lundi 15 octobre

DILILI A PARIS (critique) : un vrai enchantement pour les yeux

     Dans ma jeunesse, on va dire le début des années 90, les longs métrages d’animation étaient  quasiment inexistants en France et en Europe : Il faut attendre l’arrivée du film de Michel Ocelot, alors déjà reconnu pour ses nombreux courts, comme La Légende du pauvre bossu, César du court métrage d’animation (1983), pour que le cinéma d’animation européen prenne sa place dans le paysage mondial. C'est  bien sûr son chef d'oeuvre Kirikou et la sorcière qui ouvre  la voie à un nouveau type de films... [Lire la suite]
Posté par Bazaart à 06:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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