Baz'art  : Des films, des livres...
6 mars 2026

Bilan théâtreux critique de Février

Bestioles : Cruelle exploration de la mutation adolescente – Studio Théâtre de la Comédie Française (Paris)

 

 

Près de trois ans après la dernière pièce, un retour à la Comédie Française s’imposait quand on a vu l’entrée de Melissa Polonie (remarquable dans Saigner des genoux) comme pensionnaire et Sephora Pondi s’attaquer à la mise en scène.

 

Les cris d’euphorie dévalent l’escalier et deviennent cris d’effroi et de rage. Une rupture a eu lieu. « Dans cette histoire de poids lourds il y a bien plus de deux versions » annonce Freya. Freya, c’est la petite dernière du groupe des « Poufes ». Au commencement de ce dernier, Bee et Ellie se connaissent depuis l’enfance. Avec Fiona, elles formaient un trio inarrêtable. Jusqu’à ce que cette dernière doive déménager. La fissure apparait. La nostalgie les consume. Face au manque, il faut combler. Toutes les découvertes sont permises : faire le mur, soirées pyjamas aux défis extravagants, alcool agrémenté par la découverte de cigarettes et autres drogues… Pour se sentir vivantes, le regard des garçons pèse de plus en plus, surtout pour Bee.

 

Bee, c’est littéralement la « Queen B ». Une jeune fille qui appréhende et use de son corps comme d’une arme : de séduction massive, de pouvoir, et de gage de reconnaissance. Sa partner in crime, Ellie se cherche entre les codes en vigueur qui feraient d’elle femme selon la société et la peur de dériver, d’être en décalage. Le bruit de leur euphorie cache quelque chose. La première a perdu son père. L’autre a été abusée dans l’enfance. Freya fait son apparition. Venue d’ailleurs, son arrivée dans le groupe ressoudé est encouragée par Ellie ; plutôt craint par Bee. A leurs côtés, Freya rencontre d’autres injonctions en plus des discriminations déjà subies.

 

En adaptant une version de l’Aire Poids Lourd de Lachlan Philpott (inspiré d’un fait divers survenu dans une banlieue précarisée de Sydney), Sephora Pondi raconte la mutation du corps féminin à l’adolescence, l’influence de la pop culture sur ces derniers, leur sexualisation et les dégâts psychologiques. La metteuse en scène prend un versant anthropologique et plus seulement sociologique, comme l’auteur le revendiquait, pour parler des vertiges des adolescentes face à la mue de leur corps et aux injections disséminées dans leurs représentations quotidiennes.

 

Avec cette version, Pondi ne pose pas de jugement sur l’histoire de ces jeunes filles. Elle n’oublie pas l’amitié : comment elle soude et panse et aussi comment elle peut être ravagée par des mécanismes machistes. Derrière une liberté revendiquée, le male gaze se diffuse notamment pour Bee avec son petit copain, Trent. Les dérives de leur défi créent un malaise, surtout par la férocité des mots.

 

La mise en scène s’appuie sur des allures pop (on pense direct aux séries US avec la vibe Euphoria). Des influences cinématographiques lynchiennes et du body horror nourrissent cet aspect bestial et cette irruption d’insectes. L’horreur psychologique se loge dans des rendez-vous médicaux où Ellie craint de muer en bestiole « salie » par le sexe potentiellement porteur d’IST. Les aller-retours des temporalités permettent de comprendre l’évènement qui a provoqué la rupture amicale, en rapprochant ou en distendant le jeu.

 

C’est cruel viscéral, rageant, vertigineux et je manque de mots pour qualifier le talent dingue des 5 comédien.nes qui ont offert ce moment, avec une mention spéciale au trio Marie Oppert-Léa Lopez-Mélissa Polonie.

