Nous avons eu la chance de revoir une seconde fois Dépendance affective au Théâtre du Marais, l'hilarant spectacle de Tristan Lopin, alias, l'humoriste le plus chou du monde ! Avec grand plaisir pour un troisième round... À la Comédie de Paris !

                                      affiche-theatre-le-marais

Le moins que l'on puisse dire, c'est que Tristan Lopin sait se faire aimer, adorer, aduler, admirer... Avec son plus beau sourire, il se poste à l'entrée du théâtre dont il se fait l'ouvreur à grands renforts de mets-toi là ma chérie, décale-toi un peu mon chat tout en distribuant à tire-larigot des sucettes et des sucre d'orge. Et là, c'est comme une foudroyante évidence... On vient de tomber sous son charme et on a qu'une envie, le prendre dans nos bras et de ne plus le lâcher.

Ce qui va le rendre encore plus proche de nous, c'est le récit de (ex-)histoire d'amour et son cœur tendre comme de la guimauve. Il vient de vivre une douloureuse séparation - ça fait 8 ans maintenant - avec l'ex-homme de sa vie. Depuis, il ne cesse de ressasser encore et encore cette histoire, de repenser aux potentiels signes avant-coureurs de leur séparation - parce que non, il ne s'est pas fait largué, il insiste bien sur le fait qu'ils se sont quittés -, comme le fait qu'il lui ait envoyé un message sans "s" à "bisous" juste avant, de vivre des moments de nostalgie terribles ou plutôt, de loose intersidérale. Combien de soirées va-t-il encore passer devant NRJ12 à regarder les clips en boucle, lové dans sa couverture en viscose ? À relire les textos de son ex avec l'intégrale d'Adèle en fond sonore ? Ça, il n'en sait rien. En attendant, il continue à se faire des films, à s'imaginer leurs émouvantes retrouvailles sous la pluie battante avec une musique romantique en fond sonore et un parapluie complètement kaputt à la main. Si vous lisez ces lignes, on ne doute pas que vous avez le tableau. Mais aussi que tout cela vous fait forcément penser à quelqu'un, quelqu'un que vous connaissez bien, à savoir... Vous.
Que celui qui n'a jamais rêvé d'une entrevue "dernière chance" avec son ex dans une scène digne de la fin de "Quatre mariages et un enterrement" lève le doigt ! Que celui qui n'a jamais attendu une heure précise (genre 14h12) pour répondre à un texto, aussi ! Que celle qui ne se retrouve pas dans les anecdotes de total loose de Tristan Lopin se fasse connaître ! 
Autour de lui gravitent des personnages tout aussi extraordinaires et qui là aussi, nous font penser à quelqu'un. Forcément. La copine pleurnicharde qui l'appelle toutes les 5 minutes pour trouver une oreille réconfortante suite à sa rupture, le couple d'amis chiants de province (le 77) qui ne manquent pas une occasion de caser leur culture ou de donner des leçons - tu savais que la Joconde avait été peinte sur une huile sur bois, c'est dingue non ?-, la tata raciste faussement ouverte - non mais c'est bien que tu sois... enfin, je suis très contente pour toi... mais tu es sûr que tu n'as pas envie d'essayer avec une fille ?
 
On est pliés en quatre tellement tout ce qu'il décrit nous parle, tellement on se reconnaît dans ce qu'il nous raconte. Il nous parle comme à des copains à qui il raconterait tout, à qui il se livrerait sans fards. Et nous aussi, on a envie de lui dire qu'on comprend totalement ce qu'il vit, puisque nous aussi, nous l'avons vécu mille fois. Vous l'aurez compris... Il FAUT que vous fonciez au Théâtre du Marais pour les dernières de "Dépendance affective" ou que vous réserviez d'ores et déjà pour la Comédie de Paris où il sera à partir du 16 janvier !
En attendant de le voir en chair et en nutella, vous pouvez aller voir les vidéos qu'il poste chaque semaine sur sa chaîne Youtube.. On peut vous assurer que ça vaut le détour... On vous laisse sur une de ses dernières pépites...

Dépendance affective, le mercredi, jeudi et vendredi à 21h30, jusqu'au 5 janvier au Théâtre du Marais, 37 rue Volta 75003 PARIS et à la  Comédie de Paris du 16 janvier, 42 rue Pierre Fontaine, 75 009 Paris.