odieux connard

Il est plus que temps  en cette toute fin septembre de revenir sur une des trois lectures en poches lus cet été , des lectures dont je n’ai pas encore parlé plutôt efficaces chacune dans leur genre.

On  commence par  celle de  L’Odieux Connard – Qu’il est bon d’être mauvais  paru chez Points le 4 juin  dernier. J’avais vaguement entendu parler de cet auto proclamé  odieux connard mais je n’étais jamais allé faire un tour sur son blog éponyme.  

Un blog dont le concept est évidemment de jouer le personnage de l’odieux troll  qui dézingue tout, et évidemment à lire au 15 ème degré, et ceux qui en sont dépourvus risquent de pousser des cris d'horreur.

Mais ceux ci sont visiblement minoritaires tant ce blog  a connu un succès phénoménal car il est fait état d’une audience de  4 millions de lecteurs depuis ses débuts il ya six ans, un score qui évidemment laisse pantois 99.9% des autres blogueurs.

Dans ce recueil de ses meilleures chroniques et de quelques inédits, on aime le fait que le livre-et le blog traite de sujets divers et variés, et plutôt ceux qui m’intéressent de prime abord, ca peut aller du cinéma à qui il consacre pas mal de pages au début du livre, en passant par  la SNCF, les selfiesou bien encore le Tour de France.

 Évidemment, comme dans tout bon recueil d’humour, tout n’est pas du même niveau et l’appréciation sera forcément subjective mais les billets « D’où nous vient la SNCF ? Comment réussir dans le rap ? Comprendre le jeune, est-ce chose facile ? Sont certainement ceux qui m’ont fait le plus rire.

Paradoxalement j’avoue avoir été un peu moins client des articles consacrés au cinéma, mais sans doute que les films dont il parle  Twilight, les Star Wars  Terminator,  ne sont pas ceux qui intéressent le plus le cinéphile connard prétentieux que je suis

Les chapitres sur L’odieux connard conseillé conjugal ou sur l’éducation valent également leur pesant de cacahouète  et rendent le succès de cet odieux connard assez légitime et sa lecture dans l'ensemble assez délectable.

 Bref, un livre drôle et utile à lire car on se dit après la lecture qu’à coté de cet odieux connard, on est un tout gentil bisounours…