grand-departSi  la rentrée cinématographique dans son ensemble s'annonce extrêmement prometeuse, mais plutôt en films étrangers,  la première semaine de septembre me parait également assez interessante aussi, mais plutot au niveau du cinéma hexagonal.

En effet, outre des films exotiques passionnants sur le papier (dont Ilo Ilo caméra d'Or à Cannes et Roméos film allemand sur le transgenre deux films sur lesquels je devrais revenir prochainement), ce mercredi 4 septembre met à l'honneur le cinéma français avec 3 films qui me disent presque autant que ceux de la semaine passée:

1. Grand départ

Le pitch :

Entre la figure écrasante d’un frère cyclotimique, et celle d’un père atteint d’une folie neurodégénérative aussi drôle qu’inquiétante, Romain ne peut plus se contenter d’être celui qu’il a toujours été : le garçon qui fait ce qu’on attend de lui sans broncher.

Pourquoi je veux y aller :

- par curiosité pour voir le tout premier film de cinéaste de Nicolas Mercier, connu notamment pour avoir écrit le scénario de Clara Sheller ou de "Mon Pire cauchemar" d'Anne Fontaine,

- car cette comédie dramatique semble parfaitement dessiner des relations familiales toujours délicates et complexes;

- pour le casting masculin très exictant, regroupant Pio Marmai & Jérémie Elkaim, deux de mes acteurs préférés dans cette génération, au milieu d'eux un Eddy Mitchell surement excellent dans le rôle du père névrosé.

 Grand départ Bande-annonce

 

TIREZ+LA+LANGUE+MADEMOISELLE+PHOTO32. Tirez la langue Mademoiselle

Le pitch :

Boris et Dimitri Pizarnik sont médecins dans le quartier chinois à Paris. Ils sont frères et c’est ensemble qu’ils pratiquent leur métier, consacrant tout leur temps à leurs patients.
Une nuit, ils sont amenés à soigner une petite fille diabétique que sa mère, Judith, élève seule.

Pourquoi je veux y aller :

- parce que j'aime bien la cinéaste Axelle Ropert, que j'ai découvert en tant que critique de cinéma pour les Inrockuptibles, et également lors de l'émission  de table ronde critique Le Cercle, où elle apporte un contrepoids plein de douceur mais plein de fermeté en même temps sur les films;

- parce que j'avais  aussi bien aimé son seul film à ce jour de metteur en scène, La Famille Wolberg, dans lequel un François Damiens loin de ses rôles habituels jouait un pater familias un peu débousollé;

- et parce que ce second film semble, d'après les excellentes critiques que j'ai pu lire, sur la même mouvance, avec une petite musique similaire, avec une histoire de femme partagée entre deux hommes a priori banal, mais qui semble ici plein de fantaisie et d'humour.

 

gare-du-nord3.Gare du Nord :

Le pitch :

Paris, Gare du Nord, tout peut y arriver, même des trains. On aimerait y rester, mais il faut se dépêcher... Comme des milliers de vies qui s’y croisent, Ismaël, Mathilde, Sacha et Joan vont s’y rencontrer.

Pourquoi je veux y aller :

- parce que la Gare du Nord, je connais quand même pas mal l'endroit, mon lieu de passage pendant de très longues années, et qui n'avait jamais été pour le moment décor principal d'une oeuvre de fiction;

- pour le projet d'ensemble de la documentariste Claire Simon, qui parrallèlement à cette fiction, a réalisé un documentaire à partir des rencontres faites pendant sa période d’immersion.

-  et aussi et surtout pour le casting de ce film choral: François Damiens (re), Nicole Garcia et l'excellent et méconnu Reda Kateb, cela fait bien envie!!

 GARE DU NORD - BANDE ANNONCE

Une semaine de rentrée finalement pas si terrible que cela, grace au 7ème art, n'est ce pas?