LA TRILOGIE D'OSLO / DÉSIR : Dag Johan Haugerud finit par le moins bon des trois
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Dernier volet de cette trilogie : et malheureusement on ne finit pas par le meilleur loin de là. Dans celui ci, consacré au désir, on rencontre deux hommes hétérosexuels qui vont être troubles par des hommes.
L’un d’eux va assouvir cette envie et créer un débat trouble avec son épouse, tandis que le second va évoquer l’un de ses rêves sans jamais passer à l’acte.
Comme dans les deux premiers volets, on parle beaucoup de sexe et de fantasme et comme dans un film de Rohmer on ne montre rien on préfère discuter sur le sujet.
Cependant, contrairement aux deux premiers volets, cette dépendance totale au dialogue constitue aussi le principal point faible du film.
Désir souffre d'un déséquilibre flagrant, proposant deux récits dont aucun ne parvient pleinement à s’imposer.
Désirs possède également les défauts du film à thèse, trop démonstratif et explicatif et après un début intriguant, cet épisode perd en charme et gagne un coté un peu pudibonde.
Par ailleurs, on a un problème de castting. Si Thorbjørn Harr — vu dans la série Vikings — a pas mal de charisme, il écrase, si on veut être gentil, totalement son partenaire sur ce plan.
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Une séquence formidable à sauver tout de même : celle qui voit une médecin bavarde, peu soucieuse du secret professionnel, prouvant, en racontant le cas de deux de ses patients, qu’une véritable histoire d’amour peut survivre à énormément de choses, et se refuse à être détruite par quoi que ce soit de superficiel, y compris un tatouage.
Malheureusement, aussi savoureuse soit elle, cette scène ne suffit pas à faire de ce Désir un film appréciable; le tout peinant grandement à trouver une cohérence narrative.
Finalement on se dit que le distributeur français a eu raison de finir la trilogie par ce film ( présenté en festival en premier) car on n'est pas sur qu'on aurait vu la suite si on avait commencé par celui ci.
On est loin de la réussite éclatante de Rêves ou à un degrés moindre d' Amour.
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