Festival Ecrans Mixtes 2026 [SOIRÉE DE CLÔTURE DE LA 16e ÉDITION]✨
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Que c'est long parfois les soirées de clôtures de Festival, et celle ci ne dérogera pas à la règle, mais on ne boudera pas notre plaisir.
Car franchement, pour l'avoir couvert plus en détails que les années précédentes, même si hélas on a pas pu voir toute la programmation, force est de reconnaitre que ce festival écrans Mixtes était étonnant et somme toute indispensable avec des films iraniens, mexicains, tunisiens...et un public au profil plus diversifié qu'attendu, et particulièrement enthousiaste.
On aime lors de cette soirée de clôture voir cette assemblée, tous ces jeunes...moins jeunes, pas mal d'étudiants ..et surtout des salles toujours pleines et ça, ça fait quand même sacrément plaisir., foi de cinéphile boomer à la retraite.. Ceci étant dit, place au palmarès dévoilé jeudi soir dernier.
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Palmarès
Grand Prix Ecrans Mixtes :
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" Maspalomas " de José Mari Goenaga, sortie prévue le 24 juin 2026.
Un film fort qui a emporté l'adhésion de tous les jurés par son sujet rarement évoqué, la vieillesse dans la communauté LGBT+. On devrait le voir lors des rencontres du Sud on vous en reparle rapidement.
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Prix du jury Documentaire :
Au documentaire ukrainien, " Queens of Joy " de Olga Gibelinda.
Marlen Scandal, Monroe et Aura, trois Drag Queens organisent une levée de fond en donnant un spectacle à Kiev. L'effort de guerre LGBT+.
Prix du public Ecrans mixtes
" A voix basse ". de Leyla Bouzid
J'espère que ce film vous dit quelque chose, dans le cas contraire, vous êtes impardonnables car Baz'art vous a dit tout le bien qu'il a pensé du beau film de Leyla Bouzid.
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Prix d'interprétation Ecrans Mixtes
: Sadaf Asgari et Ferrshteh Hosseini dans " Beetwin dreams and hope " Baz'art, pour ce film aussi, vous a dit tout le bien que nous en avons pensé.
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Séance de clôture assez radicale avec le poème-essai de Gabrielle Stemmer " La grève " .
Un collage d'images d'archives, de pastilles audiovisuelles, fragments youtubesques sur une lecture en voix off, d'extrait de la biographie d'Ovidie " La chair est triste , hélas ".
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Une documentaire féministe d'une puissance incroyable, qui déconstruit méthodiquement l'hétérosexualité patriarcale dominante. Ovidie n'y va pas avec le dos de la cuillère, remettant en cause le pouvoir sexuel et politique mâle, et la soumission volontaire des femmes vouée à la reproduction de l'espèce.
C'est du costaud, parfois un peu too much, mais drôle aussi, et cela fait un bien fou, par ces temps troublés où d'amers et navrants masculiniste tentent désespérément de défendre leurs tristes privilèges testéronés sur les réseaux sociaux.
" La grève " de Gabrielle Stemmer sort en salle le 22 avril 2026, courir le voir devient un acte politique.
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