nous yorkElection présidentielle oblige, Les Etats Unis sont à l'honneur de ma sélection ciné de ce premier mercredi de novembre: entre un film réalisé par un acteur américain devenu cinéaste reconnu, et un autre français qui a New York pour toile de fond, le dernier en piste, plus modeste dans sa forme et sa couverture médiatique aurait effectivement l'air de rien...sauf que non!!

1 .Nous york :

Le pitch :

Michaël, Nabil et Sylvain, trois trentenaires de Nanterre, débarquent à New York par surprise à l'occasion de l’anniversaire de Samia, leur amie d'enfance. C'est Gabrielle, elle aussi une amie de toujours qui a tout organisé. Les deux copines ont quitté leur cité depuis deux ans pour tenter leurs chances aux États-Unis. Samia est l'assistante personnelle d'une célèbre comédienne avec qui elle partage un sublime appartement. Gabrielle, quant à elle, travaille dans une maison de retraite où elle a lié une relation tendre avec Mme Hazan, une Française placée ici par ses enfants.
Transposés à New York, les liens étroits tissés depuis toujours prennent un relief particulier, au rythme des péripéties de leur séjour, du quotidien new-yorkais des deux amies et de la découverte de la ville culte..

Pourquoi je veux y aller:

- Parce avec leur précédent film, tout ce qui brille,  l’un des grands succès de l’année 2010, le duo de réalisateurs Géraldine Nakache et Hervé Mimran avait apporté un vent de fraicheur sur la comédie française;

- parce que le film ne semble pas, comme le précedent, axer seulement sur la fibre comique, mais avoir un fond de gravité et d'amertume bienvenue;

- car New York est effectivement une ville mythique pour tous les cinéphiles,et ce scénario qui nous montre l'envers de cette vision fantasmée des français

- pour vérifier que Manu Payet, déjà à l'affiche de Radiostars et Les Infidèles cette année est décidement l'acteur comique français qui monte.

 

argo2. Argo :

Le pitch :

Le 4 novembre 1979, au summum de la révolution iranienne, des militants envahissent l’ambassade américaine de Téhéran, et prennent 52 Américains en otage. Mais au milieu du chaos, six Américains réussissent à s’échapper et à se réfugier au domicile de l’ambassadeur canadien. Sachant qu’ils seront inévitablement découverts et probablement tués, un spécialiste de "l’exfiltration" de la CIA du nom de Tony Mendez monte un plan risqué visant à les faire sortir du pays. Un plan si incroyable qu’il ne pourrait exister qu’au cinéma.

 

Pourquoi je veux y aller :

- Car Ben Affleck a une destinée comme seul Holywood sait en créer : acteur médiocre et en chute libre il y a quelques années, il a réussi à mettre tout le monde d'accord en devant cinéaste avec deux films Gone Baby Gone et The Town, effectivement très réussis;

-  car son troisième long métrage prend source dans une histoire vraie à l'anecdote absolument saisissante qui nous montre les coulisses d'une période particulière pour les USA.

l-air-de-rien-scene-capture-ecran13. L'air de rien

Le pitch :

Il y a trente ans, Michel enchaînait les tubes. Aujourd’hui, il collectionne les dettes ! Retiré à la campagne, l’ancien chanteur accumule les retards d’impôts et amendes impayées. Il y a trente ans, Grégory Morel était bercé au son des succès de Michel. Aujourd’hui huissier de justice, il est mandaté pour le saisir. Mais Grégory ne se sent pas de confisquer les biens de l’ex-idole. Il se met en tête de l’aider à rembourser et entraîne Michel sur les routes d’une improbable tournée.

Pourquoi je veux y aller :

 - parce que j'aime bien Michel Delpech, comme je l'ai déjà dit ici même, et que ce rôle d'ex gloire de la chanson déchue semble totalement lui convenir au teint;

- car cette comédie modeste et sans beaucoup de moyens semble dégager un vrai charme et une vraie sympathie.

 Bon, pour que l'hommage aux USA soit encore plus fort, j'ai failli y inclure pour une fois un film d'horreur (Sinister), genre que j'ai tendance à oublier dans ma sélection, mais finalement j'ai préféré chanter avec Michel que frissonner avec Etan( Hawke)...on ne se refait pas, que voulez vous!!!