La-Vie-extraordinaire-d-un-homme-ordinaire

 Comme le mythique James Dean, Paul Newman fait partie de ces acteurs de légende. Arrivé au cinéma un peu par hasard, son succès devient pourtant mondial.
Sa filmographie est une succession de réussites: "Luke la main froide" (1967), le légendaire western  "Butch Cassidy et le Kid" (1969) aux côtés de Robert Redford, "L'arnaque" (1973), "La tour infernale" (1974), "Le Policeman" (1981) ou encore "Le Verdict" (1982).

C’est en 1986, année de l'Oscar d’honneur et des soixante et un ans de Paul Newman, qu'il s’assoit avec son vieil ami, le scénariste Stewart Stern, pour enregistrer des bribes de souvenirs destinés à la rédaction d’une biographie.

Une entreprise de plusieurs années, pour laquelle Stewart Stern interroge également tous ceux qui ont gravité autour de la star hollywoodienne, sa famille proche, des amis et collègues acteurs, scénaristes, producteurs, mais aussi d’anciens camarades d’université ou de la marine.

Quelques années après la mort de Newman, ce sont les retranscriptions de ces cassettes qui ont permis de raconter La Vie extraordinaire d’un homme ordinaire, témoignage intime sur ce que c’est que d’être le visage le plus admiré de la planète.

Ces mémoires racontent un demi-siècle d'un géant du cinéma  et dressent le portrait d'un anti-héros qui détestait être une star,Cette autobiographie, Paul Newman - la vie extraordinaire  d'un homme ordinaire se lit d'une traite. Ponctué de nombreuses interventions de témoins, réalisateurs, acteurs, producteurs, elle est basée sur les  souvenirs que Paul Newman a confié à un proche de la famille Newman, Stewart Stern. Ces souvenirs ont été recueillis entre 1986 et 1991. 

Avant que le projet soit abandonné et ses 14 000 pages remisées. Elles ont été retrouvées en 2019 et sélectionnées pour former cet impresionnant corpus.

La vie extraordinaire d'un homme ordinaire - Paul Newman (Edition La Table ronde, 2023, 334 pages dont une préface, une postface, des notes biographiques des témoins,une filmographie et un index) 

Traduit de l'anglais (États-Unis) par Serge Chauvin.