Critique d'album Taylor Swift - The life of a Showgirl ou la douceur assumée d’un album apaisant
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C’est en lisant la publication d’un confrère à propos du dernier album de Taylor Swift — qu’il qualifiait de « disque inoffensif, confortable à l’écoute et sans risque de déranger les voisins. Dommage. » — que j’ai eu, paradoxalement, une envie urgente d’y prêter une oreille attentive.
Spoiler : la critique de mon confrère me semble bien sévère. Après tout, la vocation d’un album est-elle vraiment de déranger les voisins ? Et si la beauté de l’art résidait justement dans le fait qu’il n’a pas de fonction précise, sinon celle de nous émouvoir ?
Le dernier album de Taylor Swift se déguste comme un marshmallow fondant : doux, réconfortant et subtilement sucré. Il dégage une vitalité lumineuse, une énergie solaire qui diffuse une bonne humeur communicative.
On y retrouve la douceur de la pop des années 80, servie par une production soignée et la voix apaisante de Taylor, qui nous guide dans son univers si singulier — celui que les Swifties connaissent par cœur.
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Véritable rayon de tendresse, cet album a le pouvoir rare d’apaiser, de rassembler, et peut-être même de donner envie — qui sait — de renouer avec cette générosité simple que Taylor inspire à son public, comme ces fameux bracelets d’amitié échangés lors de ses concerts.
Et si c’était déjà énorme, finalement, qu’un album parvienne à nous offrir un moment de sérénité et à nous rappeler que la vie peut, parfois, être belle et douce ? Pas si « inoffensif », en fin de compte. Et quel bien fou cela fait.
Maxime Dorian.
💿 Coup de cœur : « Eldest Daughter »
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