Que vaut le nouveau film de la franchise Resident Evil par Zach Cregger ?
Le nouveau film Resident Evil de Zach Cregger, sorti en salles la semaine passée, démarre en trombe au box-office, et signe un lancement record pour la franchise cinématographique adaptée du jeu vidéo culte.
Notre jeune spécialiste du cinéma d'horreur l'a vu et a particulièrement apprécié le moment :
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Tiré d'un jeu vidéo, après d'autres adaptations, notamment certaines réalisées par un certain tâcheron nommé Paul W Anderson- à ne pas confondre avec le vrai Paul Thomas Anderson d'une bataille après l'autre ou Boogie Nights ,.Je n'en ai vu aucune mais j'ai oui dire que les adaptations étaient tres mauvaises.
Zach Cregger a ici la bonne idée de partir d'une histoire inédite, avec un personnage inventé dans une histoire parallèle a celle des licences du jeu vidéo.
Ce personnage, Bryan est un courtier - et autant vous dire qu'Il court, il court, Austin Abrams, dans le rôle du coursier zélé- qui doit transporter quelque chose d'important dans une sorte de glacière dans un hôpital.
Le voila plongé dans un survival d'horreur, aller d'un point A à un point B en faisant fi de tous les obstacles bien sanglants qui se présentent face à lui.
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Zach Cregger s'inscrit totalement dans les traces des maitres de l'horreur avec ce film qui ose le too much et l'épouvante des le début.
Sorte de roller coaster très généreux, le film offre des changements de décor très jouissives avec des manières différentes de faire peur.
On note une grande diversité du bestiaire horrifique que l'on retrouve visiblement pour partie dans les jeux. La créature du bébé araignée sortant d'un landau est en ce sens particulièrement jubilatoire.
Zach Cregger exploite le concept jusqu'au bout, ne laissant jamais le spectateur sur sa fin (faim?).
Le film distille aussi pas mal de notes d'humour noir très bien placées et très efficace.
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Le personnage principal n'a rien d'un super héros, il opère des choix parfois discutables, c'est en cela que le spectateur puisse s y'identifier facilement.
La mécanique horrifique, qui se calque sur celle du jeu vidéo dans la façon dont la tension monte.
Le spectateur a autant d'informations que le personnage principal, pas plus pas moins, comme pour un gamer d'autant plus que la mise en scène multiplie les caméras subjectives et que l'utilisation des jump scares est particulièrement intelligente, même pour les fanas de films d'horreur qui sont habitués à la chose.
Bref, un vrai plaisir de cinéphile, on ne voit pas le temps passer devant ce film d'horreur généreux bourré d'idées..je me suis vraiment régalé!
Bref, et après Evanouis et Barbares, Zack Gregger ne fait que des master class !
Pourvu que ca continue longtemps ainsi!
En salles actuellement
Rédacteur : Lucas H, 20 ans
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