16 novembre 2018

The Swimmer: retour sur un film culte trop peu vu..

    The Swimmer est un film culte, un classique de l'histoire du cinéma américain mais  qui aura connu  une histoire étrange, et peu linéaire. Resté inédit en France pendant très longtemps, The Swimmer va être boudé par le public alors que dans le même temps  Le Lauréat, Rosemary's Baby et Easy Rider vont triompher sur les écrans  Il demeure toutefois l’un des plus beaux films et un des plus audacieux réalisés par le Nouvel Hollywood et sans doute  l'un des films... [Lire la suite]
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16 novembre 2018

Le discours : merci monsieur FAB(RICE)CARO!

  "Et je réalise tout à coup l’incongruité de ma ponctuation : pourquoi un point d’exclamation à la fin de bisous ? Pourquoi cet emballement soudain ? Ce point d’exclamation délivre un message inverse à celui souhaité : ce point d’exclamation est une demande, une supplique, un cri de douleur, il mendie une réponse, il quémande de l’amour, c’est de la ponctuation de genou à terre, il hurle Sonia, bordel, qu’est ce que tu fous ! Réponds-moi ! Tu vois pas que je suis malade de chagrin, que je n’y arrive pas sans toi, que tout est... [Lire la suite]
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16 novembre 2018

AGA (critique): une belle fiction chez les inuits

   Après une année polaire qu'on a beaucoup apprécié en DVD, on a vu un autre long métrage, qui sort en salles la semaine prochaine qui nous immerge en pleine banquise. non plus au Groenland, mais ici dans la Russie turcophone, en plein centre d'un environnement sibérien  aussi immaculé qu'austère. Presenté hors-compétition au 68e Festival de Berlin  et aussi au Festival de l'écrit à l'écran de Montélimar que nous avons couvert "Aga" raconte le quotdien aussi dépaysant qu'étonnant d’un vieux couple inuit. ... [Lire la suite]
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16 novembre 2018

Au grand lavoir : Sophie Daull purifie les âmes et nous submerge d'émotion

      « J’avais glissé le bouquin sans emballage dans mon blouson. Dans la poche de poitrine ça cognait fort ; je me demandais qui tirait sur qui. Mon coeur à chaque battement semblait perforer le carton de la couverture » .  J'ai  découvert Sophie Daull avec Camille mon envolée un  de ces  livres formidables  qui serre fortement le cœur,  où elle tentait  de décrire l'impossible et en d'expliquer l'impuissance et le douleur d'une mère  ... [Lire la suite]
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