PLUS FORT QUE MOI (I SWEAR) - On (vous) jure que ce film est foutrement bien!!
Adapté de l’histoire vraie de son protagoniste principal, le long métrage suit la vie de John Davidson qui a 14 ans développe la maladie encore très inconnue dans les années 80.
Rejeté par son entourage, il finira par croiser les bonnes personnes pour l’aider à vivre et trouver son chemin malgré les nombreuses embuches.
/image%2F1371318%2F20260402%2Fob_064b6f_copie-de-is-0677.jpg)
Attention gros coup de coeur dans les sorties de cette semaine!!
Grand prix (attribué par le public ) du dernier Festival du cinéma européen de Meyzieu, Plus fort que moi - on préfèrera comme souvent le titre anglais I swear, à double lecture- raconte l’histoire vraie de John Davidson, écossais atteint du syndrome de la Tourette et ayant lutté pour sa médiatisation, dans un irrésistible tourbillon de bons sentiments, de pop songs et de gros mots.
Le parcours de John est aussi drôle qu’il est tragique.
John souffre du syndrome de Gilles de la Tourette depuis l’âge de 14 ans. Avant, c’était un garçon « normal » quiavait une vie sociale, de bons résultats scolaires et un don pour le sport. Quand la maladie s’est déclarée, elle a bouleversé sa vie.
Ses clignements d’yeux intempestifs ont cédé la place à des tics, puis à des mouvements saccadés jusqu’au jour où il a hurlé à sa mère sans pouvoir se contrôler : « Suce ma bite. »Dès lors, la vie de John a été entièrement modelée par le syndrome, cette pathologie autrefois qualifiée de « folie sauvage. »
/image%2F1371318%2F20260402%2Fob_760628_copie-de-is-0913.jpg)
Quel beauté que ce scénario ! Il y a une part d’humour dans cette histoire mais il n’est jamais question de se moquer car cette maladie met dans des situations très embarrassantes, mais n’est pas drôle et on comprend très vite que le film ne s’en amusera pas.
Dans sa représentation du syndrome de Gilles de la Tourette, le film est d’un grand réalisme tout en ménageant rebondissements et moments de bravoure avec toujours cet humanisme à la louche comme seul le cinéma anglais sait nous en offrir.
Evidemment ce syndrome est terrible et ne concerne qu'une infime partie de la population, particulièrement peu chanceuse.
Pourtant, nous pouvons tous nous sentir opprimés, nerveux et rancuniers dans l’instant ; l’impulsion de crier contre le malheur.
C’est ce que nous montre ce film aussi captivant que compatissant.
/image%2F1371318%2F20260402%2Fob_63a9d4_copie-de-is-0207.jpg)
En salles actuellement
/image%2F1371318%2F20260204%2Fob_515b1d_1000063170.jpg)
/image%2F1371318%2F20260315%2Fob_26e440_affiche-fcinemassud-regardsud-copie.jpg)
/image%2F1371318%2F20260403%2Fob_91dc18_affiche-officielle-les-mauvais-gones-2.jpg)
/image%2F1371318%2F20260408%2Fob_beba52_caravane-cine26-focus-1399x1080.jpg)