Baz'art  : Des films, des livres...
22 juin 2016

Art et design: sur les traces de Giulio Marangoni"

 

institu

 

 L’Art prend différentes formes, on pense souvent, à tort, que l’Art se trouve et s’admire uniquement dans le cadre d’un musée ou d’un cinéma.  Les grands penseurs depuis l’Antiquité ont tenté de définir l’Art…

Cette définition était si ardue que les philosophes se sont concentrés sur sa fonction pour en comprendre l’impact et l’origine. Platon, Kant, Aristote, Shopenhauer et bien d’autres; tous ont cherché d’en comprendre les dynamiques au-delà du beau. L’art s’enseigne, cela peut sembler étrange mais la création peut être alimentée, entretenue et sublimée dans un contexte et un environnement adéquat.

Dans le passé l’enseignement était entre maîtres et disciples ( Socrate et Platon, Leonard de Vinci etFrancesco Melzi, Vladimir Horowitz et Byron Janis ) aujourd’hui elle est entre école et élèves.

 Le monde de la mode a aussi des maîtres. La mode n’est pas un simple business mais une réel création. Chacun d’entre nous peut s’identifier et portait les vêtements qui correspondent à une iconographie personnelle et une volonté identitaire. De la Haute couture à la mode ayant pignon sur rue, le stylisme est de la création à l’état pur, une opportunité de représenter des cultures et des mondes différents. Le débat reste encore actuelle, il existe deux écoles de pensées, la première qui reconnait l’aspect créatif et artistique de la mode et l’autre qui la considère comme une simple nécessité. Baudelaire disait “ la mode est un art qui relève du beau”

ecole marangoni

 En 1935, Giulio Marangoni, styliste et créateur italien, décida d’ouvrir son école à Milan. Son objectif était celui d’un “maestro” qui veut diffuser et promouvoir l’art sous différentes formes. Les premiers cursus concernaient uniquement le monde de la mode mais petit à petit l’école élargit son offre au design et à l’art.

 L’Istituto Marangoni, l’école d’Art de Design et de Mode, est désormais présent dans diverses villes du monde ( Paris , Londres, Shanghai, Florence etc..) , ses élèves proviennent de plus de 106 nations différentes combinant ainsi leur culture à leur art, un melting pot de talents et une multitude d’opportunités post formation.

 Poètes, musiciens, designers, peintures, écrivains, réalisateurs, graphistes, stylistes, sculpteurs, tous ont un point en commun, l’envie de créer. Contrairement à la nature, l’Art transforme son environnement pour réaliser et produire quelque chose de nouveau.

 En conclusion, l’Art est subjectif et dépend de la vision de son créateur et de son spectateur, comme disait Gerard Schneider:

“ Il faut voir la peinture abstraite comme on écoute la musique, sentir l'intériorité émotionnelle de l'oeuvre sans lui chercher une identification avec une représentation figurative quelconque. Ce qui est important, ce n'est donc pas de voir l'abstrait, c'est de le sentir. Si une musique me touche, m'émeut, alors j'ai compris quelque chose, j'ai reçu quelque chose ... Dans ce que je considère comme une évolution naturelle j'ai surtout apprecié la théorie surréaliste de la libération du subconscient. L'abstrait c'est la libération de tout conditionnement extérieur, c'est l'aboutissement d'un processus de création individuelle, de développement personnel dont les formes n'appartiennent qu'à moi-meme. J'assimilerai cette démarche à l'improvisation musicale: quand je fais du piano pendant plusieurs heures, il m'arrive d'improviser en fonction d'un état psychologique précis; en peinture quand je prends une brosse ou un pinceau, une mécanique de création se déclenche et ma main vient porter un signe, préciser une forme, qui dépend de mon état interieur; c'est une improvisation, une création spontanée."

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Depuis vingt-six ans, le Festival Cinémas du Sud, organisé par Regard Sud, offre un panorama du cinéma contemporain du Maghreb et du Moyen-Orient, à travers des œuvres rares

(Fictions, documentaires) avec la présence exceptionnelle de leurs cinéastes.

 Cette 26e édition qui se tiendra du 15 au 18 avril 2026, permettra de découvrir aussi des œuvres du patrimoine arabe, comme le film Gare Centrale de Youssef Chahine, et Said Effendi du cinéaste irakien Kameran Hosni (né en Irak et décédé en 2004 à Los Angeles) et le film du cinéaste marocain Ahmed El Maanouni, Alyam, Alyam.

Cet évènement sera aussi l’occasion de découvrir des œuvres inédites, des premiers long-métrages et d’assister à une avant-première. Elle accueillera des invités témoignant de l’importance du Festival Cinémas du Sud à l’Institut Lumière.

https://www.institut-lumiere.org/25e-festival-cinemas-du-sud

 

mauvais gones
 

Les Mauvais Gones 2026 : Lyon au cœur du cinéma criminel du 20 au 24 avril

Du 20 au 24 avril 2026, Lyon accueillera la 8e édition du festival Les Mauvais Gones, un rendez-vous désormais installé dans le paysage culturel lyonnais, dédié au cinéma policier et de gangsters.

Pendant cinq jours, le cinéma UGC Ciné Cité Confluence se transforme en véritable immersion dans l’univers du crime à l’écran, avec une programmation de films cultes, des soirées thématiques et des échanges avec des invités du monde du cinéma.

 https://www.lesmauvaisgones.fr/

 

 

Festival Caravane des Cinémas d’Afrique

La 18e édition du Festival Caravane des Cinémas d’Afrique aura lieu du 21 au 26 avril 2026 au Ciné Mourguet et dans 30 salles partenaires à travers la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Créé en 1991, le Festival Caravane des Cinémas d’Afrique avait initialement lieu chaque année avant d’adopter un rythme biennal dès 1992. En 2026, il retrouvera son format annuel, marquant ainsi une nouvelle étape dans son histoire. Ce retour à une périodicité annuelle permettra au festival d’accompagner plus étroitement la vitalité et la diversité du cinéma africain contemporain, en écho à la richesse de sa production et à l’enthousiasme croissant de son public.

Le Festival en quelques chiffres : une trentaine de films présentés, 30 salles partenaires en Région Auvergne-Rhône-Alpes, une vingtaine de nationalités et invités, environ 80 séances, 6 films en compétition pour le Prix du Public, 10 courts métrages pour le Prix du Jury Jeune. 

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