 

 

Écrit par Lachlan Philpott

Traduction Gisèle Joly
Mise en scène par Séphora Pondi
Avec Marie Oppert, Léa Lopez, Charlie Fabert, Mélissa Polonie, Sara Valeri

1H30

La pièce s’est jouée du 22 janvier au 1er mars au Studio-Théâtre de la Comédie-Française (Paris 1er)

 

 

 

Rencontre avec Clémence Coullon, autrice, metteuse en scène de « Le roi, la reine et le bouffon »

 

 

Comme dans chaque conte, la narratrice ouvre le bal. Elle n’est pas seule ; une chaise l’accompagne. La conteuse tente une danse avec cette dernière pour planter le décor d’un royaume enfermé. Sans succès, la mécanique bloque. Un roi queer et dépressif cohabite avec une reine manipulatrice et un bouffon muet aux tons de mime bouleversant. Suite à une catastrophe sanitaire, un confinement est décrété puis prolongé. L’isolement pousse à la dérive et met en exergue la violence sous toutes ses coutures : celles des armes ne suffirait-t-elle donc pas, les violences psychologique et sociale apparaissent plus que frappantes. Tel un hommage shakespearien, les rapports de domination s’inversent. Tel Brecht, l’excès et le grotesque sont utilisés sont mater la violence. 

 

Clémence Coullon réussit avec brio à écraser les figures classiques tragédiennes (comme initié dans Hamle(te) et la figure de la conteuse qui n’arrive plus à raconter des histoires : symbole d’une crise théâtrale après l’espoir d’un nouveau monde. Au cœur de cette cérémonie décadente, les comédien.nes usent d’un jeu très intense, venant des tripes. Quitte à assumer le grotesque jusqu’au bout. C’est pour nous, un pur coup de cœur !! Rencontre avec une dramaturge prometteuse 

 

Écrite et mise en scène par Clémence Coullon

Avec Clémence Coullon, Myriam Fichter, Tom Menanteau, Guillaume Morel
Collaboration artistique – Nadir Legrand, Agathe Mazouin 
Collaboration dramaturgique – Barbara Métais-Chastanier 

1H10

La pièce s’est jouée du 5 au 22 février au Théâtre de la Tempête (Paris 12ème) – créée à la Ferme du Buisson en janvier 2026

 

Son autre pièce Hamlet(te) se joue du 7 au 17 avril prochain au Théâtre 13

Du mardi au samedi à 20h ou 18h

 

 

 

 

Rue des Alouettes : Dissection tendre de la rencontre – Théâtre de Belleville (Paris)

 

 

Nous atterrissons dans une société quasi-réaliste. Actuelle ? Elle pourrait y prétendre, au vu de l’abandon des services publics par son propre État. Un constat apparaît dans notre réalité : en 2017, en France, 1 personne sur 10 était en situation d’isolement social. En 2024, selon la Fondation de France, c’est plus de 12% des plus de 15 ans qui sont concernés. L’isolement objectif croit mais le sentiment de solitude ne fait que grossir. Pour Elodie Guibert, fondatrice de la compagnie Tumulte, l’évidence se présente. Imaginons un monde dystopique où le taux de solitude augmente et où l’isolement social atteint désormais la moitié de la population. A partir d’une écriture assez ethnographique, nourri de réalités sociales, l’autrice pose un dispositif TUCS (Tous Unis contre la Solitude).

 

Un espace peu meublé, des chaises empilées aux tons retro apparaît devant nous. D’une porte en plexiglas trouble, cinq personnages osent sauter le pas d’une expérience encore en phase test. Une médiatrice est attendue. Elle ne viendra jamais. Les candidats aux TICS deviennent arbitre : Sybille (émouvant.e Roma Blanchard), victime d’une relation toxique, Aurélien, en conflit avec son père, Sylvie, en couple mais si seule, Patrick, l’éternel célibataire et Leil, maman sola. Les perspectives de vie, autrefois individualistes, se percutent. Ils s’apprivoisent petit à petit, se découvrent, s’ouvrent lors d’une partie de carte. De fil en aiguille, la raison de leur venue s’éclaircit comme cette salle de quartier autrefois à l’abandon.

