Baz'art  : Des films, des livres...
3 février 2026

Bilan théâtreux critique de janvier (PARTIE 1)

Ma Foudre : Quand l’illusion devient obsession amoureuse – Théâtre du Troisième Type (Saint Denis)

 

 

Le champagne déborde des coupes, les enceintes crachent le son sur la piste de danse où la foule se déchaîne. Un petit groupe l’assiège pour fêter les 35 ans d’Olive. Un discours s’impose. Introvertie, seules quelques paroles des Adieux au music-hall sortiront de sa bouche lors d’un duo avec son frère, comme un hommage au bon vieux temps avec leur feu père. Puis le corps se bloque. Le réel reprend son terrain et en même temps, se fissure. La frontière devient floue…

 

Deuxième volet du triptype de Laura Mariani qui se penche une nouvelle fois sur la frontière entre l’illusion et le réel ancrée dans la thématique de la santé mentale, après le bouleversant « Le jour où j’ai compris que le ciel était bleu ». Mariani s’est fait un nom dans les petites rues du OFF d’Avignon. Olive s’éprend de son ostéopathe, Simon, jusqu’à développer une obsession. Simon est chasseur d’orage à ses heures perdues, il cherche le diamant de tout chasseur d’orage, la foudre. C’est cette foudre qui semble transpercer Olive ; du moins, c’est ce qu’elle pense. Mariani étudie ce qu’est le trouble érotomane avec ses différents symptômes qui montent en gradation. Ce trouble se caractérise par la conviction délirante et inébranlable d’être aimé par un individu. Point de désir simple d’être aimé ou de nymphomanie, plutôt une conviction délirante liée à un capteur déréglé des signes de l’amour, souvent due à une carence d’amour dans l’enfance. 

 

L’écriture habile d’une singularité délicate de Mariani ne stigmatise pas, ne pointe personne du doigt mais rend compte d’un monde construit par la maladie et l’impuissance des proches, surtout du frère fusionnel. Elle nous met, nous aussi, dans la confusion. Par moments, on voudrait y croire. Le trouble s’installe dans la salle autant par le parti pris d’écrire du point de vu d’Olive que par l’esthétique de la mise en scène où les panneaux en polycarbonate perturbent certaines visions. L’avant-scène représente les lieux de vie dans lesquelles les personnages évoluent. Et l’arrière surélevé représente la chambre d’Olive mais aussi tous les endroits de son imagination. Lieu idéal où se joue l’illusion, ce théâtre trouble parce qu’il prend le temps, ne dit pas quoi penser mais laisse la pensée de chaque personnage se glisser entre les rangs. La normalité ne tient ainsi qu’à un fil. L’esthétique gagnerait peut-être en intensité si le rythme serait peut-être plus resserré…

 

Écrite et mise en scène par Laura Mariani 

Collaboration artistique par Floriane Toussaint

Avec Alice Barthalon-Suquet, Anthony Binet, Aurélie Cuvelier-Favier, Odile Lavie, Romain Mariani, Sylvain Porcher & Vincent Remoissenet

1h40

La pièce s’est jouée du 7 au 9 janvier 26 au Théâtre du Troisième Type (Saint-Denis)

 

 

 

 

Mon côté Wertheimer : Comprendre la matrophobie pour mieux dézinguer la « folie » – Théâtre 13 (Paris)

 

 

Un rideau blanc trône au centre de la scène, tissé de fils entremêlés. Les connexions neuronales, les nœuds dans la tête, la complexité des filiations… chaque fil en mène à un autre. Pour Chloé Oliveres, c’est parti d’une scène de gare avec mère et enfant : l’un pleurait jusqu’aux cris, l’autre stressée, semblait ralentir le convoi. Mère et fille ont du mal à parler. Bref ce n’est qu’une scène parmi d’autres. Et pourtant, une découverte va signer leur plus belle discussion. Chloé a eu toujours eu écho d’une arrière-grand-mère Victorine Wertheimer « folle » « mélancolique ». Une folie que craignaient toutes les femmes de sa lignée, y compris la comédienne. D’où vient-t-elle alors ?

