Ces gens-là, Les bonbons, Une valse à mille temps, Quand on a que l'amour, Ne me quitte pas...

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Arnaud Askoy interprète en ce moment sur la scène du Théâtre de la Tour Eiffel quelques-unes des chansons phares de Jacques Brel. Longtemps, on a fait remarquer à cet ancien policier sa troublante ressemblance avec le chanteur belge, sa belle voix, aussi... Jusqu'à ce qu'il se décide enfin à sauter le pas et à créer ce spectacle. Et pour ça, il s'est bien entouré : de l'accordéoniste et synthétiseur Roland Romanelli (qui a notamment accompagné pendant vingt ans Barbara, Guy Béart encore Jean-Jacques Goldman), et du violoncelliste Jean-Philippe Audin.

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Cela donne plus qu'un concert, plus qu'un spectacle, mais bien une expérience : j'ai eu l'impression de faire un bond dans le temps, d'être télétransportée à une autre époque.

La fan du Grand Jacques que je suis était à Knokke, en 1963 - et aux anges.

J'ai apprécié le fait qu'Arnaud Askoy ne soit pas dans l'imitation, ni dans la caricature :  il emprunte à Brel sa manière de s'exprimer, ses mimiques, ce sourire caractéristique qui va d'une oreille à l'autre... Ses intonations de voix. Il s'inspire, sans pour autant chercher à copier. Au contraire, il s'approprie, Brel.

Un grand bravo !

La Promesse Brel, jusqu'au 14 décembre à 19h au Théâtre de la Tour Eiffel, 4 Square Rapp, 75 007 Paris