Baz'art  : Des films, des livres...
8 février 2016

Interview exclusive de Laetitia Carton, réalisatrice du film " j'avancerais vers toi avec les yeux d'un Sourd"

 Son film est sorti le 20 janvier dernier, et a connu, félicitons nous en, un certain succès critique et même public pour un documentaire.

Il faut dire que "J'avancerais vers toi avec les yeux d'un sourd" est un des meilleurs documentaires que j'ai pu voir ces dernières années, à la fois militant- même si la cinéaste récuse ce terme, comme elle le dit ci dessous- et poétique, et nous fait découvrir un monde fascinant, celui des Sourds et des signeurs...

J'ai eu la chance immense de rencontrer la cinéaste, qui bien que fatiguée par un marathon promotionnel harassant, et la préparation d'un nouveau long métrage consacré à la danse,  est toujours aussi determinée et passionnée par ce sujet qui la tient tant à coeur..  

Voici donc la retranscription de la quasi intégralité de notre long entretien, qui aborde pas mal de sujets, dont en premier lieu évidemment la difficile condition des Sourds dans la société française actuelle:

itw laetitia carton

Baz'art : Bonjour Laetitia,  bravo pour votre très beau film " j'avancerai vers toi avec les yeux d'un Sourd", et merci énormément de prendre le temps de répondre à nos questions. Voici ma première : vos deux premiers longs métrages documentaire, « J’avancerai vers toi avec les yeux d’un sourd «  mais aussi « Edmond un portrait de Baudouin » qu’on a vu et chroniqué- sont sortis en salles à quelques mois d’intervalle seulement.
Est-ce deux projets que vous avez tourné dans la foulée l’un de l’autre ou bien ce sont les hasards de la distribution qui explique ce calendrier rapproché ? 
Laetitia Carton  : Non, je ne dirais pas que ces sorties rapprochées soient vraiment les hasards de la distribution,  car ce calendrier a une explication rationnelle  : en fait, on a eu de la peine à trouver un distributeur pour Edmond, et à l'arrivée c'est mes producteurs eux-mêmes- Kaléo Film- qui ont choisi de le distribuer donc ca a pris beaucoup plus de temps  alors que pour « J’avancerai vers toi avec les yeux d’un sourd " ,a contrario, cela a pris moins de temps car nous avions déjà trouvé un distributeur à la production, comme nous avions eu l'avance sur recette.  Donc oui, les calendriers se sont un peu entrechoqués du coup, mais ce n'est pas vraiment fortuit..
Baz'art:  A ce sujet, est-ce que vous vous êtes battue becs et ongles pour que ces films puissent sortir sur grand écran car, pour vous, ils étaient avant tout destinés pour le cinéma ?

Laetitia Carton  :Non, je ne me suis pas vraiment battu "becs et ongles" pour que ces films sortent au cinéma, c'est encore moins le cas pour Edmond, car ce sont mes producteurs qui ont insisté pour le sortir en salles.

Personnellement, je me disais qu'un documentaire sur un auteur de bande dessinée ne ferait pas déplacer les foules dans les salles de cinéma...
D'ailleurs, on ne peut pas dire que le film a connu un grande audience, mais visiblement tous les gens qui ont pu le voir en étaient très heureux, ils sont venus me voir et me le dire en nombre, cela compte forcément beaucoup pour moi... et cela a permis des rencontres avec Edmond qui continue de l'accompagner dans les salles lors de projection exceptionnelles dans les festivals et autres..
Quant à « J’avancerai vers toi avec les yeux d’un sourd ", je me suis battu becs et ongles, comme vous dites, non pas pour que le film sorte au cinéma, mais pour qu'il sorte en version sous titrée pour les sourds et malentendants , là,  c'est vraiment le seul combat que j'ai mené... 
 

