Baz'art  : Des films, des livres...
17 octobre 2011

Quand la presse écrite change de peau

le progresLorsque, le mois dernier, je suis allé visiter les locaux du journal Le Progrès dans le cadre de ma rencontre avec Eric Emmanuel Schmitt que je raconte ici même, la responsable du service culture nous a dit que l'ensemble des membre de la rédaction était actuellement en formation intensive dans le cadre de la transformation radicale de la maquette du journal. C'était aussi pour cela qu'au lieu des beaux salons où se déroulent habituellement ce genre de rencontre, nous avons fini dans une salle de réunion toute tristounette et qui faisait beaucoup penser  à notre quotidien professionnel.

Bref, après m'être demandé, sur le moment, pourquoi 120 journalistes devaient se former pendant 20 jours pour un simple changement de maquette, j'avais un peu oublié cet evenement considérable dans la presse de ma région avant de retomber dessus le 5 octobre dernier, premier jour de la sortie de mon Progrès dans son tout nouvel habillage.

Et en fait, Le Progrès a subi une véritable cure d'amaigrissement, puisqu'il est passé en version dite " tabloÎd, en référence au journaux anglais de mauvaise qualité, qui sont toutes baties sur le meme modèle, petit format facile à déplier. Et du coup, je me suis posé la question de savoir l'interet principal de cette mode de la plupart des quotidiens pour une version plus cheap.

Evidemment, je ne suis pas ( trop) bête : je suis tout à fait  à même de comprendre  les avantages pratico- pratique d'un tel format: surtout pour un type comme moi qui suis le dernier des soigneux, il 'est quand meme plus facile de ranger son journal dans son sac sans le froisser, et surtout de l'étaler dans les transports en communs  sans prendre le visage de votre voisin d'en face comme support.

Mais cette version allégée ne peut éviter de me faire penser aux journaux gratuits, et donc  à une versionimage-dessin-journal_1 light de l'information. Car forcément, ce nouveau format n'enrichit en rien le contenu du journal, notamment au niveau national et surtout dans le domaine de la politique internationale. Le local est donc, par la force des choses, encore plus qu'avant mis en première ligne, notamment dans des pages du milieu, un encart couleur saumon qui achève de donner une coloration bon marché à l'ensemble.

De plus, et je l'ai vu dans le journal Libération (oui, oui, je lis 4 journaux en même temps, je vous l'ai déja dit, il me semble) qui  consacrait la semaine passée un article sur cette métamoprhose du Progrès,  il faut savoir que  le journal connait des baisses de vente drastiques, et notamment en zone urbaine, et qu'il fallait donc faire une révolution, pour ne pas que le journal mette la clé dans la porte. Très franchement, sans jouer les oiseaux de mavuvais augure, je ne vois pas comment  les  urbains, qui ont de + en + tendance à piocher l'information sur le web, vont penser à revenir au journal papier avec ces version tabloïd.

Bon, visiblement, je suis le seul à ronchonner contre cette nouvelle maquette, puisque la semaine passée, le journal a fait paraitre une bonne dizaine de courriers des lecteurs, tous emballés par cette nouvelle version. A moins qu'ils ait censuré tous les grincheux qui posent des réserves à ce changement. Si c'est le cas, heureusement que les blogs sont là pour  nous aider à pousser nos coups de gueule du lundi matin)).

Une fois cela posé, je dois vous avouer que, n'étant pas à une contradiction près (c'est déja bien de le reconnaitre non), je pense n'avoir jamais autant acheté Le Progrès que depuis sa nouvelle maquette. Ce sont les personnes en face de moi dans le métro qui doivent se réjouir de cette nouvelle, vous ne pensez pas?

Commentaires
F
@ my discoveries : bah oui c surtout au niveau du contenu que ca coince je trouve...mais bon on est dans une société où la forme prime sur le fond, et cela en est l'illustration :o)<br /> @ potzina : au niveau presse, je dépense un fric de malade en fait, un peu comme d'autres au niveau clopes... donc ce n'est pas vraiment une question de prix, mais quand meme c sur que la qualité à baissé et le prix non, évidemment
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P
Et puis si tu dois payer le même prix pour moins de contenu, bof, bof ! *radin.com*
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M
C'est le même format que Libé, non? Moi je trouve ça pratique, surtout dans les transports comme tu dis ;o)<br /> Après, s'ils font des coupes au niveau des infos, c'est un autre problème...
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LE FESTIVAL DU FILM DE LAMA DÉVOILE SA PROGRAMMATION !
 

 

Cette année encore, pour sa 32ème édition, le Festival du Film de Lama vous propose une programmation qui ravira petits comme grands, faisant une belle part aux œuvres présentées au Festival de Cannes avec des films venus du monde entier. Comme l'indique la devise du festival, rendez-vous aux "Chroniques d'un village monde" !
 
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Pour continuer sur cette lancée cannoise, le festival aura l'honneur de vous présenter La vie d'une femme de Charline Bourgeois-Tacquet mais aussi Notre Salut (Prix du Scénario - Festival de Cannes 2026) d'Emmanuel Marre, Minotaure (Grand Prix de Cannes 2026) de Andreï Zviaguintsev, La Bola Negra (Prix de la mise en scène - Festival de Cannes 2026) de Javier Calo et Javier Ambrossi ou encore Histoires de la nuit de Léa Mysius.
 

Festival du Film Italien de Villerupt

49e édition - Du 23 octobre au 8 novembre 2026

www.festival-villerupt.com

 

 

 

Hommage à Monica Vitti et rétrospective autour de la figure du père, la 49e édition du Festival de Villerupt dévoile ses premiers éléments de programmation et son affiche officielle.

 

En 2026, le Festival de Villerupt a souhaité, dans le cadre de sa rétrospective thématique, mettre en avant la figure paternelle. D’autorité structurante dans l’Italie d’après-guerre, cette dernière dérive progressivement vers une figure fragile, déplacée, voire problématique, révélatrice des mutations sociales, économiques et culturelles du pays. Une évolution qui sera illustrée travers une sélection d’une dizaine de films.

 

Le festival rendra aussi hommage à l’une des plus grandes icones du cinéma mondial : Monica Vitti, disparue en 2022. Reine de la comédie à l’italienne et égérie de Michelangelo Antonioni, elle est notamment célèbre pour ses rôles dans L’avventura ou Le désert rouge.

DE L'ÉCRIT À L'ÉCRAN MONTELIMAR FILM FESTIVAL 15 ème édition

DU VENDREDI 18 AU JEUDI 24 SEPTEMBRE 2026- Montélimar


Le festival De l'écrit à l'écran revient en septembre 2026 pour sa quinzième édition.
Véritable temps fort de l'action culturelle menée par l'association éponyme, le festival conjugue au présent cinéma et littérature, crée des ponts inter-culturels et interartistiques stimulants et enrichissants. Il s'articule autour de 3 axes fondamentaux: ce qui s’écrit, ce qui se dit et ce qui se pense, sur la toile comme au-delà, et les met en lumière. En 2025, le festival a accueilli plus de 147 invités, organisé 140 événements dont 89 séances de cinéma et réuni plus de 33 000 spectateurs.

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