vendredi 08 janvier

Court métrage/Césars 2021 (3) : BALTRINGUE : une histoire d'amour pleine d'audace et de fièvre

On continue, comme on a commencé à le faire fin décembre,  à passer en revue les courts métrages qui sont en lice pour être sélectionnés lors des prochains Césars. Après le beau  Matriochkas , relation mère-fille toxique et chaleureuse en même temps, on fait un virage à 90 en plongeant dans un univers plutot testostéroné avec le déchirant Baltringue qui nous parle d'histoire d'amour homosexuel dans le milieu carcéral .   Le film nous fait entrer dans le... [Lire la suite]

vendredi 08 janvier

Jeu de société : Esquissé :l'hilarant Pictionnary version... téléphone arabe!!

  Entre Noël et Nouvel an, en cette période où les restaurants , les musées et les cinémas étaient fermés- et le sont d'ailleurs toujours ( sniff) , il a bien fallu se réinventer comme dirait notre cher Président , ou plus prosaïquement s'adapter aux circonstances. Cette adaptation est passée par l'exercice d'une activité qu'énormément de français adorent mais qu'on boudait un peu encore à Bazart: les jeux de société. Dans le haut du panier de ces jeux de société qu'on a  experimenté, le jeu "Esquissé "truste... [Lire la suite]
Posté par Bazaart à 09:20 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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vendredi 08 janvier

Nos 5 films à vous conseiller pour bien apprendre l'anglais!

On sait, pour le voir sur twitter par exemple, que pas mal de cinéphiles rechignent encore à aller voir les films en VO.  Soutenir nos- excellents- doubleurs locaux, ce n'est tout même pas un mal ! Malheureusement, ça ne fait pas vraiment de bien à notre accent à couper au couteau... Peut-être pourrions-nous trouver une activité qui mêlerait consommation de pop-corn et cours d'anglais ? Et si on s'asseyait devant un film qui sent bon l'Earl Grey (ou le cheeseburger) ? Classiques dans leur genre... [Lire la suite]
Posté par chocoladdict69 à 07:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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vendredi 08 janvier

Les grandes occasions :Alexandra Matine sonde les abysses d'une famille à la dérive

  " Il y a le silence, qui couvre le bruit des machines, qu’ils n’entendent plus. Il y a le parfum cuivré d’Esther qu’eux seuls devinent encore sous l’odeur piquante et glacée de l’hôpital. Il y a un unique bouquet de fleurs, dont on ne sait qui l’a offert, qu’on a foutu dans un vase, toujours emballé dans son plastique. Dans le coin, près de la porte, il y a une valise avec des vêtements pour quand Esther sortira. Personne ne l’a ouverte." Pour cette deuxième chronique d'un roman de cette rentrée de janvier 2021,  si... [Lire la suite]