photo LaetitiaTruffaut couleur

Baz'art : Un point commun semble rapprocher vos deux films, a priori éloignés sur les thèmes : c’est le soin presque chorégraphique que vous apportez aux gestes, aux corps en mouvements. Est ce que le langage corporel est effectivement quelque chose qui vous intéresse particulièrement, et si oui pour quelle raison ?
 Laetitia Carton   : Je vais donner une réponse en forme de pirouette : si je vous dis que mon quatrième long métrage-  celui que je suis actuellement en train de préparer, est un film sur la danse et le bal, vous pouvez donc répondre encore plus à cette question, non?..
 Que ce soit ma mère, et son corps empêché dans la Pieuvre- mon tout premier long métrage , le corps d'Edmond Baudouin toujours en mouvement lorsqu'il dessine ou celui de mes amis sourds,  et enfin celui de mes compagnons de danse que je suis en train de filmer, donc oui il ya un point commun très clair entre tous mes film, c'est bien le corps ....la danse notamment que je pratique depuis plusieurs années est quelque chose de très important pour moi ...
Je le disais d'ailleurs en commentaire à un moment dans le film "Edmond" : la danse est pour moi la manière la plus juste de dire qu'on est vivant, qu'on est ancré les deux pieds sur cette terre, pour moi la danse c'est la plus belle trace de notre humanité...
 
 Baz'art : Revendiquez vous l’adjectif « militant » que l’on pourra facilement coller à votre documentaire « J’avancerai vers toi avec les yeux d’un sourd"",  ou bien cela vous agace car, pour vous, c’est avant tout un hommage à votre ami Vincent décédé il y a dix ans ?
 Laetitia Carton  : D'abord, je me permets de faire une petite parenthèse : je tiens vraiment à ce que le mot "Sourd "du titre prenne un S majuscule, car c'est la communauté donc pas la déficience qu'il recouvre et cela est très important pour moi... 

 Sinon, pour répondre à votre question le  mot "militant" que tout le monde utilise pour parler de ce film me gonfle oui, j'avoue...

Personnellement, je considère que c'est un film politique plutôt..on a tendance à mélanger les deux adjectifs et pour moi ce n'est pas la même chose, politique c'est beaucoup moins réducteur que militant, c'est mon avis en tout cas..

Et c'est justement  devenu un hommage à  mon ami Vincent parce que quand on imaginé tous les deux  ce film un jour sur un quai de métro en 2003, on l'imaginait comme étant très politique, il résultait d'une colère très politique, donc tout cela est étroitement lié..

 Baz'art : Quand au pense aux documentaires sur les sourds, on pense immédiatement au Pays des sourds de Nicolas Philibert, la référence en France sur la question…est ce que cette référence n’a pas été trop écrasante et pour vous dans l’écriture du projet et pour les finançeurs que vous avez du convaincre que votre parti pris était différent ?

 Laetitia Carton  : Au contraire, cela m'a beaucoup aidé car mon film n'est pas du tout celui de Nicolas, au contraire ce sont même deux films miroirs si je peux dire.. 

J'aime beaucoup le film de Nicolas Philibert mais j'avoue qu'il est très dur pour moi de le regarder, car il montre beaucoup les situations d'échecs, je pleure d'ailleurs très souvent devant son film...

De mon coté, j'ai voulu au contraire montrer les Sourds dans une situation positive  : je tenais absolument à ce que le film véhicule une image d'eux où leur langue et leur culture étaient mises en valeur... 

Je n''avais pas très envie de montrer des situations où tout foire,et  je n''en ai gardé qu'une seule- celle où un agent de la SNCF ne parle pas très bien à un malentendant-, alors que dans le film de Nicolas il y en a beaucoup plus des scènes comme cela..

En même temps c'était important de les montrer ces scènes pour Nicolas, son film est essentiel, je ne peux le nier, mais j'ai voulu vraiment faire mon film un peu comme une réponse au Pays des Sourds...

C'était un argument que j'expliquais souvent aux financeurs, et j'avais l'impression qu'ils comprenaient bien ce point de vue  de film miroir...

