jeudi 11 avril

Par-delà la pluie : le génie poétique de Víctor del Árbol marche toujours

  "Quelle tristesse la vieillesse songea t- il en s'essuyant sans oser examiner ses excréments, contrairement aux recommandations du médecin. Il se sentait trahi par son propre corps, soumis à de petites humiliations, par exemple récupérer les selles pour en envoyer des échantillons à la clinique dans une éprouvette, examiner 5 minutes tous les matins le présage caché dans le caca dont il observait la couleur, la texture, l'odeur."  Victor Del Arbol,  une des grandes plumes de la littérature mondiale reconnues... [Lire la suite]
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mercredi 29 mars

Quais du Polar 2017 : La veille de presque tout Victor DEL ARBOL: un roman puissamment poétique et mélancolique

    " J'ai toujours rêver de voler. D'avoir des ailes, de les déployer, de sauter tres haut et de m'éloigner vers l'aurore. Fuir cette maison, mon père, les draps mouillés,les moqueries et les cruautés. Je n'étais pas préparé à ce monde." Une des plus grandes joies avec le Festival Quais du Polar c'est qu'il permet de nous faire découvrir des grandes plumes de la littérature mondiale reconnues depuis longtemps mais qui n'avaient pas encore capté notre radar. C'est le cas de Victor Del Arbol, seul auteur espagnol à être... [Lire la suite]
jeudi 28 mars

Reves oubliés, Léonor de Recondo

Encore un livre pioché dans la sélection CEZAM roman,  Rêves oubliés est l'oeuvre de Léonor De Récondo, connue avant tout pour être une violoniste émérite.  Ce roman raconte la fuite d'une famille espagnole à l'avènement du franquisme, qui trouve refuge d'abord à Hendaye, puis dans les Landes. C'est l'histoire d'Ama, d'Aita, son mari, de leurs trois enfants, de leurs parents qui sont quittent ce pays pour venir en France. Une transformation de leur vie qui se résume en un point 'tout va bien tant que l'on est tous... [Lire la suite]
Posté par Bazaart à 14:00 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
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lundi 18 février

Lausanne, d'Antonio Soler

La seule chose qui peut nous élever au-dessus de notre insignifiance naturelle, au-dessus de cette dimension infime, ridicule, c'est l'innocence. Et jamais, jamais nous ne devrions commettre la sottise d'imaginer que nous pourrions être autre chose. Ainsi allons-nous, ainsi gravissons-nous ce court escalier qui va vers la lumière. Innocents. Comme toujours et à tout moment nous avons été. Je ne connaissais pas l'auteur espagnol Antonio Soler, visiblement reconnu dans son pays natal, et son nouveau roman Lausanne a été l'occasion de... [Lire la suite]