  le studio Pixar nous a habitué depuis maintenant 15  ans et le 1er Toy Story ( 15 ans déjà, diable ce que cela passe vite !!!) à de vrais chefs d’œuvre d’animation,  comme Le monde de Némo ou Ratatouille qui mêlaient  la technique de la  3 D  à des trésors  de tendresse, d’inventivité et  d’humour.

                Dès les premières images de ce 3ème opus de Toy story, force est de constater que les créateurs de ces  dessins animés n’ont pas perdu la main, bien au contraire, et que surtout, leur  grande force est de réussir à faire en sorte que le plus important n’est pas la prouesse technique, pourtant énorme, mais bien l’intrigue et les personnages, absolument saisissants  de drôlerie et de fantaisie…

                Si l’on  se met  à se lancer  dans le descriptif des situations les plus réjouissantes, on s’aperçoit  rapidement  que l’on raconte toutes les scènes du film, tant rien n’est plat ou ennuyeux, comme dans bien des films traditionnels..

Mais comme toujours chez Pixar, l’humour à deux niveaux, accessible aussi bien  pour les chérubins et leurs parents,   va toujours de pair avec  un coté plus profond et mélancolique, évoquant les paradis perdus de l’enfance, et une ode manifeste au rêve et à l’imaginaire de l’enfant caché au fond de soi…

Pour tout cela, et bien d’autres choses encore, je continuerai de feuilleter les pages  animation de mes revues préférées , dans le secret espoir de trouver de tels trésors à voir avec mon bonhomme   ( et qu’importe  si ensuite,  sur le chemin du retour,  je dois subir le chérubin qui court dans tous les sens, en hurlant 50 fois de suite  la phrase préférée de Buzz L’éclair, l’un des héros du film  : « Vers l’infini et au delà » !!!)