 

Elle décide alors d’explorer ce lien quasi inconnu, une lignée juive ashkénaze traversée par l’angoisse, la peur de la folie. Pour cela, il faut se replonger dans les archives de Sainte-Anne, les témoignages. Les mouchoirs tels des documents caviardés ou indécryptables pleuvent sur scène. Le théâtre devient hôpital psychiatrique, avec nous public, qui nous transformons en patient.e.s ou internes. Puis des réponses apparaissent peu à peu. Une grand-mère dont on entrave les désirs. Une mère qui témoigne très peu son affection et est bouffée intérieurement par son anxiété. Mais sa fille en a décidé autrement. L’anxiété devient un matériel théâtral à manier comme de la pâte à modeler, quitte à ce que ça pique (telle une poupée vaudou) et que ça fasse rire. Théorie et intime s’entremêlent, comme les nœuds de ce rideau.

 

L’enquête prend forme au travers des corps, des démarches de chacune que reprend Oliveres. « Il n’y a pas de folie, sinon celle que l’on enferme », écrivait Antonin Artaud. On l’écoute désormais cette « folie ». Une folie longtemps « hystérique » pour les femmes. Se dessine ainsi l’histoire de la psychiatrie, de la psychanalyse mais avant tout, celle de la médecine. C’est au XIXᵉ siècle, qu’un neurologue Jean-Martin Charcot fait passer l’hystérie pour un trouble du cerveau féminin. C’est ce que développe la journaliste Pauline Chanu dans son dernier essai « Sortir de la maison hantée. Comment l’hystérie continue d’enfermer les femmes » (ed. la Découverte). L’hystérie diminue non seulement les souffrances réelles des femmes, explique-t-elle, mais elle est aussi la raison de leurs maltraitances et de leur enfermement en hôpital psychiatrique. Virginia Woolf fait son apparition alors : « Une femme doit avoir de l’argent et une chambre à soi si elle veut écrire. ». Victorine et Virginia ont les mêmes initiales VW, grande coïncidence ? « Je ne crois pas » fustige Chloé, avec ce clin d’œil pétillant.

 

Chloé Oliveres fait ressortir une facette clownesque attendrissante et creuse assez bien la filiation mère-fille, sa matrophobie et dans la lignée, une forme de psychophobie inconsciente. Beau et émouvant femmage !! (on notera un bonus cascade de larmes à la fin)

 

 

Écrite et mise en scène par Chloé Oliveres

Co-mise en scène et collaboration à l’écriture – Papy

Avec Chloé Oliveres

1h20

La pièce s’est jouée du 8 au 24 janvier 2026 au Théâtre 13 – Glacière (Paris 13ème)

 

Tournée :

30 Janvier 2026 à L’amérance, Cancale (35)

06 Février 2026 au Centre Culturel Jean Vilar, Champigny-sur-marne (94)

06 Mars 2026 à La Halle ô Grains, Bayeux (14)

07 Mars 2026 au Théâtre St Gilles, Pornic (44)

29 Mars 2026 à La Merise, Trappes (78)

02 Avril 2026 au Théâtre Le Quai, Troyes (10)

 

 

 

 

 

Balle de Match : Une fissure violette et un match historique qui font vaciller le patriarcat – Théâtre de Belleville (Paris)

 

 

Sport et société, c’est le cocktail servi par Léa Girardet avec sa compagnie Le Grand Chelem. Après Le Syndrome du banc de touche et Libre arbitre, Girardet saisit toutes les casquettes : écriture, jeu et mise en scène. Elle clôt sa trilogie sportive en s’emparant d’un évènement historique, le match mythique entre la numéro un mondiale de tennis Billie Jean King et l’ancien champion de Wimbledon Bobby Riggs. Deux archétypes que tout sépare. D’un coté, Riggs le retraité de 55 ans provocateur, showman et misogyne assumé. De l’autre, Jean King, défenseuse de l’égalité des sexes et à l’initiative du premier circuit professionnel de tennis féminin. Le tennisman tente une dernière envolée devant les caméras en proposant un défi la numéro 1 mondiale. Ce sera Margaret Court, la numéro 2, qui acceptera. Après la défaite de cette dernière lors de ce que les médias appelleront le « Massacre de la Fête des Mères ». Consciente qu’une seconde défaite contre le retraité serait dévastatrice pour le sport féminin, Billie Jean King n’a d’autre choix que d’accepter le défi lancé par Bobby Riggs. La forme théâtrale permet de mieux représenter la préparation mentale et la couverture médiatique qui est à un tournant de la société spectacle dans les Etats-Unis des années 70 en plein tournant.