En tout cas, ce n'était pas une référence extérieure : on est vraiment radicalement différent, Nicolas et moi, ce n'est pas un signeur, il ne connait pas la communauté comme je la connais, du coup son regard est plus extérieur, ce qui ne l'empêche pas, je le répète, de poser un regard que je trouve cependant très beau..

Baz'art :   Votre film dépasse l’aspect purement militant ne serait ce que par sa forme, épistolaire, puisque vous vous adressez à votre ami décédé en prenant le spectateur à témoin. A quelle étape de la construction du film avez-vous opté pour  ce choix audacieux et réussi ?

 Laetitia Carton  : En fait, il faut savoir que j'ai commencé à penser ce film en 2003 et que j'ai écrit le premier dossier de ce film en 2004, un mois après sa mort, pour rentrer à Lussas ( NDLR : une  prestigieuse école consacrée à l'art documentaire) ) et je pense que l'adresse à Vincent est arrivée bien plus tard vers 2011, donc très tardivement.

Mais c'est à ce moment là que le film a pris sa forme évidente ..il a fallu ce temps de maturation nécessaire pour que le film trouve cette forme qui a pu ainsi déclencher tout le processus, notamment dans sa recherche de financement..

Et aujourd'hui quand je vois le film je me dis que ça valait le coup d'attendre, si j'avais eu l'argent nécessaire pour le faire quelques années avant  le film aurait été beaucoup moins réussi car justement je n'avais pas ce parti pris de l'adresse à Vincent... 


 

 Baz art :  Votre film est extrêmement réussi car il parvient à nous transmettre la fascination que vous dites éprouver pour  le monde des Sourds. Est-ce que c’était un des moteurs qui a guidé votre film tout du long, celui de nous faire accéder à ce monde que les entendant connaissent mal et qui est souvent peu ou mal traité par le cinéma et les médias ?

 Laetitia Carton  : Oui, absolument, c'est même un des seuls et uniques moteurs de ce film : pour que je puisse les rendre visible, il fallait absolument que je les montre que je les fasse entendre...

Mais je ne pense pas que le terme "fascination" soit tout à fait exact: à vrai dire, je n'ai plus de fascination pour ce monde comme j'ai pu l'être à un moment, donc je ne dirais pas que c'est cette "fascination" que j'ai voulu transmettre, par contre l'envie que le plus de monde possible le connaisse, oui ça, c'est certain..

Baz'art : A un moment de votre film, il est dit que le silence fait peur aux entendants…pensez vous que c’est une des raisons qui expliquent l’isolement total que ressentent les personnes sourdes ?

 Laetitia Carton  : Non pour moi, cela n'a rien à voir :  le silence fait peur aux entendants, c'est une évidence: on a toujours besoin de meubler, et à mon sens,  seule une personne très à l'aise avec soi-ême accepte le silence..

Par contre pour les personnes sourdes, ce n'est pas le silence qui est le problème mais l'absence de communication avec l'exterieur.  Imaginez un petit garçon ou une petite fille en primaire qui reste sans communiquer avec personne, car il n'a pas accès au mode de communication orale que tout le monde utilise  alors qu'il existe ce moyen de communication qu'est la langue des signes , ca me révolte encore aujourd'hui..

Donc ce n'est pas un problème d'isolement mais bien d'absence de moyens de communication... 

029

Baz'art :  En parlant d’ « entendants », justement, j’ai noté que vous n’utilisez jamais  le terme de « malentendants » dans le film, préférant parler de Sourd …J’imagine que cela est totalement assumé de votre part et si oui, pour quelles raisons ?

 Laetitia Carton  : Tout simplement parce que les Sourds détestent qu'on les appelle malentendants. si vous écoutez bien ce terme, ça voudrait dire qu'il y une norme de référence, ceux qui entendent, c'est vraiment terrible, d'ailleurs pour prendre cela à revers, les sourds nous appellent les " mal sourds"... J'utilise seulement cette expression pour désigner les vrais malentendants ceux qui  ont des problèmes d'audition entendent mal, mais jamais les Sourds qui eux n'entendent pas du tout..

