vendredi 15 juin

Pourquoi "De rouille et d'os" m'a (un peu) déçu...

Je vous le disais à l'occasion de mon article sur Hugo Cabret, j'ai retrouvé depuis quelques années mon âme d'enfant, et d'ailleurs, je pousse le mimétisme en étant aussi pénible qu'un gamin : quand je veux quelque chose, je le ressasse jusqu'à plus soif, pour un résultat souvent décevant, une fois que j'ai eu ce que j'ai voulu .  Prenons par exemple, De Rouille et d'Os, le dernier film de Jacques Audiard. Je vous ai certainement un peu fatigué, lors de la rédaction de mes billets sur le festival  de Cannes, et même avant,... [Lire la suite]