Les polars de l'été : Qu’un sang impur, Michaël Mention
“ Il n’y a pas de mystère. Il n’y en a jamais eu. Depuis la nuit des temps, tout n’est qu’une question de chaîne alimentaire.
On vit, on crève.
Bouffer ou être bouffer.
Liberté, Égalité, Férocité.
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un thriller post apocalyptique qui pique les yeux des âmes sensibles.
Matthieu vient de terminer sa journée de travail ; dans une semaine il sera en vacances et ira dans le TARN avec sa compagne Clémence et leur fils de 4 ans, Téo. Mais, alors qu’il est en train de décompresser à la terrasse d’un bar, une onde de choc pulvérise tout sur son passage et c’est la panique ! Attentat ? Séisme ? Explosion Nucléaire ?
Le mouvement de panique au sein de la population, pousse le président à mettre en place un confinement strict, en attendant d’avoir plus d’informations sur cet étrange évènement. La petite famille va donc faire une croix sur leurs vacances et restée confinée dans leur immeuble en compagnie de leurs voisins avec qui ils vont organiser un quotidien bien ficelé.
Parce que dans l’immeuble où vit Matt, plusieurs familles et différentes cultures se côtoient. Face à l’adversité, le « chacun chez soi » laisse place à une mutualisation des ressources et à une création de liens .
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Cependant, aucun d’eux ne sera préparé à ce qui les attend. Cette terrifiante épidémie commence à gangrener la population et chaque jour elle va faire de nombreuses victimes…
C’est sans doute le roman le plus engagé, le moins optimisme le plus anxiogène voire too much de Michaël Mention, dont on avait adoré les gentils il y a quelques années avec ce huit clos qui fait beaucoup penser au covid et au confinement sans le dire explicitement.
Donnant un bel uppercut au politiquement correct, ce "un sang impur » plonge le lecteur dans le chaos du monde contemporain et devient in fine une ode au vivre ensemble.
Un trip angoissé et angoissant qui ne laisse pas indifférent à conseiller à celles qui veulent des lectures estivales qui tachent un peu... beaucoup !!!
Car Michaël Mention nous ferait presque regretter la dernière pandémie…
Qu’un sang impur est paru aux éditions Belfond noir en mars dernier.
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