Baz'art  : Des films, des livres...
8 août 2011

Quand la BD s'attaque au monde du travail

open spaceMon inconscient a parlé : à quelques jours d'intervalle, sans même le faire exprès  , j'ai emprunté dans deux bibiothèques différentes deux BD portant sur la même thématique. Bon, je pourrais trouver des excuses, du style que c'étaient les seules BD pas trop crades (ah je sais, je suis pas un bon client des bibliothèques, j'ai du mal avec les livres avec des traces de doigt- ou autres un peu partout) et qui n'étaient pas de l'héroïc fantasy ou du manga,  mais quoiqu'il en soit, ces deux BD sont trés similaires puisqu'elles traitent du monde de l'entreprise et de ses dérives.

Cela étant dit, le traitement reste quand même radicalement différent entre les deux.

Prenons la première d'entre elle, Dans mon open space, l'auteur, un dénommé James a pris résolument la carte de l'humour pour traiter des petites rivalités. Une sorte de caméra café version BD, mais avec des lapins et des chiens à la place de Solo et le Bolloch' (donc plus expressifs qu'eux :o). Comme j'adore en général tout ce qui a lien avec l' anthropmoprhie,  j'ai bien marché à cette Bd : les personnages, tous représentés sous les traits d'animaux se croisent, se parlent, font des réunions de travail, font du marketing tout en accueillant un nouveau stagiaire pas très à l'aise au milieu de tout ça. J'attendais peut-être un peu plus de férocité  et de mordant pour que cette BD laisse un souvenir plus vivace après la lecture, mais la lecture reste très agréable.

Ce qui n'est par contre pas du tout le cas pour la seconde BD que j'ai lu dans la foulée :L'entreprise m'a tuer (on se doute à quel fait divers ce titre fait allusion). Dans cet ouvrage, un dénommé Jean Doritz  insiste-lourdement- sur le coté mortifère de l'entreprise : ainsi, les bureaux sont remplis de placards ressemblants à des cavaux ou des tombes, les DRH attendent leurs agents avec des couteaux et des mitraillettes.  Harcélement moral et humiliation sont monnaie courante. L'ensemble pourrait être pertinent si il n'était aussi mortifère et anxiogène. Très franchement, on a beau avoir connu des vertes et des pas mures dans le monde du travail (et c'est d'ailleurs mon cas), tout n'est quand même aussi glauque que le voit Doritz, dans le cas contraire, c'est vraiment à se flinguer, comme il le dit.

Enfin bref, si aucun de ces 2 BD ne vous branchent, vous pouvez toujours vous rabattre sur un mix des 2, du moins, dans le titre, avec le récit L'open space m'a tuer qui raconte également , mais sous la forme d'un récit et non pas d'une BD les travers de la pression de la rentabilité et du profit sur le personnel de l'entreprise. Celui la, je n'ai pas voulu le lire pour le moment.. Je me suis dit que trop d'ouvrages sur les travers de l'entreprise  risque de me donner une indigestion, et vu le nombre d'années qui m'attendent encore  à travailler, vaut mieux que j'y aille mollo, vous ne pensez pas?

Commentaires
F
C'est sur que l'open space m'a tuer a eu plus de retombées médiatiques que ces deux bd qui sont quand meme passés bien inapercues...c'est pour cela sans doute que j'ai pu les avoir en bibliothèque :o)
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M
"L'open space m'a tuer" est dans ma grosse pile de livres depuis très longtemps mais je n'ai jamais vraiment eu envie de l'ouvrir...
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L
Les deux BD ont l'air sympas, je note ! Surtout que j'apprécie la thématique du monde du travail, donc ton article me plaît ;)<br /> <br /> Sinon, j'ai lu "l'open space m'a tuer" il est bien mais sans plus, beaucoup de jargon professionnel qui pèse lourd sur le récit ! Tu feras un article quand tu l'auras lu pour nous donner ton avis ?
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LE FESTIVAL DU FILM DE LAMA DÉVOILE SA PROGRAMMATION !
 

 

Cette année encore, pour sa 32ème édition, le Festival du Film de Lama vous propose une programmation qui ravira petits comme grands, faisant une belle part aux œuvres présentées au Festival de Cannes avec des films venus du monde entier. Comme l'indique la devise du festival, rendez-vous aux "Chroniques d'un village monde" !
 
Le festival s'ouvrira sur le film de Sarah Arnols L'espèce explosive, présentée à la Quinzaine des Cinéastes cette année et mené par Alexis Manenti, Ella Rumpf et Vincent Dedienne.
 
Pour continuer sur cette lancée cannoise, le festival aura l'honneur de vous présenter La vie d'une femme de Charline Bourgeois-Tacquet mais aussi Notre Salut (Prix du Scénario - Festival de Cannes 2026) d'Emmanuel Marre, Minotaure (Grand Prix de Cannes 2026) de Andreï Zviaguintsev, La Bola Negra (Prix de la mise en scène - Festival de Cannes 2026) de Javier Calo et Javier Ambrossi ou encore Histoires de la nuit de Léa Mysius.
 

Festival du Film Italien de Villerupt

49e édition - Du 23 octobre au 8 novembre 2026

www.festival-villerupt.com

 

 

 

Hommage à Monica Vitti et rétrospective autour de la figure du père, la 49e édition du Festival de Villerupt dévoile ses premiers éléments de programmation et son affiche officielle.

 

En 2026, le Festival de Villerupt a souhaité, dans le cadre de sa rétrospective thématique, mettre en avant la figure paternelle. D’autorité structurante dans l’Italie d’après-guerre, cette dernière dérive progressivement vers une figure fragile, déplacée, voire problématique, révélatrice des mutations sociales, économiques et culturelles du pays. Une évolution qui sera illustrée travers une sélection d’une dizaine de films.

 

Le festival rendra aussi hommage à l’une des plus grandes icones du cinéma mondial : Monica Vitti, disparue en 2022. Reine de la comédie à l’italienne et égérie de Michelangelo Antonioni, elle est notamment célèbre pour ses rôles dans L’avventura ou Le désert rouge.

DE L'ÉCRIT À L'ÉCRAN MONTELIMAR FILM FESTIVAL 15 ème édition

DU VENDREDI 18 AU JEUDI 24 SEPTEMBRE 2026- Montélimar


Le festival De l'écrit à l'écran revient en septembre 2026 pour sa quinzième édition.
Véritable temps fort de l'action culturelle menée par l'association éponyme, le festival conjugue au présent cinéma et littérature, crée des ponts inter-culturels et interartistiques stimulants et enrichissants. Il s'articule autour de 3 axes fondamentaux: ce qui s’écrit, ce qui se dit et ce qui se pense, sur la toile comme au-delà, et les met en lumière. En 2025, le festival a accueilli plus de 147 invités, organisé 140 événements dont 89 séances de cinéma et réuni plus de 33 000 spectateurs.

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