les-amants-passagers-los-amantes-pasajeros-27-03-2013-4-gCette semaine encore, figure dans ma sélection ciné un film dont je vous avais parlé le 31 décembre dernier  dans ma liste des 10 films les plus attendus de 2013 ( qui  commence à  progressivement perdre des éléments au fil des semaines).

Ce film ce n'est autre que le dernier opus du grand Pedro Almodovar, et bien que les critiques que j'ai pu lire sont très mitigées, forcément je ne pouvais pas ne pas l'inclure...

Pour les autres films en revanche, c'est un peu plus l'inconnu:

1.les amants passagers

Le pitch :

Des personnages hauts en couleurs pensent vivre leurs dernières heures à bord d’un avion à destination de Mexico. La vulnérabilité face au danger provoque une catharsis générale qui devient le meilleur moyen d’échapper à l’idée de la mort.

Pourquoi je veux y aller :

 - car tout film de Pedro Almodovar, un de mes réalisateurs fétiches est forcément un évenement tant ce cinéaste nous propose à chaque des fois des projets d'une virtuosité et d'une inventivité incontestables;

- car ces amants passagers semble 'être une comédie haute en couleurs, Almodovar revenant ainsi à ses premiers amours, du temps de ses films movida. 

- car Almodovar a renoué avec plusieurs de ses acteurs détiches, de Javier Cámara (qui jouait le rôle principal dans "Parle avec elle"),  en passant par Lola Dueñas (vue entre autre dans "Volver") et Cecilia Roth (l'inoubliable Manuela de "Tout sur ma mère").

 

dead man2.Dead man talking

Le pitch :

20 h. Une prison quelque part. William Lamers est condamné à mort. La loi ne précisant pas la longueur de sa dernière déclaration, il va profiter de ce vide juridique pour dérouler le fil de sa vie afin d’échapper à la sentence.

Pourquoi je veux y aller :

- car le cinéma belge nous propose régulièrement des petits bijoux d'humour noir et celui ci pourrait en faire partie;

- pour  l'idée  de ce film , qui oscille visiblement entre la comédie noire et le drame,  plutôt originale ;

 - parce que le film a été remarqué dans pas mal de petits festivals de France et de navarre:

- parce que le titre me fait penser à un de mes films préférés de tous temps , le Dead Man Walking de Tim Robbins

 Dead Man Talking Bande-annonce

La-cite-rose_portrait_w8583. La cité rose :

Le pitch :

Mitraillette" a 12 ans. Il vit à la Cité Rose, sa cité qu'il ne quitterait pour rien au monde. Son univers, c’est sa famille : Isma, son cousin de 16 ans, qui admire Narcisse, le caïd du quartier et prend un mauvais chemin.

Pourquoi je veux y aller :

-  parce que le réalisateur pour son premier film se place dans la lignée  du film culte de Mathieu Kassovitz, la Haine,  en voulant veut faire de son film de banlieue un film populaire brassant plusieurs genres et thématiques.

- parce que je connais pas mal la banlieue nord de Paris et je suis déjà passé dans cette  "Cité Rose" à Pierrefite  et je serais curieux de voir ce qu'elle donne sur grans écran

- parce que selon les premiers échos, ce film  pourrait  nous permettre d’avoir un œil nouveau sur les banlieues.

A part donc l'incontournable Almodovar, j'avoue avoir un peu hésité pour les deux autres films  qui l'accompagneraient, et en mettre éventuellement d'autres comme une chanson pour ma mère, une comédie sociale avec du Dave dedans ou encore Les Voisins de Dieu, drame intense sur la judaicité, des films sans doute intéressants, mais que je n'ai pas non plus jugés indispensables. Bref, à part le Pedro, une petite semaine ciné, mais vu ce qu'on a eu avant, c'est un peu normal qu'on ralentisse un peu la cadense.