L’Illusion de Yakushima de Naomi Kawase : Critique du film
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Corry (une médecin psychiatre interprétée par Vicky Krieps), vit à Kobe, où elle s’occupe d’enfants en attente d’une greffe cardiaque. Elle vit avec Jim, un aspirant photographe à l’esprit libre qu’elle a rencontré dès son arrivée au Japon lors d’une excursion
Un jour, il disparaît soudainement, sans laisser de traces, rejoignant les rangs de ce que les Japonais appellent le « Johatsu », se traduisant littéralement par « l’évaporé » : des personnes qui abandonnent volontairement leur vie établie, leur famille et leurs cercles sociaux, parfois avec l’aide d’agences spécialisées pour faciliter la disparition.
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L’Illusion de Yakushima mélange deux thématiques qui sont de vrais sujets de société au Japon, le Johastu et les transplantions cardiaques mais on aurait aimé que la cinéaste choisisse son camp et n'aborde qu'une seule de ces thématiques essentielles.
Cinq années après True Mother son dernier long métrage en date, Naomi Kawase déploie son lyrisme visuel habituel avec les directeurs de la photographie Masaya Suzuki et Arata Dodo, bien que l’esthétique du film puisse parfois virer au sentimentalisme voire au kitsch.
Comme toujours, Vicky Krieps porte le film sur ses épaules avec une maîtrise bouleversante, mais un peu trop surchargé dans tous les sens du terme, voire confus dans sa narration, L’Illusion de Yakushima est loin d'être le meilleur film de Naomi Kawase
Sortie en salles le 17 juin 2026
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