C'est typiquement du "politiquement correct", ce genre d'expressions, cela part certainement d'une bonne intention mais par méconnaissance du milieu on fait mal aux gens.

 Baz'art : Si j’avais un petit bémol à formuler sur vos partis pris de réalisation, c’est celui de  ne jamais entendre  les arguments des  «  oralistes » dans votre film,  de ce fait, les néophytes que nous sommes ne peuvent que prendre fait et cause pour la défense de la langue des signes. Pourquoi avoir choisi de ne pas leur  donner la parole ?

 Laetitia Carton  : Je ne suis pas d'accord avec votre point de vue : il  y a bien des oralistes dans mon film, Josiane ou bien encore mon amie d'enfance Sandrine le sont notamment, puisqu'elles n'ont jamais utilisé la langue des signes.

Maintenant pour répondre à ce que sous tend votre question,  je n'ai pas donné la parole à des pro oralistes qui défendent la langue orale,  tout simplement car j'ai voulu filmer que mes amis et je n'ai pas ces gens là dans mes amis : je n'ai pas cherché à faire un reportage objectif : c'est un film assumé comme étant subjectif sur mes amis et ma communauté  en aucun cas ce n'est un film dossier que j'ai voulu réaliser.

Baz'art :  Le film émeut énormément aussi par sa scène finale avec les premières images de votre ami Vincent dont on entend parler pendant tout le film et la participation de la chanteuse Camille dont l’adhésion au projet semble être à la fois une évidence et une idée formidable ? La connaissiez vous avant ce projet et sinon comment avez-vous réussi à la convaincre d’y participer ? 

 

 

009 Camille

 

  Laetitia Carton  : Non je ne  connaissais pas la chanteuse Camille personnellement avant, mais pour l'avoir vu en concert plusieurs fois, ainsi que lors d'une émission sur France 5, je savais qu'elle utilisait parfois la langue des signes et qu'elle était très sensible à cette langue  et il était évident que si il y avait de la musique dans mon film ca ne pouvait qu'être elle qui la compose..

 

Dès que j'ai eu l'avance sur recettes, je lui ai donc fait la demande, et elle l'a de suite accepté..tout simplement parce qu'elle adore la langue des signes, elle adore les Sourds et qu'on s'est de suite très bien entendues...

 

Je suis très heureuse de cette rencontre, de ce qu'elle a fait pour le film : je lui avais dit que j'avais besoin d'elle pour apporter de l'émotion et c'est exactement ce qu'elle a fait, de façon magnifique d'ailleurs, et je profite de cette interview pour la remercier une nouvelle fois....

Baz'art :  Votre documentaire semble quand même faire un constat positif sur cette défense de la langue des signes avec pas mal de témoignages de personnes qui ont abandonné l’oral pour cette langue. Estimez vous que depuis dix ans et la mort de Vincent, la situation est plus positive qu’elle ne l’était ou bien on ne peut pas vraiment tirer une conclusion aussi tranchée ?

 Laetitia Carton  : En fait, la réponse à cette question varie selon les domaines: si on prend celui des nouvelles technologies, c'est sûr que cela a été énormément bénéfique pour les Sourds: les textos, skype ont vraiment facilité le quotidien, cela a été une vraie révolution pour eux..

Pareil pour la télévision, le surtitrage commence à s'imposer  du coup les Sourds ont de plus en plus accès à des programmes, et même si tout n'est pas parfois dans ce domaine, c'est quand même une avancée..

 N'oublions pas non plus le monde de la culture qui a pris également le pouls de cette avancée: pas mal d'associations entre entendants et Sourds se sont créées pour  faciliter l'accès au théâtre, à la chanson ..

 

Voilà donc les grands domaines où c'est bien mieux qu'il y a 10 ans: les technologies, la communication/audiovisuel et la culture..

Pour le reste, malheureusement ce n'est pas ca du tout : si on prend  la question du dépistage, et de la  relation avec les parents c'est assez terrifiant comme cartographie: aujourd'hui, les enfants sont dépistés à J + 2 , deux jours après la naissance,  et souvent, on laisse les parents  tous seuls à devoir gérer cette annonce, avec des rendez vous chez des ORL très tardifs....

