SLOW de Marija Kavtaradze : mon premier c'est (absence de) désir !
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Un interprète en langue des signes et une danseuse tombent sous le charme l’un de l’autre. Mais leur histoire d’amour se retrouve percutée par l’incapacité du premier à éprouver le moindre désir sexuel.
Ce film slave, découvert à Sundance voila déjà deux ans, a le grand mérite de traiter du sujet de l’asexualité, un thème peu abordé au cinéma et scrute les nouvelles identités sexuelles et de genre.
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Dans Slow, un de ces nombreux films sortis en catimini cet été dans quelles salles de France, la réalisatrice lituanienne Marija Kavtaradze filme avec une belle maitrise et une belle maturité les mécaniques du désir et la fabrique de l'intime. La mise en scène de Marija Kavtaradze est une véritable leçon de douceur et de délicatesse.
Si l'histoire d'amour manque sans doute un peu de force, mais c'est aussi lié au sujet, on aime la façon dont la réalisatrice privilégie une approche minimaliste, épurée, qui laisse toute la place aux émotions et aux nuances, le tout porté par quelques scènes de danse d'une belle émotion.
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Slow Lituanie-Espagne-Suède, 1 h 48
Un film de Marija Kavtaradze,
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en salles le 6 août 2025
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