Pour ce dernier dimanche du mois de mars ( au fait vous avez pensé à changer d'heures?),  je continue à vous gater grâce à mon partenaire Univers ciné en vous proposant 5 codes de téléchargement pour deux films que j'aimerais mettre en avant parmi  les nouveautés de mars du catalogue.

Deux films français plutot dramatiques, sortis en salles le même jour ( 12 novembre exactement) et qui m'avait fait une belle impression lorsque je les avais vu en salles. Petite revue en deux cours rappels de chroniques :

 1. La prochaine fois je viserai le coeur

 

coeur5Dans ce film Guillaume Canet, dans le rôle principal, joue celui d'un tueur en série, qu'on a appellé " le tueur de l'oise" au coeur des années 70.  semblait être d'après l'avis de tous ceux qui avaient pu voir le film avant la sortie d'une justesse indéniable. Or, en voyant ce film, le troisième d'Anger il est évident que Guillaume Canet tient là de loin son meilleur rôle, le plus impressionnant et le plus maitrisé qui soit.

Quelques mois après l'avoir vu dans un autre film qui aborde encore une fois un fait divers de la même époque, à savoir "L'Homme qu'on aimait trop" (2014) de André Téchiné sur lequel d'ailleur Cédric Anger a officié en tant que scénariste, il est intéressant de se rendre compte que Canet joue un rôle assez similaire, mais dans un versant encore plus sombre et plus opaque que le Maurice Agnelet du Téchiné .

La particularité de ce film  glacant et parfaitement mis en scène, est que même en nous plaçant du point de vue du gendarme tueur, , on n’est guère plus avancé sur les raisons profondes de ces actes meurtriers. tant le  type parait incompréhensible  et irrationnel.

C'est à la fois la qualité et le défaut du film qui nous laisse un peu extérieur parfois à cause de cette absence de clés pour l'appréhender. Mais ce qui est vraiment incontestable, c'est la remarquable performance de Guillaume Canet, qui parvient à réprimer toutes velléités de tendresse et même d'humanité par un visage et un coeur fermé à double tour.

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2. Marie Heurtin

Affiche_Marie_Heurtin

À travers l'histoire réelle d'une jeune fille née à Vertou à la fin du XIXe siècle, Jean-Pierre Améris évoque l'ouverture au monde de jeunes sourds-muets et aveugles, et l'importance de la communication même non-verbale. " En voyant le film, on pense à "L'enfant sauvage" de François Truffaut. "Marie Heurtin" montre en effet avec beaucoup de force et de tact la patience qu’il a fallu pour d’abord dompter ce petit animal sauvage qu’était Marie à son arrivée à Larnay, puis lui apprendre la langue des signes, en commençant par des objets de la vie quotidienne pour parvenir à la faire entrer dans le monde de l’abstraction.

Améris raconte ce long et douloureux apprentissage d'une enfant emmurée hors du monde par une éducatrice au coeur pur qui n'aura de cesse de tenter de l'éveiller à la beauté de la vie, en se donnant entièrement, corps et âme, à ce sacerdoce.

Dans le rôle titre, pour son  tout premier rôle ( la jeune fille est sourde dans la vie) Ariana Rivoire a réussi à s'investir le rôle de la jeune sourde et aveugle avec énormément de justesse et de sincérité. A ses côtés, Isabelle Carré, très ( trop?) présente en 2014 sur les écrans (" Respire", "Du goudron et des plumes"...) y est tout autant investie et formidable, et on n'oubliera pas de citer la trop rare Brigitte Catillon, dans ce rôle de Mère Supérieure taillée pour elle. 

Un casting parfaitement choisi à l'image de tout le film, sans aucune fausse note, qui laisse espérer une belle remontée en flèche dans la filmographie d'Améris.

  Une fois les présentations faites, j'attends simplement que vous me dites lequel de ces deux films, vous tente le plus? Le thriller glaçant avec la performance hallucinée de Canet ou le drame historique sensible de Jean Pierre Améris?

Vous pouvez me donner vos préférences  par commentaires jusqu'àu dimanche 12 avril minuit, et je vous donnerai, dans la limite des codes diponibles,  les codes pour voir le film de votre choix.