Baz'art  : Des films, des livres...
24 avril 2011

TOYS STORY 3

toys_story

Vous voulez une petite confidence d’un papa dingue de ciné ? : l’un des trucs les plus sympas liés à la paternité est  quand même de guetter tous les films d’animation qui sortent en salle et  d’aller  se porter volontaire pour  y accompagner sa progéniture. 

Cela dit, la  précédente sortie ciné avec le chérubin avait été ultra décevante : voilà deux mois environ,  mon fiston m’avait trainé  devant  Les nouvelles  aventures de Don Quichote,  réalisé par un obscur studio d’animation espagnol  (les espagnols ne sont pas forcément connus pour leurs film d’animations, j’aurais du me méfier), et qui était   si bâclé et   si confus que ni le chérubin ni son papa n’avait compris grand-chose  à la sortie de ce film pourtant destiné au + de 3 ans !!!

Mais, ce coup ci, pas de mauvaise surprise avec Toy Story 3 , même si, évidemment,  je  prenais  bien moins de risque, tant  le studio Pixar nous a habitué depuis maintenant 15  ans et le 1er Toy Story ( 15 ans déjà, diable ce que cela passe vite !!!) à de vrais chefs d’œuvre d’animation,  comme Le monde de Némo ou Ratatouille qui mêlaient  la technique de la  3 D  à des trésors  de tendresse, d’inventivité et  d’humour.

                Dès les premières images de ce 3ème opus de Toy story, force est de constater que les créateurs de ces  dessins animés n’ont pas perdu la main, bien au contraire, et que surtout, leur  grande force est de réussir à faire en sorte que le plus important n’est pas la prouesse technique, pourtant énorme, mais bien l’intrigue et les personnages, absolument saisissants  de drôlerie et de fantaisie…

                Si l’on  se met  à se lancer  dans le descriptif des situations les plus réjouissantes, on s’aperçoit  rapidement  que l’on raconte toutes les scènes du film, tant rien n’est plat ou ennuyeux, comme dans bien des films traditionnels..

Mais comme toujours chez Pixar, l’humour à deux niveaux, accessible aussi bien  pour les chérubins et leurs parents,   va toujours de pair avec  un coté plus profond et mélancolique, évoquant les paradis perdus de l’enfance, et une ode manifeste au rêve et à l’imaginaire de l’enfant caché au fond de soi…

Pour tout cela, et bien d’autres choses encore, je continuerai de feuilleter les pages  animation de mes revues préférées , dans le secret espoir de trouver de tels trésors à voir avec mon bonhomme   ( et qu’importe  si ensuite,  sur le chemin du retour,  je dois subir le chérubin qui court dans tous les sens, en hurlant 50 fois de suite  la phrase préférée de Buzz L’éclair, l’un des héros du film  : « Vers l’infini et au delà » !!!)

 

Commentaires
T
tout à fait d'accord! je retiens le slam du clown (avec la voix de grand corps malade?) et aussi le couple barbie et ken très amusant et d'autres scènes mais je ne voudrais pas trop en dire sur le film.<br /> effectivement on ne s'ennuie pas, les scènes "d'action" sont toujours aussi réussi.
Répondre
Qui sommes-nous ?

 

Webzine crée en 2010, composé d'une dizaine de rédacteurs qui partagent  la même envie : transmettre notre passion de la culture sous toutes ses formes : critiques cinéma, de littérature adulte et jeunesse, critiques de pièces de théâtre, concert , expositions, musique, interviews et portraits d'artistes, comptes rendus de spectacles,  tests de jeu de société., couverture de festivals de cinéma ou de musique...

Visiteurs
Depuis la création 8 253 581

 

Depuis vingt-six ans, le Festival Cinémas du Sud, organisé par Regard Sud, offre un panorama du cinéma contemporain du Maghreb et du Moyen-Orient, à travers des œuvres rares

(Fictions, documentaires) avec la présence exceptionnelle de leurs cinéastes.

 Cette 26e édition qui se tiendra du 15 au 18 avril 2026, permettra de découvrir aussi des œuvres du patrimoine arabe, comme le film Gare Centrale de Youssef Chahine, et Said Effendi du cinéaste irakien Kameran Hosni (né en Irak et décédé en 2004 à Los Angeles) et le film du cinéaste marocain Ahmed El Maanouni, Alyam, Alyam.

Cet évènement sera aussi l’occasion de découvrir des œuvres inédites, des premiers long-métrages et d’assister à une avant-première. Elle accueillera des invités témoignant de l’importance du Festival Cinémas du Sud à l’Institut Lumière.

https://www.institut-lumiere.org/25e-festival-cinemas-du-sud

 

mauvais gones
 

Les Mauvais Gones 2026 : Lyon au cœur du cinéma criminel du 20 au 24 avril

Du 20 au 24 avril 2026, Lyon accueillera la 8e édition du festival Les Mauvais Gones, un rendez-vous désormais installé dans le paysage culturel lyonnais, dédié au cinéma policier et de gangsters.

Pendant cinq jours, le cinéma UGC Ciné Cité Confluence se transforme en véritable immersion dans l’univers du crime à l’écran, avec une programmation de films cultes, des soirées thématiques et des échanges avec des invités du monde du cinéma.

 https://www.lesmauvaisgones.fr/

 

 

Festival Caravane des Cinémas d’Afrique

La 18e édition du Festival Caravane des Cinémas d’Afrique aura lieu du 21 au 26 avril 2026 au Ciné Mourguet et dans 30 salles partenaires à travers la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Créé en 1991, le Festival Caravane des Cinémas d’Afrique avait initialement lieu chaque année avant d’adopter un rythme biennal dès 1992. En 2026, il retrouvera son format annuel, marquant ainsi une nouvelle étape dans son histoire. Ce retour à une périodicité annuelle permettra au festival d’accompagner plus étroitement la vitalité et la diversité du cinéma africain contemporain, en écho à la richesse de sa production et à l’enthousiasme croissant de son public.

Le Festival en quelques chiffres : une trentaine de films présentés, 30 salles partenaires en Région Auvergne-Rhône-Alpes, une vingtaine de nationalités et invités, environ 80 séances, 6 films en compétition pour le Prix du Public, 10 courts métrages pour le Prix du Jury Jeune. 

Nous contacter

Une adresse mail : philippehugot9@gmail.com 

Newsletter
169 abonnés