 

Il faudrait vraiment qu'il y ait des relais de sourds dans ces moments là: qu'immédiatement les parents qui apprennent cela rencontrent une personne Sourde  bien dans ses baskets avec un interprete, afin qu'ils aient de suite une image correspondant à la réalité  et qu'ils puissent se projeter et voir que leur enfant ne seront pas handicapés  et pourra être épanoui et très intelligent dans sa vie future comme tout un chacun..


Dans le secteur de l'éducation, la situation n'est pas plus optimiste :  il ya bien quelques classes bilingues qui ont été créees, notamment à Lyon Toulouse Poitiers et à Paris mais sinon  ailleurs c'est  la catastrophe et à part celle de déménager, les parents n'ont pas d'autres solutions ..


Enfin, si on prend un autre secteur, celui des centres relais, qui permettent de téléphoner avec des entendants par un système de web cam et  un interprète -  la situation est tout aussi terrible  : ces centres ferment tous un à un en France, alors que dans d'autres Etats comme les USA ces centres sont pris en charge par l'état et sont gratuits, c'est vraiment très triste,  je trouve...

 

 Nouvelle image

 Baz'art :  Plus globalement, quelles ont été les réactions des acteurs concernés par le sujet lorsqu’ils voient votre film ? J’ai vu  notamment qu’il y avait un projet de résidence d’écriture avec des réalisateurs , je sais aussi que les médias commencent à s’emparer de ce sujet alors que les marcheurs du silence ne récoltaient qu’une indifférence totale de la part de ces même  médias :  bref, avez-vous aussi cette impression que votre film permettait de faire avancer la réflexion sur le sujet  ou est ce que ces éventuelles avancées vous semblent encore  bien faibles ?

  Laetitia Carton  : Concernant la résidence d'écriture, vous devez certainement parlez de mon école de Lussas, dont j'ai parlé un peu avant, et qui est d'accord pour s'ouvrir aux sourds (NDLR  :oui c'est bien cela, désolé pour l'approximation :o)), mais à vrai dire l'école a du mal à trouver un élève sourd qui a déjà un diplôme nécessaire - master 1- pour rentrer dans cette école de cinéma, donc c'est compliqué.

 Sinon, depuis que j'accompagne mon film- depuis novembre 2015  dans les salles de cinéma, je vois bien qu'il fait bouger les choses, au moins dans la tête des gens  surtout des entendants, qui ont par exemple commencé à apprendre la langue des signes, mais de là à ce qu'il y ait des conséquences concrètes, on n'en est vraiment pas là..

 

Pour ce qui est de l'intéret des médias, oui, c'est sûr que beaucoup d'entre eux ont souhaiter comme vous,  m' interviewer, mais en même temps, moi, je ne suis pas une Sourde..CQFD....

 

A vrai dire, que ce film ait des résultats concrets, il faudrait que des inspecteurs d'académie , des médecins ORL, les agents hospitaliers qui font les dépistages précoces voient ce film ...

 

En fait, ce sont les sujet des classes bilingues et l'accueil des parents  entendants  à qui on annonce  qu'ils sont un enfant sourd, qui sont pour moi les éléments plus important pour moi auquel il faudrait remédier le plus rapidement mais malheureusement malgré mon film, on n'en prend pas le chemin  ..

  Baz'art :  Et bien chère Laetitia, croisons les doigts pour que les institutions et acteurs concernés entendent votre message et fasse le nécessaire pour changer les choses dans ce domaine, et merci encore pour le temps passé à cet entretien...très bonne continuation dans votre nouveau projet qu'on ne manquera pas de suivre sur Baz'art... 

Commentaires
A
Je me suis rendue au Mk2 beaubourg à la séance de 9h un samedi avec monsieur pour découvrir ce documentaire. Il a quelque chose de singulier et de très beau, je suis ravie de retrouver l'itw de la réalisatrice sur ton blog !
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