Je hais les Dimanches : quand Hervé Bellec fait du bon Delerm..
« Tous les jours de la semaine. Sont vides et sonnent creux. Bien pire que la semaine. Y a le dimanche prétentieux. Qui veut paraitre rose. Jouer les généreux. Le dimanche qui s’impose. Comme un jour bienheureux. Je hais les dimanches ! Je hais les dimanches ! (Charles Aznavour)
Cinquante-deux dimanches, cinquante-deux chroniques à la gloire de ce jour de la semaine si particulier. Ne dit-on pas peintre du dimanche, musicien ou bricoleur du dimanche, Hervé Bellec lui n’est pas un écrivain du dimanche mais un écrivain des dimanches. Cinquante-deux petit textes gais ou mélancoliques pour nous parler du sentiment amoureux, du nid vide, de rencontres, d’une furieuse envie de Malabar ou d’un saumon qui remonte la rivière. Savez-vous qu’un bon bouquin ou qu’un poulet au Curry peuvent sauver un dimanche mal engagé ?
Surtout ne le croyez pas, il adore les dimanches. A la manière de Delerm sr (écrivain normand) et ses petits plaisirs minuscules, Hervé Bellec écrivain-bloggeur- breton et Brassens du dimanche, nous livre cinquante-deux instants de vie qui font du bien et surtout, comme les « Je me souviens » de Perec, le romancier nous donne envie de tenter l’exercice. « Je hais les dimanches », ce petit livre qui fera peut-être de vous un écrivain.
Au fait, vous faites quoi dimanche ?( petite précision calendaire forcément utile à notre billet : cette chronique écrite un mercredi par Michel D et publiée un mardi par Baz'art)

/image%2F1371318%2F20260204%2Fob_515b1d_1000063170.jpg)
/image%2F1371318%2F20260620%2Fob_7df634_1778198369800blob.jpg)
/image%2F1371318%2F20260624%2Fob_3687e4_2026-ffi-affiche-a4-portrait-210x297-b.jpg)
/image%2F1371318%2F20260501%2Fob_a9e582_681624409-18054680474723835-6998064161.jpeg)
/image%2F1371318%2F20260501%2Fob_fcb71d_logo-besancon.png)