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Après onze ans d’absence,  et son déjà moyen Bon Voyage, Jean Paul Rappeneau, un habitué du Festival Lumière est revenu au cinéma l'an passé avec une comédie familiale composé d'un casting  particulièrement alléchant  : Mathieu Amalric, Gilles Lelouche, André Dussolier, Nicole Garcia ,Karin Viard, et aussi la révlélation la superbe et assez éblouissante  Marine Vacth (repérée dans Jeune et Jolie d’Ozon). autour d'une histoire de famille réunie  à l'occasion de la vente de la maison du père de famille.

Après trois films d’époque, Cyrano de Bergerac (1990), Le Hussard sur le toit (1995) et Bon Voyage (2003), le cinéaste revient à une intrigue plus contemporaine, mais garde un coté un peu désuet, intemporel qui fait à la fois le charme et la limite du film.

La mise en scène, construite comme une envolée musicale. est bien dans la lignée des autres films du maitre : les personnages tournent,  léivtent, courent constamment, donnent parfois l'impression d'un ballet tourbillonnant ,Et la réalisation de Rappenau, fluide, rythmée, semblent comme léviter.

 

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L'ensemble donne un tout assez fluide, construit en ellipses sur un temps très court, et ce chassé croisé léger et aérien charme un peu mais malheureusement tourne un peu à vide.

La faute à un scénario pas très passionnant qui s'éternise un peu trop sur un litige un tantinet obscur qui retarde la vente de la maison et à des personnages qui manquent de substance et d'épaisseur.

BELLES FAMILLES - BANDE ANNONCE OFFICIELLE

Making off passionné et passionné  de 3/4 d'heuresRappeneau y  apparaît comme un pointillisme, un obsédé du détail, le moindre geste compte, la moindre attitude.