 

Car il ne s’agit pas qu’un théâtre documentaire. Girardet nous installe dans un bureau de service secret au mobilier seventies, lieu stratégique pour une époque stratégique. Les Etats-Unis connaissent une crise multifaces : guerre du Vietnam, Pentagon Papers, scandale du Watergate… Les contestations se superposent à l’heure où la deuxième vague du féminisme pointe son nez avec l’Equal Rights Amendment (ERA). Apparaît une étrange fissure violette dans un casier qui naît le jour de la création du circuit professionnel de tennis féminin. Les meilleurs agents secrets sont mis sur le coup, répertoriant chaque manifestation féministe susceptible de changer le degré de l’onde mauve. Écho à une certaine période actuelle ? Il en va sans doute avec le backlash qu’on connaît aujourd’hui d’autant aux Etats-Unis où « lobby de genre » (à placer sous surveillance pour Trump) et restriction du droit à l’avortement font la paire.

 

La forme documentaire fidèle à l’écriture de Girardet permet d’en apprendre beaucoup sur l’histoire du sport féminin quand on est peu connaisseur.ses. Ce duel est transformé par les médias en une véritable « guerre des sexes » ; il est révélateur d’une société spectacle dégoulinante de superficialité, d’un machinisme aux soubresauts sexistes. Julien Storini offre notamment une performance burlesque en présentateur insupportable comme en Riggs boomer macho. On notera une grande complicité des comédien.nes donne un rythme qui dépote et autorise à ouvrir vers une autre intrigue plus scienfictionnel. On aurait limite envie que le côté science-fiction prenne plus de place pour souligner le contexte historique.

 

Écrit et mis en scène par Léa Girardet

Avec Léa Girardet, Julien Storini
Assistante à la mise en scène Clara Mayer

1H15

La pièce s’est jouée du 5 au 27 janvier 2026 au Théâtre de Belleville (Paris 11ème)

 

Tournée :

-Théâtre du Fil de l’eau, Pantin
le 15 janvier

-Théâtre André Malraux, Chevilly-Larue
le 17 janvier

-Les Bords de Scènes, Athis-Mons
le 22 janvier

-Théâtre Le Reflet, Vevey (Suisse)
les 23 et 24 février

-Espace Sarah Bernhardt, Goussainville, avec PIVO – Scène conventionnée
le 10 mars

-Théâtre Victor-Hugo, Bagneux
le 11 mars

-Centre culturel Jean-Vilar, Champigny-sur-Marne
le 12 mars

-Espace culturel Robert-Doisneau, Meudon
le 1er avril

-TCM, Théâtre de Charleville-Mézières
le 28 avril

 

 

 

White Spirit : Une blanchité qui érafle des vies – Maison des Métallos (Paris)

 

 

Vous connaissez ce liquide à la bouteille blanche et à l’étiquette jaunâtre, avec tête de mort et poisson la bouche ouverte ? Le white spirit, cette essence de térébenthine, distillé du pétrole, enflamme et efface tout sur la peau à son contact. Le respirer mène au minimum au malaise si ce n’est plus. Il entraîne une perte. Perte de connaissance, perte d’identité C’est de cette réflexion qu’est partie Marine Bachelot Nguyen. La blanchité ou le privilège blanc, par son hégémonie sociale, culturelle et politique impose un effacement.

Le « White Spirit », cette force à la fois oppressive et héritée, qui traverse nos histoires, façonne nos identités, s’insinue dans nos mémoires. Il habite nos vies, parfois à notre insu.