 

Elodie Guibert construit une dissection de la rencontre : en partant de la solitude, situation pesante et aussi marginalisée, elle veut analyser comment faire relation, comment s’ouvrir à l’autre, même sans point communs d’attache. Seule la salle est un cocon à eux.elles. L’autrice et metteuse en scène assume un temps étiré, différentes manières de vivre la solitude, d’une femme ayant fui la violence au jeune perdu dans ses choix et échappant à l’indifférence de sa famille.

Le regard est assez tendre, parfois absurde… Reconnecter le lien social n’est pas que de l’ordre du personnel et de l’intime mais aussi d’une politique publique visant à réinvestir dans nos services publics.

 

Écrite et mise en scène par Élodie Guibert

Avec Marine Behar, Roma Blanchard, Alex Crestey, Antoine Mazauric et Savannah Rol

Création musique et régie son par Romain de Ferron
Création lumière et régie générale par Hugo Hamman

1H30

La pièce s’est jouée du 2 au 24 février 2026 au Théâtre de Belleville (Paris 10ème)

 

 

 

A mots doux : Thomas Quillardet retourne dans son rêve adolescent avec Mylène – Théâtre du Rond-Point (Paris)

 

 

Sylvain entre dans cette merveilleuse période de l’adolescence. Seule sa chambre devient un repère pour appréhender le chaos intérieur ou la découverte de l’extérieur. Si mon point n’est point une exagération pour nombre d’adultes l’ayant vécu ou actuels adolescents des années 2020, la découverte vient aussi, lové dans ses draps Snoopy. Baladeur sur les oreilles, Sylvain rabroue toute entrée de son père dans son cocon pour se consacrer aux mots. Il les couche sur le papier, non pas pour se confier à son journal intime mais pour recopier les paroles de chansons adorées de Mylène Farmer. Fan inconditionnel de la chanteuse, il s’approprie son vocabulaire, quitte à l’introduire en plein cours de français.

 

Thomas Quillardet décide de sortir du récit documentaire pour renouer avec l’onirisme. Du matin au soir, Sylvain pense, mange et dort Mylène. Sa passion sort de ses draps molletonnés pour commencer à habiter les rêves du jeune adolescent, les murs de sa chambre ou quelques moments de vie avec son père. Si d’une perspective, le premier constat est l’isolation de l’enfant ; il s’agit ici de se mettre à la place de tout adolescent encore en construction. Car dans ce moment qui tournoie où l’être se constitue, fragile et incandescent, le rapport à des modèles au-delà de la sphère familiale, semble plus que nécessaire. Mylène constitue pour Sylvain, une présence imaginaire, un moteur poétique, un déclencheur de liberté.

 

De son matelas, sortent des êtres hybrides qui deviendront ses alliés, ses conseillers et ses camarades de répétition. Il s’élance, aux confins du réel, comme compositeur des tubes de la pop-star, avec des versions réorchestrées de Libertine ou Désenchantée (mention spéciale à Morgan Balla et Anna Jouan pour la création musicale). Sa chambre se transforme en un atelier polymorphe où le jeune Sylvain prépare la tournée de sa star avec la poésie mystérieuse qui lui est chère.

 

Avec sa sensibilité assumée qui prend le pas sur la narration (dont la rareté est assumée et marche bien pour nous), A mots doux ne raconte pas seulement les fans de Mylène mais notre rapport aux idoles fondateur dans notre construction, mystique-biblique quand l’adoration est poussée au maximum. Ces figures acquièrent une puissance quand iels deviennent compagnons de route. L’ajout de costumes proches de l’hallucinant font écho non seulement aux tournées de Farmer mais aussi à l’onirisme naïf bien nécessaire (même en tant qu’adulte).

 

Quillardet déclare son amour de longue date à Mylène Farmer à travers un Sylvain/Thomas Blanchard très attendrissant) et à travers cette déclaration, nous baigne dans cette relation aux idoles qui est éraflée par le temps ou mise à rude épreuve avec la réalité des concerts. C’est une déclaration d’amour aussi à la culture populaire qui navigue à travers nous et donne lieu à l’éclosion d’émotions et de création, ici d’écriture au plateau pour Sylvain.

