[CRITIQUE] « Pour le plaisir » Là où il y a de la gène....
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Pour le plaisir. Une comédie dans laquelle Alexandra Lamy incarne Fanny, mariée depuis vingt ans à Tom (joué par François Cluzet). Fanny n’a jamais eu d’orgasme. Tom, ingénieur, décide alors de relever un défi audacieux : créer l’objet qui révolutionnera le plaisir féminin, indique le cinéma. Ensemble, ils se lancent dans cette quête aussi déjantée qu’émouvante qui va transformer leur couple. Jusqu’où iront-ils ? Loin, très loin…
Davantage connue en tant que comédienne, Reem Kherici nous livre ce qui est tout de même son quatrième long-métrage après "Paris à tout prix", "Jour J" et "Chien et chat" des films, qui avouons le, nous avait un peu échappé mais qui ont connu un certain succès public .
On peut apprécier le fait que Reem Khericin qu'on avait rencontré dans le Sud pour parler de ce projet, ose traiter d'un sujet intime et un peu tabou à travers l'histoire du créateur du womanizer mais le traitement malheureusement est loin d'être à la hauteur de ses ambitions.
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Mine de rien, ce "Pour le plaisir" s'annonçait comme une nouvelle déclinaison du thème très en vogue de la libération de la parole sur ce qui est sans doute un des derniers grands tabous de notre civilisation : l'orgasme féminin.
Hélas, rien ne fonctionne dans cette comédie qui ne nous mène jamais au 7e ciel.
Tout est à l'écran impersonnel, superficiel et la comédie se révèle donc prévisible et largement oubliable.
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la réalisatrice Reem Kherici en présence des comédiens Alexandra Lamy et François Cluzet lors de la promotion lyonnaise du film avril 2026
Si la quête de jouissance du couple pourrait être intéressante, et que le film échappe en partie au scabreux, les situations, qui se veulent comiques, se révèlent assez pénibles à suivre tant l'écriture est très convenue, que les dialogues sont insipides, qu' on y retrouve les habituels personnages secondaires stéréotypés et que la mise en scène, très formatée pour une soirée TF1, n’apporte aucun supplément d’âme à cette histoire poussive de bout en bout.
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Il ne suffit pas de réunir un duo d’acteurs populaires (Alexandra Lamy et François Cluzet, dans leurs emplois habituels l'une, faussement enjouée, l'autre, gentiment grognon) dont l'alchimie n'est pas évidente pour faire une bonne comédie.
Celle ci, sortie en salles hier, manque vraiment trop de singularité et d'intelligence pour marquer les mémoires et donner au spectateur le plaisir annoncé par le titre.
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