HomeQuiRit2L'an passé (je m'en souviens parfaitement sans même relire mon billet), je n'avais pas fait de sélection ciné pour la semaine située entre Noel et le Nouvel An, tant l'offre cinématographique était déplorable et que tous les distributeurs semblaient vider leurs fonds de tiroir.

En 2012, même si ce n'est pas non plus la semaine la plus exictante de l'année, pas de trêve de confiseurs chez les professionnels du cinéma,  il y a quand même largement de quoi faire saliver et de quoi satisfaire tous les publics.

Personnellement,  pour suivre ma ligne de conduite tenue tout au long de l'année, j'ai encore choisi plutot des films français, et j'ai oublié le dernier gros blockbuster qui risque de bien cartonner, Jack Reacher...que voulez vous, je souffre de Tomcrusionnite aigue et également d'aversion pour les bangoles, donc ce film ne semble pas être du tout pour moi malgré les pluies de bonnes critiques qui s'abat sur lui. A la place j'ai donc choisi les film suivants :

 1. L'homme qui rit :

Le pitch :

En pleine tourmente hivernale, Ursus, un forain haut en couleurs, recueille dans sa roulotte deux orphelins perdus dans la tempête : Gwynplaine, un jeune garçon marqué au visage par une cicatrice qui lui donne en permanence une sorte de rire, et Déa, une fillette aveugle. Quelques années plus tard, ils sillonnent ensemble les routes et donnent un spectacle dont Gwynplaine, devenu adulte, est la vedette. Partout on veut voir 'L'Homme qui rit', il fait rire et émeut les foules. Ce succès ouvre au jeune homme les portes de la célébrité et de la richesse et l'éloigne des deux seuls êtres qui l'aient toujours aimé pour ce qu'il est : Déa et Ursus."

Pourquoi je veux y aller :

-parce que le film est inspiré d'un excellent roman philosophique éponyme de Victor Hugo publié en avril 1869. et qu'on est heureux de voir une autre adaptation d'Hugo que ses sempiternels Misérables ( une nouvelle fois sur grand écran en 2013);

-parce qu'il parait, et la bande annonce, coorobore cette rumeur que le film possède un univers assez rare dans le cinéma français, proche de  celui de Tim Burton;

- parce que le cinéaste Jean Pierre Améris , qui a réalisé Les Emotifs anonymes, Poids léger et c'est la vie est aussi sensible et modeste que l'homme ( dont j'ai entendu beaucoup de bien lorsque j'étais au festival d'Annnonay);

- parce que le film bénéficie d'un casting prestigieux avec notamment Gérard Depardieu ( que je préfère voir au ciné qu'en exilé fiscal à la une des journaux), Marc-André Grondin, Christa Theret et Emmanuelle Seigner.

 

un-enfant-de-toi2. Un enfant de toi

Le pitch :

Aya et Louis se sont aimés, ont eu une fille ensemble et se sont séparés. Chacun a refait sa vie de son coté...
Mais il y a des histoires qui ne s’oublient pas facilement.

Pourquoi je veux y aller :

- parce que Jacques Doillon, même si ses films sont inégaux, n'a pas son pareil pour écrire sur la valse des sentiments et la ronde amoureuse;

- parce que souvent chez lui,  les dialogues sont très souvent intelligents et les situations crédibles;

- parce que sa fille Lou, qui nous a déjà pondu un des meilleurs albums de l'année, pourrait faire coup double au cinéma avec le premier role de celui ci.

 

estoniienne3. Une estonienne à paris

Le pitch :

Anne quitte l’Estonie pour venir à Paris s’occuper de Frida, vieille dame estonienne installée en France depuis de nombreuses années. A son arrivée, Anne se rend compte qu’elle n’est pas désirée. Frida tente par tous les moyens de la décourager.

Pourquoi je veux y aller :

-parce que j'aime bien les visions de Paris par les cinéastes étangers, et que je suis curieux de voir si l'image de Paris par le cinéaste estonien  Ilmar Raag  arrive à aller à l'encontre du cliché touristique  cher à Woody Allen;

- parce que le cinéma estonien est vraiment fantomatique et qu'on est heureux d'avoir un peu de ses nouvelles ;

- car Jeanne Moreau, grande dame du cinéma français, se fait rare sur nos écrans, et que cette occasion pourrait bien être une de ses dernières, donc profitons en...

 Voilà pour mon choix de la semaine avec un cinéma plutot modeste et intime ( sauf pour L'homme qui rit), pas forcément le plus propice aux vacances scolaires, j'en conviens aussi....

J'aurais pu choisir ce film indien dont tout le monde parle, Gangs of Weyssipur 2nde partie, mais j'ai le volet 1 qui m'attend dans ma pile de DVD à voir, et j'ai pas réussi à caser 3h20 devant moi pour le voir. En tout cas,  voilàa de quoi largement dire au revoir à  2012 et attendre avec excitation 2013 dont je vous reparle très bientot.