Hôtes, de Merete Stistrup : entre appropriation et souvenirs
J’avais donc épousé bien plus qu’un homme : une maison, une histoire, un pays…
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Née au Danemark, mais vivant en France depuis plus de quinze années, Merete Stistrup a désormais la double nationalité.
Après un premier livre en danois – pas encore traduit –, voici son premier roman écrit directement en français.
Hôtes, son dernier roman à ce jour , se présente comme une quête d’identité, introspection digressive ; roman de l’appropriation et du souvenir, Merete Stistrup évoque la solitude irrépressible de l’étrangère et veut faire de la double langue une opportunité.
C’est sa maison entourée d'arbres e qui fera le lien et va accompagner la danoise
Avec des retours en arrière vers l'enfance, des détours vers les écarts linguistiques entre le danois et le français, Hôte est un roman âpre, exigeant mais profond et tendant à la réflexion intime et universelle, rempli d'aphorismes étonnant : « Le silence des arbres est le même qu’autrefois, commun d’une langue à l’autre. »
« Au début, j’étais de passage. On n’attend rien d’un voyageur. C’est quand vous restez que vous devez répondre de vos actes.
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