Le long métrage "Une Barque sur l'Océan"  sort au cinéma à la fin du mois d'aout 

Pour son second long métrage, on peut dire que le projet du cinéaste Arnold de Parscau était particulièrement ambitieux : adapter un monument littéraire tel que Martin Eden de Jack London en le transposant sous l'angle de la découverte musicale au lieu de littéraire et en transposant l'intrigue dans cet île de Bali que le réalisateur connait particulièrement.

Malheureusement comme Michel l'admet dans sa critique ci dessous, le film n'est vraiment pas à la hauteur de ses ambitions.

127276303

 

C'est quoi au fait Une barque sur l'océan, second long métrage d'un cinéaste assez inconnu de nos radars? Un délicieux roman photo suranné et hors du temps qui a l’originalité du décor: le milieu des expatriés français à Bali.

Une jeune fille  très belle, étant de bonne famille tombe amoureuse d’un jeune balinais très beau aussi, mais de famille plus modeste.
Elle lui apprend le piano et lui se rêve grand compositeur. Que croyez-vous qu’il arriva?
Et bien si!!! tout ce que vous croyez qu’il arriva va arriver!!
Si l’on est bien disposé et accompagné de pré-adolescent pas très boudeurs, on peut se laisser bercer par la douce naïveté d’un scénario sans surprise et sans aspérités .
Une barque sur l'océan - Film (2020) - SensCritique
De beaux paysages d'un Bali paradisiaque et des beaux acteurs, c’est presque rien comme dirait notre Francis Cabrel si on reste dans le milieu de la musique.
En tout cas, c'est tout ce que nous propose cette barque sur l'océan et c'est surement beaucoup mais le fait est que l’on ne croit pas une seule seconde à cette histoire cousue de fil blanc...
On sait que le budget du film fut très réduit, qu'Arnold de Parscau a été contraint d'occuper plusieurs rôles comme celui de directeur de la photographie,  mais tout cela se ressent vraiment trop au niveau de la mise en scène.
Au fait on se dit qu'on n'était pas les bons spectateurs pour apprécier ce film, peut être que les jeunes spectateurs entre 12 et 16 ans seront pris par le romanesque de l'histoire. 
UBSLO - Image 04
En revanche, on n’oserait même pas le conseiller aux mélomanes même si on entend Ravel et Satie dans la bande son car ce de ce coté là, c'est vraiment un peu faiblard tout de même.. 
Question adaptation moderne de Martin Eden, préférez largement l'audacieux  et plus abouti film de Pietro Marcelo sorti l'an passé.