 

Pupitres et micros trônent sur un plateau nourri de quelques chaises. Les six artistes que Marine Bachelot Nguyen a réunies se distinguent seulement d’un haut d’une couleur spécifique. Signe d’une diversité des origines ? Peut-être. Chacune s’avance sur le devant avec ce texte frôlant leur intime, une forme de témoignages autofictionnel, à son instrument pour l’ancrer dans un propos cohérent : toutes se sont vues et sont encore éraflées par la blanchité. Si Karima El Kharraze a recours à l’ironie pour railler « son ami blanc » qui arrivera toujours plus à visibiliser un sujet de représentation par rapport aux concerné.es, tout en pensant saisir les cultures de personnes racisé·es, la poétesse et performeuse Penda Diouf montre l’impact de cette blanchité sur son corps, prête à changer d’apparence. Emilie Monnetexpose quant à elle l’assimilation forcée des populations autochtones au Québec ; les origines enfouies deviennent source de fierté. La blanchité s’estompte, la pomme rouge cesse d’exister.

 

La puissance des vécus s’incarne dans une plume affûtée et corrosive. Comment nommer, disséquer, transformer ce qui nous relie, nous sépare, nous traverse ?

 

 

Sur une idée et une commande de Marine Bachelot Nguyen
Écrit et avec Marine Bachelot Nguyen, Penda Diouf / Nina Mélo, Karima El Kharraze, Essia Jaïbi, Marina Keltchewsky, Émilie Monnet
Création sonore par Lundja Medjoub

1H30

La lecture-performance s’est jouée du 13 au 16 janvier 2026 à la Maison des Métallos (Paris 11ème)

 

Tournée :

-Le Bateau Feu, Scène nationale de Dunkerque
le 20 janvier

-Théâtre LʼAire Libre, Saint-Jacques-de-la-Lande
le 28 mars

-Mixt, Nantes
le 22 mai

 

 

 

En attendant Bojangles : Heureux soient les fêlés – Théâtre de L’œuvre (Paris)

 

 

Au moment où le 33 tours se pose, le tourne-disque crache les premières notes d’un morceau qui définira leur vie, leur histoire : Mr Bojangles de Nina Simone. Ce monsieur Bojangles qui danse ; il entraîne ce couple sur scène dans un tournoiement. Un homme croise le regard d’une femme et c’est une évidence. Celle qui te fait abaisser toutes les défenses. Le vertige les conduit dès les premières minutes dans une église, se promettant d’aimer chaque version de leur amour. Deux êtres décident faire de la réalité une fiction et briser la frontière entre illusion et réel. Leur envie de célébrer le bonheur fait des étincelles et donne naissance à une histoire familiale qui les accompagne dans cette traversée de frontière. C’est lui qui raconte leur histoire, comme dans le livre.

 

Victoire Berger-Perrin porte au théâtre de l’Œuvre le succès d’Olivier Bourdeaut adaptée depuis plusieurs années au théâtre comme sur grand écran. Son parti-pris reprend l’onirisme du roman éponyme, lui rend pmus qu’hommage avec toute la poésie que donne ce couple à leur histoire d’amour et leur famille, à une vie hors des normes. Père se dit imbécile heureux tomber amoureux et prêt jusqu’au bout du monde pour sa femme aux mille prénoms. Fils et quelques ce père racontent l’histoire de leur femme ou mère qui a bouleversé leur vie d’une prose si douce. La vie est ici une fête, où les cerisiers en fleurs sont un prétexte pour quitter l’école, où une grue nommée Mademoiselle Superfétatoire (assez peu présente dans cette adaptation) devient animal de compagnie. Cette jeune femme refuse toute injonction et contrainte : « Quand la réalité devient triste et banale, racontez-moi une belle histoire » lance-t-elle à son fils, conteur de ce tourbillon de vie.

 

La présence solaire des comédien.nes est soulignée aussi par les couleurs fantasques des costumes. On ne peut que remarquer le jeu plus que puissant pour Tania Garbaski qui irradie la salle par son aura. Des grossières dans les yeux apparaissent quand les lumières s’éteignent !

