Fuori / Notre avis (mitigé) du film de Mario Martone
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Mario Martone revisite un épisode marquant de la vie de l’écrivaine Goliarda Sapienza : son incarcération, en 1980, pour vol. Goliarda Sapienza est sortie de prison plus libre et affranchie que jamais.
Fuori, en salles depuis le 3 décembre dernier, met en scène un moment de rupture dans la vie de l’autrice : sa courte incarcération à la Rebibbia, une prison romaine pour femmes, en 1980.
Fuori », incarné par Valeria Golino (qui, en tant que réalisatrice, a récemment mis en scène pour la télévision italienne une mini-série inspirée par « L'art de la joie »),s'articule avant tout sur les relations ambiguës entre Goliarda et Roberta, jeune femme rencontrée en prison, militante d'extrême gauche et droguée.
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Hélas, le résultat ne convainc pas, et alors que son précédent long, Nostalgia malgré un scénario décousu parvenait à mêler mélancolie et tension dramatique, Fuori se noie dans une mollesse impressionniste qui finit par perdre l'intérêt du spectateur.
Un film où l’atmosphère (mélancolie, liberté, déambulation…) compte plus que ce qu’il ne raconte foncièrement.
Le film s’éternise sans doute un peu trop sur le duo Goliarda-Roberta et il aurait fallu beaucoup plus de rigueur scénaristique pour tenir en haleine le spectateur face à ce couple atypique...Une des déceptions de la compétition cannoise de cette année.
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