 

 

Écrite et mise en scène par Thomas Quillardet

Collaboratrice artistique Titiane Barthel
Avec Morgan Balla, Thomas Blanchard, Anna Jouan, Guillaume Laloux, Titouan Lechevalier, Josué Ndofusu

1H20

La pièce s’est jouée du 11 au 22 février 2026 au Théâtre du Rond-Point (Paris 8ème)

 

 

 

Suzanne, une histoire du cirque : La déclaration d’amour d’une circassienne hors-piste  – Centquatre (Paris)

 

 

Fabricante en coulisses, travailleuse de l’ombre, Anna Tauber ne pensait pas monter sur scène. Encore moins pour parler d’elle. Seul l’accompagnement des autres semblait la pousser à gravir les planches. Jusqu’à cette rencontre avec Suzanne Marcaillou, qui l’incite à se plonger dans l’un de ses projets les plus fous et émouvants.

 

Derrière une table noircie de photos et d’archives, Anna Tauber s’élance dans le récit de deux générations différentes. Si la première, trentenaire, évolue comme « circassienne hors-piste », la deuxième, âgée de quatre-vingt-dix ans, a formé avec son mari Roger, le duo de cadre aérien assez oublié, les Antinoüs. La Toulousaine s’est lancée dans le vertige circassien par amour. En avance sur son temps, cette dernière se lance dans l’histoire du cirque et de ses grands noms (pour ne citer que Bouglione…) que le temps a soit éraflé ou soit fait disparaître des archives. Par notamment la révolution des loisirs, le cirque, autrefois art qui habitait les rues, l’a peu à peu déserté. Au cœur de leurs échanges, enregistrés et mis en avant sur scène, un numéro a fait la renommée des Antinoüs pendant quinze ans : un numéro de cadre, réalisé entre six et douze mètres de hauteur, sans tapis de sécurité, sans longe et sans filet. Presque aucune trace ne reste. Et Suzanne est contrainte par moments de couper la correspondance.

 

La passion d’un anonyme, nommé François Rozès vient relancer la machine et convaincre Anna Tauber de reconstituer ce numéro avec Marine Fourteau de la Compagnie Marcel et ses drôles de femmes ainsi que Luke Horley et Simon Bruyninckx du collectif Malunés. Suzanne assiste à chaque étape, conseillère de première instance. Jusqu’au confinement où l’enfermement plonge l’ancienne circassienne dans un isolement inquiétant. Anna et ses comparses continuent pour que l’hommage soit rendu (ou plutôt le femmage). Le cirque d’avant croise celui d’aujourd’hui avec ses protections (inimaginables à l’époque).

 

Se jeter dans le vide, c’est aussi la thématique fil rouge d’Anna Tauber au long de sa conférence-spectacle : des artistes d’antan devenant circassiens autodidactes, continuer un projet caractérisé par des embûches et la lenteur… Comment l’accepter dans un processus de création quand l’urgence économique et du temps fait irruption ? Prendre un risque implique aussi la possibilité de la mort. Elle se replonge dans ses archives personnelles, évoquant le décès prématuré de son père des suites d’un cancer et de son idole Dalida, issue de la même génération que Suzanne. La conscience de la finitude intervient au moment de cet émouvant final sur l’interprétation de l’artiste qui absorbe les paroles de la chanteuse.

 

De sa place de « circassienne hors-piste » et son propos extrêmement humble, elle loue l’énergie et le travail orchestré par les fabriquant.es de l’ombre pour faire que le spectacle vivant, quelque soit sa nature, demeure une grande fête. Derrière une réflexivité en direct, la conférence opère un retournement peu attendu : si le déroulement de réflexions invite souvent à voir le meilleur du présent, ici, Anna Tauber va plutôt d’aller à l’encontre de cette idée que tout ce qui vient après est forcément mieux. Comment s’inspirer de choses qui se faisaient avant, qui avaient une puissance et une force que l’on a peut-être perdues de vue ? 