 

 

Adapté du roman d’Olivier Bourdeaut par Victoire Berger-Perrin

Mise en scène par Victoire Berger-Perrin

Avec Charlie Dupont, Tania Garbarski et Jérémie Petrus en alternance avec Victor Boulenger

1H20

Du jeudi au samedi à 19H

Jusqu’au 7 mars 2026

Théâtre de l’œuvre (Paris 17ème)

 

 

 

Le plaisir, la peur et le triomphe : Joachim Fossi, archéologue décalé pour nous raconter – Théâtre de la Bastille (Paris)

 

 

Janvier 7026. Nous atterrissons en haut du Théâtre de la Bastille face à Joachim Fossi, aux airs de conférencier décalé à la démarche hésitante. Nous sommes les dinosaures étudiés dans ce laboratoire d’archéologie. Seul un fond d’écran verdoyant Windows a traversé les époques et a survécu à nous. D’un titre emprunté au recueil d’entretiens de Milo Rau, Vers un réalisme global, il revient sur un constat intemporel de nos années 2020 : la quantité d’images ne cessent de gonfler et leur circulation nous dépasse, jusqu’à crisper la moindre poitrine face à une actualité anxiogène. Rapprochement inéluctable pour Fossi avec la littérature eschatologique, apocalyptique et les récits de déluge ; la page Wikipédia des prédictions de fin du monde montre qu’il y a presque une prédiction tous les dix ans depuis l’an 0.

 

Fossi décortique internet pour creuser ce que nous étions à notre époque. Il part du constat que "nous vivons aujourd’hui dans un monde où l’abondance d’images est totale, tout est subliminal, on ne choisit même pas ce que l’on va regarder. Quel impact cela a-t-il sur notre vie, collective et intime ?". Comment un émoji smiley tout simple devient l’expression d’un désir de parler, tandis que la parenthèse fermée avoue qu’au fond, on n’a rien à dire ? S’en suivent l’accès et le mélange des médiums, de la peinture de Watteau au porno, des couchers de soleil à la météo ou « L’Entrée des animaux dans l’arche » de Bassano.

 

Si le sentiment catastrophe lié à cet empilement mathématique d’images ressort de cette analyse, le propos n’est pas fataliste mais d’une certaine manière ludique. Fossi habite un conférencier à l’habileté gauche, au savoir naïf face à la découverte des Sims (selon lui, reproduction conforme de nos modes de vie). Un air premier de la classe avec chemise gris clair rentrée dans un pantalon de costume, il coche aussi les cases d’un théâtre-conférence, genre fleurissant, qui le met dans une position aussi paumée que le public. Avec pour seul partenaire un ordinateur portable, il se laisse aller à une balade bucolique dans les champs verdâtres d’un écran Windows ou d’un remix de One more Time des Daft Punk.

 

Les images peuvent ainsi brouiller le réel, aident à nous fabriquer un vécu pour remplir notre besoin d’exister. L’enchaînement de photos, de peintures et de captures d’écran produit un effet foutraque et la diction pédagogique voire écolière dont on tire une ingéniosité dans le propos. On a hâte de voir la suite pour Joachim Fossi !

 

Conçu, écrit et joué par Joaquim Fossi

Collaboration artistique – Nine d’Urso

1h

La pièce s’est jouée du 19 au 30 janvier 2026 au Théâtre de la Bastille (Paris 11ème)

Tournée :

-14 au 16 janvier 2026 au Théâtre d’Orléans – Scène nationale

-10 & 11 février 2026 au Théâtre des Bains-douches en partenariat avec Le Volcan, scène nationale , Le Havre

-10 au 21 mars 2026 aux Célestins, Théâtre de Lyon

-28 et 29 avril 2026 à la MC2 Grenoble

 

Crédits photo : 1- Clémence Demesme / 2- Marina Viguier / 3- Louis Barsiat / 4- Hélène Harder / 5- Anne Colliard / 6- Simon Gosselin 

 

Jade SAUVANET

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