Après plusieurs sélections ciné un peu attendues, sinon plan plan, celle de cette semaine, 15 jours avant Noel, prendra un peu plus de risque (j 'espère que ce cher Nio notera cela à sa juste valeur)...

Laissant le soin à d'autres que moi de parler des gros poids lourds de cette semaine ciné, du Hobbit au film de Valérie Lemercier en passant par le second film de Jc Chandor, auteur pourtant de l'enthousiasmant Margin Call, mais dont le pitch ne me dit rien qui vaille ( rien de plus ennuyeux pour moi que de voir un type seul au monde pendant plus d'une heure 30), j'ai choisi de sélectionner 3 films dont 2 proviennent de contrées un peu exotiques, l'Inde et la Chine, mais qui présentent suffisament de garanties pour séduire le spectateur et moi par la même occasion :

1. The Lunchbox :

The-Lunchbox

 Le pitch :

Chaque matin, Illa cuisine et se met en quatre pour préparer des plats variés et savoureux pour le déjeuner de son mari. Elle confie ensuite sa "lunchbox" au gigantesque service de livraison qui dessert toutes les entreprises de Bombay.

Pourquoi je veux y aller :

- parce  The Lunchbox, sélectionné à la Semaine de la Critique 2013 a charmé les festivaliers, conquis par ce feel good movie frais et délicieusement exotique, et un hommage  visiblement appuyé au cinéma de Lubitsh ( période the shop around the corner);

- parce que le jeune cinéaste indien  Ritesh Batra filme au pays de Bollywood,  mais use  d'une recette made in Hollywood;

Un peu comme dans The Shop Around the Corner, de maître Lubitsch, dont The lunchbox s'apparente à un cousin lointain et gastronomique. Une douce mélancolie imprègne le récit, touchant quand il parle du temps qui passe ou des sentiments qui s'étiolent. Fraîcheur et bonne humeur traversent également un film qui provoque les mêmes symptômes qu'un feel good movie: on en ressort heureux, avec cette envie irraisonnée de croire au hasard et à l'amour.  
En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/culture/cinema/the-lunchbox-la-critique-de-studio-cine-live_1304659.html#yvRxbl837SFgLtMH.99
 

  - parce que le rôle principal du grincheux tombant par hasard sur ces lunchbox qui ne lui sont pas adressées est joué par l'immense comédien indien Irrfan Khan  que j'ai découvert dans la saison 3 de la série En analyse et qui m'avait soctché dans un rôle d'émigré indien qui avait le mal du pays.

Un peu comme dans The Shop Around the Corner, de maître Lubitsch, dont The lunchbox s'apparente à un cousin lointain et gastronomique. Une douce mélancolie imprègne le récit, touchant quand il parle du temps qui passe ou des sentiments qui s'étiolent. Fraîcheur et bonne humeur traversent également un film qui provoque les mêmes symptômes qu'un feel good movie: on en ressort heureux, avec cette envie irraisonnée de croire au hasard et à l'amour.  
En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/culture/cinema/the-lunchbox-la-critique-de-studio-cine-live_1304659.html#yvRxbl837SFgLtMH.99

2. A touch of sin :

A-Touch-of-Sin3

Le pitch :

 Dahai, mineur exaspéré par la corruption des dirigeants de son village, décide de passer à l’action. San’er, un travailleur migrant, découvre les infinies possibilités offertes par son arme à feu;

- parce que le film, sélectionné lors du dernier Festival de Cannes, "A Touch of Sin" a séduit le jury présidé par Steven Spielberg qui lui a remis le prix du Meilleur Scénario;

 - car le  réalisateur Jia Zhang Ke  est un des cinéastes chinois les plus passionnants qui soient, depuis 2002 et Platform. ou bien, I Wish I Knew.

3. Je fais le mort :

JE+FAIS+LE+MORT+PHOTO3

Le pitch :

 Sauf que son côté mêle-tout, celui qui fait que plus personne ne veut de lui sur aucun tournage, va encore faire des siennes, et qu’il va vouloir mener sa propre enquête, au grand dam du coupable, de la police et de la juge d’instruction.

Plein de moments drôles (malgré un passage où le côté loufoque est poussé à l’extrême, que j’ai moins apprécié) font de ce film une jolie réussite, cocasse comme tout, avec juste un petit zeste d’amour. 

J’y ai retrouvé avec plaisir François Damiens, que je n’avais plus vu depuis le dernier Fiff, dans Tango Libre et Torpedo (deux moments de pur bonheur).  En bonus, la présence cette jolie et talentueuse actrice, Géraldine Nakache, que j’ai découverte dans le superbe Tout ce qui brille.  Joli duo.

Conclusion : François Damiens me fait toujours autant rire et a toujours ce petit truc qui fait que je suis sous le charme (va comprendre, il est pourtant ni brun ni ténébreux). 


En savoir plus sur http://talent.paperblog.fr/6747210/fiff-je-fais-le-mort/#RrSCrtfPzS62bIGX.99

A 40 ans, Jean, comédien, est dans le creux de la vague… Il court le cachet sans succès. Au pôle Emploi Spectacle, sa conseillère lui propose un job un peu particulier : prendre la place du mort pour permettre à la justice de reconstituer les scènes de crime. Son obsession du détail bluffe les enquêteurs et va permettre à Jean de revenir sur le devant de la scène dans une affaire délicate à Megève, hors saison, suite à une série de meurtres…

Pourquoi je veux y aller :

 - pour la présence dans le role principal de François Damiens  qui fait partie de ces rares comédiens géniaux qui peuvent complétement faire basculer un film banal en une comédie excellente et hilarante;

 - pour le pitch, plutot ingénieux et original sur le papier, celui d' un acteur has been qui se voit contraint d’accepter le rôle du mort pour la justice, lors de la reconstitution de plusieurs crimes dans une station de ski;

- pour le reste du casting, composé  tous d'acteurs cinéastes, de Lucien Jean Baptiste, Anne Le Ny et Géraldine Nakashe

 Bande-annonce "JE FAIS LE MORT" (sortie le 11 décembre 2013)