Inga et son mari possèdent une exploitation laitière dans un petit village près de Reykjavik. Mais à la mort de ce dernier, Inga reprend seule les rênes de l’entreprise familiale. Très vite elle découvre le monopole abusif que la coopérative impose aux agriculteurs locaux. Elle va alors entrer en guerre contre ce système mafieux pour imposer l’indépendance de sa communauté !

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Après l'excellent BÉLIERS, Grímur Hákonarson  traite  une nouvelle fois des gens vivant dans des zones isolées, dont la vie tourne autour de leur ferme ou de leurs animaux.

Dans Béliers, l’histoire se concentrait sur deux frères, des fermiers éleveurs de moutons, qui essayaient de sauver leurs troupeaux.C'était une histoire de famille, alors que MJÓLK parle plutôt d’une communauté, d’une société dans son ensemble à travers le combat de cette femme.

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. Inga est un peu l’équivalente de Frances McDormand dansThree Billboards.Inga [bien joué par Arndís Hrönn Egilsdóttir] n’a pas le profil typique d’une activiste. Ce qui rend sa décision de se rebeller encore plus surprenante.

Inga est une femme islandaise rurale parfaitement normale., pas subversive ou révolutionnaire de nature mais c'estla situation qui va imposer cette rebellion 

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Peinture juste du combat entre les  valeurs islandaises  ancestrales versus le capitalisme et la société moderne, "MJOLK, la guerre du lait laisse un peu mitigé en fin de compte. 

Il y a un peu d'humour dans la façon dont sa rébellion soudaine va affecter le travail de la coopérative , mais moins que dans Béliers, et même si le film est interessant,  Hakornason ne retrouve pas totalement l'inspiration de son précédent long métrage, la faute à un récit un peu trop convenu et manicheen .

 

 

MJÓLK, LA GUERRE DU LAIT  DE GRÍMUR HÁKONARSON - CE 11 SEPTEMBRE 2019 AU CINÉMA