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Et si l'année 2018  était l'année Antoine Elie? Si pour le moment, son nom n'est pas encore connu du grand public, cela pourrait bien changer avec la sortie dès le mois de janvier de son tout premier EP sorti chez Polydor.
 
 
Le premier single inclus dans ce futur EP "L'amas d'chair" tourne déjà depuis plusieurs semaines,  illustré  notamment par un tèrs  beau clip réalisé par François Rousseau que l'on peut découvrir sur You Tube .
 
Et c'est peu de dire que ce morceau emporte l'adhésion et laisse entrevoir toutes les potentialités d'un artiste qui semble se situer bien au dessus de la production hexagonale moyenne, que ce soit en terme de qualité mélodique et dans les arrangements ou  en terme de profondeur des textes.

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Une voix rocailleuse comme on l'aime,  un texte aussi percutant qu'ambigü (Viens t'attacher ma chère, puis oublie, oublie-moi / Ça peut pas marcher ma chère, j'suis qu'un amas d'chair, un amas d'chair moi /) et un flow que ne renieraient pas certains  de nos rappeurs hexagonaux  : tout est paré pour que "L'amas d'chair" nous rentre dans la peau  et nous laisse augurer du meilleur pour ses productions à venir.
 
 
Il faut dire que le jeune artiste rouennais de 28 ans a des influences aussi variées que respectables : Marilyn Manson, Nosfell, Richard Cocciante et Françis Cabrel, dont il a d'ailleurs partagé l'affiche lors d'une récente rencontre d'Astafort.
 
Autant dire qu'Antoine a parfaitement digéré toutes ces influences musicales diversifiées pour construire une oeuvre ambitieuse et attachante.
 
Des premiers morceaux qu'on a pu écouter, on sent poindre une belle et douce  mélancolie chronique qui évite le larmoyant ou l'aigreur et une belle empreinte vocale parfaitement identifiable..
Bref, Antoine a tout d'un grand et il suffit d'écouter son second single, AIE, qui vient de sortir ce jour même pour  définitivement s'en convaincre...