Critique / “Coutures” (2026) d’Alice Winocour
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Habituée des drames féminins bouleversants – on se souvient des très beaux Proxima (2019) et Revoir Paris (2022) –, la réalisatrice et scénariste française Alice Winocour revient avec Coutures, son troisième long métrage qui nous plonge dans la frénésie de la fashion week parisienne.
Coutures suit des tranches de vie de femmes à un tournant : de vie, de carrière, de mental.
Avec une distance toujours bienvenue, une mise en scène délicate et sensorielle en même temps, la caméra d’Alice Winocour s’immisce dans l’intimité à la fois banale et universelle de ses personnages.
Parmi ceux ci, Angelina Jolie, bouleversante et mise à nu au sens second du terme, réapparaît sous un jour nouveau.
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Sur un sujet qui pourrait laisser le clinquant et le superficiel à tout crin, le film est d'un fil à l'autre, tout en retenue, qui confirme qu’Alice Winocour sait capter mieux que quiconque les tourments intérieurs féminins et autres tempêtes- qui verra la fin comprendra de par son dénouement intérieures.
En affichant des héroïnes surmonter des douleurs qui semblaient indépassables, le film d'Alice Winocour s'avère franchement bouleversant.
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