 

C’est une déclaration d’amour à la création de la part des fabriquant.es de l’ombre. Une enquête bouleversante, fascinante dont on en ressort très vivante !! Un énorme bravo !!

 

Réalisé et mis en récit par Anna Tauber

Avec la complicité de Fragan Gehlker

Montage Ariane Prunet
Voltigeurs au cadre Simon Bruyninckx, Marine Fourteau, Luke Horley

1H15

Vu au Centquatre-Paris, dans le cadre du Festival Les Singulier·es (Paris 19ème)

 

Tournée :

  • Du 13 au 19 mars au Théâtre Garonne, Scène européenne, Toulouse
  • Les 25 et 26 mars à la Scène nationale de Mâcon
  • Les 5 et 6 mai à La Passerelle, Scène nationale de Saint-Brieuc

     

 

Crédits photos : 1- Vincent Pontet, coll. Comédie-Française / 2- Christophe Raynaud de Lage / 3- Garanceli Tumulte / 4 -Pascale Cholette / 5- Jean-Claude Leblanc  

 

Jade SAUVANET

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Depuis vingt-six ans, le Festival Cinémas du Sud, organisé par Regard Sud, offre un panorama du cinéma contemporain du Maghreb et du Moyen-Orient, à travers des œuvres rares

(Fictions, documentaires) avec la présence exceptionnelle de leurs cinéastes.

 Cette 26e édition qui se tiendra du 15 au 18 avril 2026, permettra de découvrir aussi des œuvres du patrimoine arabe, comme le film Gare Centrale de Youssef Chahine, et Said Effendi du cinéaste irakien Kameran Hosni (né en Irak et décédé en 2004 à Los Angeles) et le film du cinéaste marocain Ahmed El Maanouni, Alyam, Alyam.

Cet évènement sera aussi l’occasion de découvrir des œuvres inédites, des premiers long-métrages et d’assister à une avant-première. Elle accueillera des invités témoignant de l’importance du Festival Cinémas du Sud à l’Institut Lumière.

https://www.institut-lumiere.org/25e-festival-cinemas-du-sud

 

mauvais gones
 

Les Mauvais Gones 2026 : Lyon au cœur du cinéma criminel du 20 au 24 avril

Du 20 au 24 avril 2026, Lyon accueillera la 8e édition du festival Les Mauvais Gones, un rendez-vous désormais installé dans le paysage culturel lyonnais, dédié au cinéma policier et de gangsters.

Pendant cinq jours, le cinéma UGC Ciné Cité Confluence se transforme en véritable immersion dans l’univers du crime à l’écran, avec une programmation de films cultes, des soirées thématiques et des échanges avec des invités du monde du cinéma.

 https://www.lesmauvaisgones.fr/

 

 

Festival Caravane des Cinémas d’Afrique

La 18e édition du Festival Caravane des Cinémas d’Afrique aura lieu du 21 au 26 avril 2026 au Ciné Mourguet et dans 30 salles partenaires à travers la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Créé en 1991, le Festival Caravane des Cinémas d’Afrique avait initialement lieu chaque année avant d’adopter un rythme biennal dès 1992. En 2026, il retrouvera son format annuel, marquant ainsi une nouvelle étape dans son histoire. Ce retour à une périodicité annuelle permettra au festival d’accompagner plus étroitement la vitalité et la diversité du cinéma africain contemporain, en écho à la richesse de sa production et à l’enthousiasme croissant de son public.

Le Festival en quelques chiffres : une trentaine de films présentés, 30 salles partenaires en Région Auvergne-Rhône-Alpes, une vingtaine de nationalités et invités, environ 80 séances, 6 films en compétition pour le Prix du Public, 10 courts métrages pour le Prix du Jury Jeune. 

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